Lire la transcription de cet épisode
Aurélien, rebonjour. On vient d'enregistrer deux épisodes déjà. Le premier sur les hémorroïdes, le deuxième, la première partie sur la sodomie. Nous sommes dans la deuxième partie sodomie. Tu es proctologue spécialisé dans la santé sexuelle, anal. Tu es un des rares.
Je sais que tu n'aimes pas que je dise ça, mais tu m'as convaincu. En début du premier épisode, on a donné un peu de contexte sur là où on en est en France, sur la santé sexuelle anale. J'invite les gens à aller écouter, si ce n'est pas déjà fait. Et là maintenant, on va parler de la dangerosité de la sodomie ou des jeux sexuels.
anneau, c'est bizarre je dis le bon truc quand je me mets des godes plus ou moins gros je lis nous avons des auditeurs qui nous envoient ça me fait penser à quelque chose que je trouve intéressant quand je te disais il y a deux épisodes qu'on apprenait pas grand chose sur la sexualité anale mais qu'on en parlait régulièrement en congrès ce qui est intéressant c'est qu'effectivement jusqu'à peu ça change petit à petit
on n'en parlait que sous la bord des risques que ça comportait. Alors, c'est quand même bien d'en parler, mais c'est ça qu'on ne parlait pas du tout, du plaisir et des problématiques, si on manque de plaisir, de tout ça. Oui. Louis, le médecin, en tout cas le proctologue médecin, étant considéré comme s'il y a un problème, c'est là où je dois agir. Alors qu'en fait, il y a toute une population qui a des enjeux médicaux
Parce qu'ils ont envie d'avoir plus de plaisir. Oui, c'est ça. À qui, beaucoup de protologues disent, il suffit de ne pas se faire sodomiser. C'est pas fait pour ça. Et c'est pas fait pour ça.
Moi, j'ai des patients qui m'ont rapporté des propos d'autres proctologues comme ça. Mais ce n'est pas tous, évidemment. Non, mais il faut dire que c'est compliqué de trouver un proctologue safe. Oui, oui, oui. Dans le sens gay friendly, dans le sens on peut parler sodomie et pas être shamed, pas qu'il y ait un regard de honte ou de culpabilisation. Oui, oui, oui. Ah ben oui, c'est sûr, si vous faites de la sodomie, il ne faut pas s'étonner.
Je suis d'accord. Je pense que c'est quand même pas majoritaire chez les proctologues. Aurélien ? Non, je pense... C'est-à-dire qu'entre un proctologue peut-être comme moi qui va être très à l'aise et qui va aborder les sujets et un proctologue qui va vraiment tenir des propos déplacés comme c'est pas fait pour ça, il y a tout un panel, quoi. Il y en a qui vont...
qui ne vont pas du tout dire des choses désagréables, mais qui vont être moins à l'aise. Je généralise. C'est-à-dire que malgré tout, j'entends que c'est très difficile quand on vit mal la consultation procto, mais si après tes auditeurs continuent à ne pas trop oser y aller, c'est pas...
Il faut se dire que si jamais ça se passe mal, c'est facile à dire, mais c'est le proctologue qui était un gros con et qu'on est légitime. Mais en même temps, si on n'y va pas, on ne peut pas en trouver un bien. T'as raison. Et on ne peut pas se soigner ou aller mieux. Je relance mon appel. S'il y a des auditeurs qui veulent créer la première bibliothèque open source, on est en train de parler d'un Google Sheet. Ça sera un dossier Excel. Un annuaire, tu veux dire. Oui, merci. J'ai dit bibliothèque ? Non, ce n'est pas ça.
Annuaire des médecins, proctologues et autres psys validés par les auditeurs gays. Et genre, là où t'habites, si t'as consulté quelqu'un que tu trouves chouette, de façon anonyme, tu peux lui donner un pouce vers le haut. Je trouve que ça peut être chouette. J'ai pas le temps, je cherche des auditeurs pour le faire. Contactez-moi. Lien du site bit.ly slash comment devenir, il y a toutes mes coordonnées.
Ok, on commence avec Erwan, donc on revient sur le sujet, est-ce que la sodomie ou les jeux anneaux, donc je mets des gaudes plus ou moins gros, et les pratiques extrêmes, quand est-ce que ça devient dangereux ? Erwan nous demande, la taille du phallus peut-elle représenter un danger en elle-même ? Je rigole simplement parce que je trouve que la formulation, je suis un peu fatigué aussi, mais tout va bien, on va y arriver !
La taille du phallus peut-elle représenter un danger en elle-même ou c'est comment elle va être utilisée qui va provoquer des fissures ou autres blessures ? Dans le fist, par exemple, c'est beaucoup plus large. Dans l'utilisation de sextoys, ça peut être beaucoup plus long. J'ai déjà eu des partenaires avec de longs sexes et ça fait mal ou provoque des saignements. Et donc, est-ce que c'est quelque chose à prendre en compte avant un rapport ?
