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Troisième partie.
de notre cercle de paroles, enregistrement en live, tandis que quelqu'un va faire pipi tout discrètement, il n'y a pas de problème