Et là, c'était sur Instagram, je pense, donc je lui ai posé plus de questions. Je lui ai demandé, tes saignements, est-ce que c'est abondant, c'est régulier et tout ? Il me disait, ça ne dure pas longtemps, mais ces fois, c'est impressionnant et inattendu, surtout quand on ne sait pas trop l'état de cicatrisation, puisque ce n'est pas visible. Donc, là, on a parlé dans les épisodes d'avant des hémorroïdes, etc., on ne va pas recommencer. Première question, est-ce que la taille du sexe
peut impacter, peut être dangereuse lorsque il y a sodomie ? C'est dur de répondre. C'est-à-dire que déjà, ça dépend de quel danger on parle.
Donc là, lui, il évoque un peu les déchireux, les choses comme ça, parce qu'il peut y avoir ce côté un peu les blessures. Et puis après, peut-être qu'il y a un autre auditeur qui nous fera parler du risque d'incontinence à Nel, de fuite. Tu veux que je le lise tout de suite ? Non, ouais, vas-y, parce que peut-être on peut traiter en même temps un peu les deux.
Parce que Loïc, il part sur les pratiques extrêmes et la question de l'incontinence. Je lis ça ? On y va ? Loïc, j'aurais voulu être un artiste. Non, j'aurais voulu savoir si des pratiques plus hard comme le fist, des sextoys plus gros, pouvaient avoir un impact sur le court et le long terme. Par exemple, incontinence, relâchement des sphincters, prolapsus ou que sais-je. Il est très
au courant des mots. Et jusqu'où on peut aller en se garantissant pas ou peu de conséquences ? Encore merci pour tes podcasts qui m'accompagnent sur la route et dans mes réflexions. Et là, je lui ai demandé plus de détails sur la taille des objets. Je sais pas, j'ai essayé d'enquêter et tout pour t'apporter toutes les infos. Oui, c'est vrai. On savait plus que c'était des centimètres. Oui, c'est ça. Pour le moment, les jouets avec lesquels je pratique vont jusqu'à 7,6 centimètres de diamètre. Ups, qui nous avait envoyé 7,6, on était là 7,6 mètres ?
Non. Loïc est dans le centimètre. Bon, évidemment, cette taille ne rentre pas en un claquement de doigts, mais disons que je ne souhaite pas avoir des séquelles X ou Y. Pour le moment, après plusieurs jours sans pratique hard, hormis l'impression qu'une pénétration classique rentre beaucoup plus facilement...
voire même sans préliminaire, je n'ai pas noté de grandes modifications, je pense. Aussi, quand je regarde mon petit trou, je vois qu'il est quand même plus distendu. Mais je pense que l'intonation que je donne...
influence quand même pas mal. Mais je pense que la question provient davantage d'une crainte de modifier mon corps et d'avoir des problèmes de santé dans un futur plus ou moins lointain. Oui, donc lui, je pense qu'il... Parce que l'incontinence nationale, c'est aussi un tabou tel que souvent, on la nomme pas comme ça, mais je pense que c'est peut-être ça dont il parle en partie. Il l'a nommé, hein, Loïc, au début. À la fin, tu vois, il reste un peu... Mais oui, oui. Ben, on y va.
Donc, sur le risque de blessure, un peu plus le premier commentaire, c'est sûr qu'en soi, c'est plus la façon dont on pratique, puisqu'il dit bien, on arrive à faire des fistes sans se blesser. Donc, vraisemblablement, l'anus peut avoir une capacité à se dilater très importante. Donc, ça va être comment c'est progressif, comment c'est lubrifié, comment c'est consenti, tout ça. Et presque, on revient au 4M de l'épisode précédent. Oui, voilà. Que les gens pourraient aller écouter. Exactement.
Après, il y a aussi des cas, c'est très rare un peu, je ne sais pas, j'avais lu aussi encore un autre commentaire, mais je ne sais plus si on va le redire, mais bon, on parle là. Oui, bien sûr. De perforation du... The room. Oui, voilà. Les pratiques qui peuvent provoquer une péritonite ? Oui. Quelles sont-elles ?
Ça, c'est des cas un peu de chasse, c'est rare. De chasse ? Non, mais à l'hôpital, quand il y a des cas très rares comme ça, qui peuvent prêter à rire de façon inadaptée, bien sûr, de l'extérieur, une perforation sur une pénétration, un corps étranger qui est resté coincé, on appelle ça un peu les cas de chasse. Ouais.
C'est très rare de se perforer. Mais si ça arrive, ça va être plutôt la fin du mouvement de la pénétration, c'est-à-dire le bout du pénis qui va aller taper dans le haut du rectum, au point que ça va déchirer.
Donc, logiquement, c'est un pénis long face à un petit gabarit et en étant trop bourrin. Après, c'est un peu du bon sens, mais au final, c'est quand même très rare. Mais si, si, ça arrive. On voit des cas, des fois, de perforation comme ça. Et donc, du coup, ça perfore l'enveloppe qui est autour des intestins, qu'on appelle le péritone. Et après, ça entraîne une infection qu'on appelle la péritonite. D'accord.
Donc ça, il faut essayer de rester à peu près délicat. Le fist. Moi, je connais quelqu'un que j'aime beaucoup qui pratique le fist régulièrement. Le fist et les dangers du fist et notamment autour de l'incontinence. Oui, alors le fist, ça peut aussi faire des perforations parce que comme ça remonte même au-delà de...
Tant qu'on est dans le bas rectum, on est en dessous du péritone, ça ne peut pas faire de perforation de péritonite. C'est quand ça remonte plus haut que ça peut. C'est le cas aussi du fist. Après, l'incontinence anale. L'incontinence anale, c'est...
Il y a très peu d'études, mais donc moi, justement, je disais dans un précédent épisode que j'avais pu faire une étude à l'aide d'un collègue proctologue et puis aussi de plein d'autres personnes et à l'aide de Santé publique française. Attends, il faut que je boive, j'ai un peu d'eau.
Je sentais un petit grain dans ma gorge. Donc on a pu faire une étude, participer en gros à une étude que fait Santé publique France sur la santé sexuelle des HSH, des hommes qui ont des relations sexuelles avec des hommes. Ils font ça en ligne tous les deux ans et on a eu le droit de rajouter une question, c'était est-ce que vous avez eu des fuites dans le mois après une pénétration ?
des fuites de sel ou de gaz involontaires des fuites de sel on n'a pas dit de gaz parce que sinon c'est bordel il y en a trop ok et plus de 20 000 participants donc quand même beaucoup de monde c'est la force de l'étude et en gros ça disait que au global les gens qui sont sodomisés
Un mois après une sodomie, il n'y en a pas plus que la moyenne qui ont une incontinence annale. Première info, parce que c'était... Est-ce que la sodomie crée de l'incontinence ? Donc plutôt non. Mais par contre, il y avait des facteurs où on trouvait plus d'incontinence. C'était, j'allais dire évidemment, mais on pensait quand même, on était quand même assez content de pouvoir prouver, parce que ça nous sonne l'inévidence, je vais dire après pourquoi, c'est sans jugement, mais il y a le fiste.
le chemsex qui sont responsables d'incontinence anale alors encore une fois la limite c'est un mois après parce qu'on va en parler on sait pas dire si ça va être pour toujours ou pas mais en tout cas un mois après des pratiques de fistes de chemsex ou des pratiques de sodomie plus standard mais fréquente c'est à dire plusieurs fois par semaine il y avait plus d'incontinence anale que la moyenne je disais génial je trouve ça génial
L'étude, je trouve ça chouette qu'on ait des infos terrain de la réalité. Donc la réponse, c'est oui, les pratiques extrêmes peuvent générer plus d'incontinence anal. C'est-à-dire, c'était plus de 10% quoi. Oui. Plus de 10% des gens...
Les pratiquants ont des incontinences ? Un mois après, oui. Alors que sinon, l'incontinence, c'est plutôt 5-7%. Donc ça devenait significativement plus élevé. Ça peut paraître pas beaucoup, mais... Et même sodomie plusieurs fois par semaine ? Oui, trop fréquente.
Fréquente, c'est plus de trois fois par semaine ? C'était pas assez précis pour le dire. Parce que c'était les questions qui étaient déjà définies à l'avance. D'accord. Et ça, ils sont eux aussi à 10% ? En tout cas, ils rentrent dans ces gens qui ont plus d'incontinence après un mois. C'était plus important pour fistes et chemsexes. D'accord.
C'est clair. Alors FIST, effectivement, c'est vrai que quand on voit des patients plutôt 50-60 ans qui ont pratiqué du FIST longtemps dans leur vie, c'est vrai qu'ils ont des anus très peu serrés, même spontanément ouverts.
Donc, on n'est pas étonné. Et c'est sûr qu'en tant que proctologue, on ne peut pas recommander cette pratique. Du coup, elle paraît quand même un peu excessive. Même si, après, il y en a plein qui, en pratique, ne se plaignent pas de ça. Donc, c'est toujours difficile de préciser à quel moment c'est du jugement, tout ça. Bien sûr. Idem sur l'étude. Moi, je n'ai jamais entendu parler de ça. Dans le podcast, depuis les deux ans et demi...
Ça ne veut pas dire que ça n'existe pas, mais l'étude, c'est pas... Si tu pratiques la sodomie hebdo plusieurs fois, tu es sûr d'avoir de l'incontinence. Oui, non, complètement. La chance d'avoir de l'incontinence est plus élevée. C'est un facteur de risque. Et parmi les gens qui ont répondu au sondage, on n'a aucune idée de comment ils pratiquent quelle sodomie.
et ben on avait la fréquence dans le mois précédent quoi oui mais en fait après si ben t'avais ceux qui il y avait les questions est-ce que vous avez pratiqué le fils le chemsex un peu ça quoi il y avait BDSM aussi
Ok. Et donc, toi, tu dis, en effet, le corps vieillissant, il y a deux facteurs. Il y a vieillir fait que je crois que notre anus s'ouvre, se dilate. Ça affaiblit. C'est ça. Et s'il y a eu de la pratique de fistes régulières. Oui, c'est ça. Parce que ce qu'on n'a jamais, c'est la fréquence. Est-ce que c'est...
On a fait trois fistes dans sa vie ou trois fistes toutes les semaines. Ça fait tellement de possibilités, c'est dur de dire. Après, c'est vrai que quelquefois, j'ai été étonné parce que pendant la période où je faisais cette étude, quand j'avais des patients qui pratiquaient le fiste, je leur demandais quand même aussi un peu pour en prendre le pouls de cette question. Et ils m'ont toujours répondu non. Et même des fois avec des anus ouverts. J'étais quand même surpris.
Donc je pense qu'il peut y avoir aussi... Enfin, je raisonne, je sais pas, mais j'imagine que peut-être qu'il y a aussi des fausses déclarations parce que les personnes qui pratiquent le fils peuvent avoir peur d'être jugées. S'ils, entre guillemets, avouent qu'ils ont de l'incontinence, qu'on leur dise, bah oui, c'était pas bien, c'était de votre faute. Donc peut-être du coup, ils le disent pas. Peut-être aussi qu'ils pratiquent des lavements de façon quotidienne pour contrôler leur évacuation, pour aussi réduire le risque d'avoir des fuites. Il y a peut-être d'autres...
Donc, à la question, on met un temps les pratiques extrêmes de côté. Sur la sodomie, est-ce que la sodomie est dangereuse dans le sens créé de l'incontinence ? Globalement, non.
Globalement, non. Avec peut-être un petit point de vigilance, de dire... La fréquence. Pas trop fréquent, quoi. Mais bon, c'est... Ouais. Sachant qu'en fait, même... C'est empirique après, quoi. Ouais, c'est ça. Sur les... Non, tu me fais un regard. Ah non, pardon. Vas-y. Je voulais dire un truc aussi, mais... Bah, vas-y. Mais c'est plus sur les... Je voulais aussi parler, c'est l'occasion de dire deux mots au chemsex, qui est toujours un sujet d'actualité. OK.
Parce qu'on peut se dire, on comprend pourquoi le fist, ça crée de l'incontinence. Le chemsex, c'est peut-être moins intuitif. Mais le chemsex, ça fait qu'on ressent moins la douleur. On peut faire un marathon de sodomie. Et forcément, tout ça, ça peut aussi entraîner des lésions, une dilatation excessive, même s'il n'y a pas de diamètre excessif. Je comprends.
Merci. On reste sur l'incontinence. Donc Loïc te demandait comment, sur l'incontinence et au-delà, Loïc disait, moi je pratique, je ne sais pas s'il l'a dit dans ses termes, mais si j'aime pratiquer le fist ou m'insérer des gros objets, comment faire pour ne pas avoir un impact négatif sur mon corps ?
Et c'est là où en tant que proctologue, toi, tu ne peux pas lui dire, vas-y, continue mon gars. Oui, c'est ça. Moi, je vais quand même lui dire qu'il faut quand même plutôt essayer d'éviter des pratiques trop extrêmes. Après, par ailleurs, sinon, c'est contre l'hypotonie, c'est des travails de musculation, mais qu'on fait plutôt accompagné d'un kiné, encore une fois. Hypotonie.
L'anus qui se contracte moins, qui est plus faible, ça se rééduque. C'est ce qu'on fait dans l'incontinence, on travaille en rééducation, on remuscle. Est-ce qu'il y a une autre...
Une autre possibilité de dangerosité de la sexualité anale, Bonsai demande, est-ce que la pénétration anale augmente le risque de cancer du côlon avec les années ? Alors non, clairement pas. Mais par contre, la question, on en parlera dans l'épisode d'après je crois, c'est le cancer de l'anus.
Donc on parlera du cancer de l'anus qui est lié au papillomavirus au prochain épisode. On peut dire déjà que globalement, à part dans certains cas, il n'y a pas de grosses risques. Mais là, c'est l'occasion juste de bien distinguer, parce que c'est facilement confondu, le cancer de l'anus, qui est un cancer rare, qui concerne vraiment la sortie, la rondelle, et le cancer du côlon et du rectum, donc c'est du gros intestin.
qui est plus fréquent à partir de 50 ans, mais qui est complètement indépendant de la sexualité anal. Super. On en profite pour rappeler que les personnes séropositives sont invitées à se faire dépister. Oui. Vous m'avez dit, elles ont plus de risques sur le cancer de quoi ? De l'anus. Donc c'est pour ça qu'on les invite à consulter un protologue tous les combien ?
Eh bien, ça dépend. On fait des examens. On va en parler au prochain épisode. Ok, je me tais. On passe au lavement. À moins que tu aies autre chose à dire sur Sodo, Danger. Non, on est bien. Bon, lavement, alors là, autant te dire que...
Au temps où j'étais sur TikTok, avant d'être banni, parce que les algorithmes des réseaux sociaux pensent que je fais du contenu pornographique et donc me bannissent régulièrement. C'est pour ça que j'ai créé une chaîne WhatsApp où je partage les coulisses du podcast.
Je suis le seul à pouvoir poster et je fais rarement des messages, mais quelques messages coulissent parce qu'il n'y a pas de censure des algorithmes et les gens peuvent aller trouver ça sur le site du podcast que j'ai dit mille fois. Donc avant d'être banni...
J'ai buzzé sur la question du lavement et pareil, l'algorithme a poussé ma vidéo et j'ai eu 150 000 vues et des centaines de commentaires avec plein de gens qui me disaient se faire des lavements, c'est forcément et toujours dangereux. Point final. Donc là, je vais te demander quel est le danger des lavements ? Est-ce que Buffalo Bill demande est-ce que des rapports réguliers ordinaires
ou sodomie, donc, où je me fais des lavements, peut entraîner des troubles. Et par exemple, on a des auditeurs très, très experts, colopathie fonctionnelle. Donc, premièrement, est-ce que faire des lavements, c'est dangereux ?
Alors, plutôt non, encore une fois. Il n'y a pas beaucoup d'études, c'est difficile d'avoir une réponse complètement scientifique, mais de bon sens, un peu déjà, les lavements, plein de gens en font depuis très longtemps, on voit bien que ça ne pose pas de problème en général.
après ce qui est bien c'est de rester je pense sur le concept un peu de moi j'appelle ça comme ça il n'y a pas que moi de douche rectale c'est à dire l'objectif c'est juste de se laver le rectum et si on reste dans ce cadre là il n'y a pas de risque parce qu'après les risques ça peut être on peut se blesser en mettant la canule comme en mettant autre chose évidemment mais c'est bien de faire attention
Et on peut se blesser si on met trop chaud, trop de pression, si on met des produits irritants dedans. Donc c'est là-dessus qu'il faut faire gaffe. Et notamment, il y a une pathologie, il y a quelque chose qui s'appelle la clismophilie qui existe, c'est quand on prend plaisir pendant les lavements.
et donc c'est pas forcément pathologique d'ailleurs mais c'est juste que là c'est peut-être une petite vigilance si on prend plaisir pendant des lavements on peut avoir tendance pour essayer de chercher plus de plaisir à ce moment-là augmenter la pression, augmenter le volume donc un point de vigilance peut-être dans ce cas-là mais en soi si on a du plaisir avec un petit lavement c'est pas non plus gênant donc garder des lavements avec de l'eau
Essayez de ne pas trop en mettre. Alors souvent, on ne sait pas la quantité parce que c'est avec le pommeau de douche, enfin avec le flexible de douche. Si je ne dis pas de bêtises, tu as écouté les épisodes de ce podcast sur le lavement. Oui, tout à fait. Que tu as validé. Oui, complètement.
Je te remercie. Complètement. Et il disait aussi, d'ailleurs, c'était pas vraiment la question... Le docteur dans ses épisodes, ouais. Et je trouvais que c'était quand même aussi bien de le dire, c'est qu'après, c'est pas non plus... Il y a peut-être aussi un peu une injonction à faire des lavements, et c'est pas obligé. C'est-à-dire, si on ressent le besoin, il faut le faire, mais ça sera jamais complètement propre, de toute façon, cette zone-là. Si c'est une contrainte, il faut savoir que c'est pas obligé de le faire aussi.
Le terme lavement est mal approprié parce qu'en fait, on ne se lave pas, on se rince et on rince. En fait, on évacue des morceaux de sel qui peuvent être là, mais on ne lave pas parce que ce n'est pas sale. Si, c'est sale, mais ça restera tout le temps. Mais j'entends ce que tu dis. En tout cas, parce que je pense que quand on utilise le terme laver, on a une attente. C'est pour ça que les gens mettent du savon. C'est ça que je voulais
dire, c'est ça ? Oui, de toute façon, c'est peine perdue de vouloir rendre ça stérile. Est-ce que si je fais plusieurs lavements par semaine ?
c'est un problème par rapport à moins de fréquence ? A priori, je ne pense pas. Après, j'irais plutôt non, toujours avec les précautions que je viens de donner. Après, le truc, ça peut être de faire gaffe aussi à ne pas en devenir dépendant. Ça peut entrer dans la constipation.
C'est-à-dire finalement on n'arrive plus à déféquer, à évacuer ses selles, à aller à la selle sans faire des lavements. Il y a des gens qui développent parce que ça c'est fréquent par ailleurs et du coup le lavement ça aide mais après on peut peut-être en être dépendant et perdre. Enfin moi j'ai eu quelques patients comme ça qui n'arrivaient plus à aller à la selle autrement et du coup ça devenait gênant aussi dans leur vie intime parce qu'en fait faire un lavement c'est pas toujours facile.
Et donc c'était peut-être ça un peu la question de l'auditeur sur la colopathie fonctionnelle, c'est-à-dire la colopathie fonctionnelle c'est plus vaste, pour nous c'est plutôt mal au ventre, avec des troubles du transit, ballonnement, tout ça, donc ça normalement le lavement, si on le fait assez bas, il va pas abîmer la flore intestinale qui peut être un facteur de risque de colopathie fonctionnelle.
Quand tu dis assez bas, c'est que... On essaie de laver que le rectum, quoi. C'est ça, parce qu'il y a des gens qui pratiquent le fist ou des pratiques extrêmes qui font monter l'eau, qui laissent l'eau plus longtemps pour remonter plus longtemps. Pour le fist, oui, il faut laver plus haut. Moi, dans l'épisode sur le lavement que les gens peuvent retrouver sur le podcast, j'invite à compter 3 ou 5 secondes en mettant le flux très bas. Hum.
Mais bon, après, ça, c'est le ressenti de chacun. OK, tu peux continuer. Oui, voilà. Après, faire des lavements plus haut, comme pour le fist. Le fist, je ne le recommande pas, mais le lavement en soi n'a pas de risque. On le fait, nous, pour des gens très constipés. Mais par contre, la répétition d'un lavement qui remonte plus haut, c'est probablement pas recommandé. Donc, ça n'entraîne pas la colopathie fonctionnelle. Non, ça n'entraîne pas la colopathie fonctionnelle.
Kylian demande quelles sont les alternatives pour être propre et donc parle de compléments alimentaires. C'est pas vrai d'ailleurs, c'est pas Kylian, c'est M qui demande quel est ton avis sur les compléments de fibres en gélules ou autres pour faciliter le transit et le rendre plus propre ?
Et s'il le recommande, quelle marque préconises-tu ? Il te parle à toi. Non, préconises-t-il ? Oui. Lui, Aurélien, le docteur. Ça, ça fait référence aux gélules dans lesquelles il y a, selon les marques, des poudres de graines de chia et ou psyllium et ou... Le dernier m'échappe. Qui...
permettent à tes selles d'être mieux moulées. Ce qui fait qu'en fait, quand tu vas à la selle, il y a tout qui part d'un coup. Ce qui ferait, point d'interrogation, qu'en fait, il n'y a plus de selle dans ton rectum. Et donc, tu as plus de facilité à faire le fameux rinçage puisqu'il n'y a rien à rincer.
Comme je te disais avant, quand on a préparé, moi, je ne connaissais pas ces gélules. Mais on peut quand même carrément en parler parce que c'est clair que l'apport en fibres met déjà l'alimentation en premier lieu, les fruits et légumes, les céréales complètes. Et ensuite, on le trouve aussi, du coup, le psyllium, ça s'achète aussi en poudre ou en graines dans les épiceries.
Et puis il y a aussi une catégorie de laxatif qui correspond exactement à la même chose qui sont les laxatifs qu'on appelle mucilage ou laxatif de l'Est. Les marques principales c'est Spagulax ou Psyllia. Et donc ça contient la même chose et donc l'objectif est le même.
c'est des fibres qui vont donner de la structure au sel pour qu'elle soit bien rassemblée, bien moulée, mais pas dure et pas pâteuse. Donc ça, de toute façon, c'est très bon, c'est très bien, mais même indépendamment de la sodomie. C'est-à-dire que si on a des sels qui sont durs à évacuer, qui sont pâteuses, etc., c'est ça qui soulage. Et donc, effectivement, ça aide à ne pas avoir des...
des résidus après être allé à la selle. Et c'est F les hémorroïdes. Plus j'ai des selles bien moulées comme il faut, moins j'ai des hémorroïdes. Épisode 1. On pousse moins, on n'a pas de sensation de plénitude, d'inconfort, d'eau, il en reste, je dois y retourner. Donc c'est que du positif. Après,
Oui, pardon. Ce que je disais sur les gélules, je ne connais pas peut-être qu'elles sont très bien. C'est juste qu'on a tendance à plutôt conseiller d'aller en pharmacie plutôt que sur Internet parce que les pharmaciens, leur job, c'est de contrôler la provenance des choses. Et sur Internet, ça peut être coupé. N'achetez pas sur Internet.
Mais j'entends qu'on peut ne pas oser aller chez les pharmaciens pour dire c'est avant la sodomie, j'ai envie de faire ça, etc. Après, il faut oser. Moi, j'ai une alternative, notamment aussi pour les gens qui n'ont pas de pharmacien près de chez eux ou que sais-je.
C'est une opinion de quelqu'un qui étudie le sujet de la sexualité gay depuis deux ans, mais je n'ai pas de compétences ou de formation particulière, vraiment. Et en tant qu'usager, je trouve que ces gélules, c'est beaucoup de marketing, c'est très cher.
Et en fait, ce qu'il y a à l'intérieur, je l'achète dans n'importe quelle épicerie bio. Parce que quitte à... Psyllium blond. Psyllium blond. Graines de chia, graines de lin. Graines de chia, ben voilà. Et donc, en plus, c'est bio. Alors, c'est plus ou moins cher, mais ça reste le produit pur. J'ai pas besoin qu'il soit en gélules. Il suffit que j'en prenne une cuillère ou que sais-je, ce qu'il y a marqué sur le paquet. Et ça marche bien. Et puis, en pharmacie, par exemple, le spagulax, ça se prescrit, c'est remboursé. C'est le même objectif. OK.
Et donc, oui, il ne faut pas hésiter. Ce n'est pas que c'est un besoin de plein de gens, même en dehors de la sexualité. Donc, il ne faut vraiment pas être limité à oser en parler. J'ai aussi noté qu'en revanche, si je mange comme de la merde, ce n'est pas des poudres magiques. En fait, c'est avant tout une question d'alimentation, d'hygiène de vie. Oui, alimentaire.
C'est pas genre je mange n'importe quoi et que des féculents qui me constipent de ouf ou qui font que mes selles sont bizarres ou en tout cas pas. Bon ben en fait le psy-homme va pas changer beaucoup, en tout cas à tester, je laisse les gens tester. Dernière chose, à ne pas prendre en même temps que des traitements médicaux.
Oui, parce qu'en fait, ça fait un peu l'effet, je dis souvent ça en consultation, comme quand on transforme de la crème fraîche en panna cotta. Ça fige un peu. Et donc, si jamais le traitement anti-VIH ou PrEP est en plein milieu, il ne va pas forcément être absorbé par le tube digestif. Donc, il ne faut pas le prendre en même temps. Il faut décaler peut-être une demi-heure ou carrément de 12 heures.
J'ai lu quelque part qu'on conseille 3-4 heures. Oui, peut-être après c'est... Les gens se... Génial. On termine avec la dernière question. Anus. Ma routine Anus ? Tu vois la référence sur Youtube ? Les gens font ma routine make-up, ma routine maquillage, tous les matins...
Comment prendre soin de mon anus et de mon rectum hors de la sodomie si j'ai la pratique et que je souhaite que mon temple intérieur soit joyeux, prêt, disposé, disponible, en bonne santé ? Est-ce que je mets ma petite crème de grand-mère ?
Elle m'a toujours réparé des bobos avec l'homéoplasmine. Crème grasse. Et donc pour moi, cette crème, elle est magique. Après, ce qu'il y a dedans, j'en sais rien. Est-ce que, par exemple, je peux mettre ça sur mon anus ?
ou un peu dans mon rectum, en mode, voilà, comme ma crème de visage ? Bon, en tout cas, c'est sans risque, c'est un peu, enfin, la base de l'homoplasmine, c'est un peu comme la vaseline, c'est un truc un peu comme ça, gras. Donc déjà, pourquoi mettre des crèmes ou pas, il faut voir si on en ressent le besoin, si tout va bien, qu'il n'y a aucune plainte, on n'est pas obligé, quoi.
Oui, la routine maquillage, c'est avant tout du marketing. On t'impose un besoin récurrent qui fait que possiblement, tu n'as absolument pas besoin de te maquiller si tu n'en as pas envie. Il y a plein de gens qui n'en ont pas besoin. Mais après, l'idée globale peut-être, c'est ce qu'on voit volontiers, c'est des anus, surtout la partie extérieure de l'anus, un peu sec, qui peut un peu se déchirer si on tire. C'est plutôt l'idée d'hydrater.
et du coup je pense que les crèmes hydratantes plus que les vaselines les trucs un peu gras comme l'homoplasmine mais bon comme on le sent en mettre un peu dès qu'on sent que c'est un peu sec pas hésiter à masser pour que ça s'imprègne parce que quand on laisse la crème ou le gras un peu posé après des fois ça peut sointer être un peu désagréable
C'est ça qu'il ne faut pas hésiter à faire. Et cette crème, c'est quoi par exemple ? La crème visage, je peux me la mettre sur la mousse ? Oui, des crèmes hydratantes simples comme Bepantene, Cicalfate, Cicaplast. Il y en a sûrement plein d'autres marques. Je ne voudrais pas faire d'impair pour les autres crèmes.
Ok, mais je ne savais pas. Très bien. Arvine... Pardon, la routine, c'est aussi, mais ce n'est pas vraiment la question, préserver son anus, c'est, parce qu'on l'a dit dans un autre épisode, c'est bien de le redire là, c'est d'essayer de ne pas trop forcer quand on pousse pour aller à la selle. Ça, ce n'est pas très bon pour l'anus.
Oui, bonne routine. Et ça, c'est l'épisode sur les hémorroïdes. La première partie de notre échange. Ok, super. Et j'avais une dernière question. Excuse-moi. Je t'ai coupé. Non, non, pas du tout. Tu as très bien fait.
Là, on parle de routine, ce que je fais régulièrement. Oui, boire de l'eau. J'entendais anus pas hydraté et j'ai lu quelque part que l'hydratation de la peau était très dépendante aussi de si je bois assez d'eau. Est-ce que c'est le cas pour mon anus ?
J'avoue, je ne sais pas. Non, mais c'est sûrement... De toute façon, c'est bien de boire de l'eau. C'est bon aussi pour le transit, de toute façon. Après, je ne saurais pas répondre comme un dermatologue sur l'hydratation. Mais je suppose que oui. Et donc, dans ce cas-là, l'anus aussi, parce que toute la partie extérieure de l'anus, c'est de la peau. Arvine demande comment éviter que la rondelle finisse toute boursouflée après rapport pénétrant ?
Ah oui. Alors, bon, déjà, il faut dire que les anus sont quand même pas tout le temps, toujours et lisses. C'est aussi un peu le porno qui nous fait croire ça. Et puis après, il y en a qui ont des anus tout lisses, tout beaux, toute la vie. Mais c'est quand même très fréquent qu'il y ait des gens qui ont des anus aussi un peu avec ce qu'on appelle des maris, c'est-à-dire un peu des petits repis de peau.
Il faut avoir une tolérance, quoi, vis-à-vis de ça. C'est-à-dire pas espérer qu'il soit tout le temps tout plat. Parce que ça, c'est putain de culturel, quoi. Quand t'as dit un bel anus versus... T'as dit un anus tout beau. Mais ça, c'est la culture du porno qui a identifié qu'absence de boursouflure veut dire beau. Parce que sinon, on est d'accord qu'on se voit pas les anus régulièrement. C'est ouf. Il y a le blanchissement de l'anus, il y a des trucs comme ça. C'est un peu le même...
après des fois il y a des gros replis de peau qui peuvent s'opérer avec une toute petite chirurgie mais c'est assez rare souvent quand c'est plein de petits replis on peut pas faire grand chose et après le côté boursouflé ça peut être aussi les hémorroïdes il faudrait peut-être qu'il aille consulter pour vérifier
Ouais, alors quand c'est juste un peu gonflé, c'est vrai qu'à part mettre des crèmes un peu contre les hémorroïdes et essayer de bien lubrifier pour pas que ça frotte trop, on n'a pas non plus de recette miracle. Des fois, c'est un peu boursouflé juste à la fin, puis ça revient normal.
Simon demande, je voulais te remercier parce que j'ai la frousse de voir un médecin pour ça. J'ai eu la syphilis et je crois qu'à cause de ça, au niveau de l'anus, mais à l'intérieur, c'est plus tout à fait lisse. Pardon, mais en fait, il n'a pas mis tous les mots, donc il faut que je décrypte.
Même à l'intérieur, ce n'est plus tout à fait lisse et il y a des formes bizarres, peut-être des cicatrices. Ça fait presque un an que j'ai guéri de la maladie et je me pose la question, ça peut être gênant si mes partenaires touchent et sentent quelque chose. Certains me demandent de me faire dépister alors que je n'ai rien.
Oui, moi je suis d'accord avec les certains, il faut qu'il aille se faire examiner parce que peut-être que comme ça, ça va penser à des condylomes par exemple. On ne sait pas, mais on va en parler au prochain épisode, des sortes de verrues qui sont autour ou dans l'anus.
et qui n'ont rien à voir avec la syphilis et ça ça se traite c'est contagieux tout ça donc si le proctologue dit il n'y a pas de sujet c'est juste esthétique c'est comment ton anus a ce que tu disais des reliefs ça c'est pas normal c'est toujours à l'extérieur
Si j'ai un partenaire qui dit qu'il y a un problème alors que le proclote dit qu'il n'y en a pas et qu'en gros il sous-entend qu'il ne trouve pas ça très beau les boursouflures de mon anus naturel, là ce n'est pas un enjeu. Oui, des fois il y a des gens qui rapportent que c'est leur partenaire qui sont inquiets, qu'il y a quelque chose qui pourrait leur refiler après.
et en fait c'est que des marisques donc que des replis de peau mais c'est le proctologue qui peut lui dire vous pouvez les rassurer bon après c'est une histoire de confiance entre partenaires mais ça peut être autre chose donc c'est sûr qu'il faut quand même aller parce que du coup il dit qu'il a pas osé aller voir un médecin et là pour le coup il faut aller voir dedans donc il faut aller voir le proctologue le généraliste c'est excessivement rare qu'il fasse l'anuscopie l'examen pour voir l'intérieur de l'anus ouais
Franchement, ce n'est pas un super moment, un toucher rectal ou une vérification. Mais en vrai, c'est très rapide. Lorsque j'ai rencontré un professionnel compétent, ça va vite. La personne sait très bien qu'on ne va pas passer 1000 ans. Pour moi, ça a été peu douloureux. C'est inconfortable, mais peu douloureux. Un mauvais moment a passé. Là où j'ai envie d'attirer l'attention, c'est que plus je mets du temps à aller observer un symptôme,
chez un professionnel ou une professionnelle. Moi, j'aime bien aller chez des femmes. Ça me détend. Rapport à l'homosexualité. Je me dis genre mon cerveau me dit OK, du coup, je suis complètement détendu sur cette partie d'excitation parce que je suis pas excité par le corps des femmes, par des femmes. OK.
Plus j'attends pour aller faire étudier un symptôme et plus je stresse. Donc c'est une charge mentale. Donc j'y perds. Par rapport à ce moment inconfortable, je perds en fait à laisser traîner. Et deuxièmement, ça peut s'infecter et ou se problématiser et avoir des conséquences inévitables.
énorme sur ma vie donc prenons un rendez-vous de Procto et plutôt je le prends comme parfois dans certains lieux géographiques c'est un peu galère d'avoir des rendez-vous plutôt je le prends sur Doctolib et après hop les symptômes évoluent ou pas pardon oui excuse-moi
Et plus je le prends, le rendez-vous vite. Et plus, si les symptômes évoluent gravement, quand c'est grave, j'ai le rendez-vous direct. Si ça passe, on peut annuler. Et si ça passe, on peut annuler. Mais oui, on met le doigt avec du lubrifiant, doucement. Normalement, c'est désagréable, mais c'est censé pas être douloureux. Après, on a introduit un petit instrument avec un bout arrondi.
à peine plus large que le doigt pour entrer, entre-ouvrir et regarder l'intérieur. Mais le tout, ça prend moins d'une minute, quoi !
Dans l'épisode suivant, nous allons parler chou-fleur. Car les condylomes ont l'air de petits chou-fleurs. Oui, ça peut, ouais. On peut pas les voir nous-mêmes. Enfin, moi, j'ai eu des condylomes. Ça dépend, ouais. J'ai pas pu les voir moi-même. Ah oui, ça dépend de ce qu'on peut en avoir sur le sexe. Bon, on va donc parler de HPV, de papillomavirus, dans le prochain épisode. Très bien. À très vite. À très vite.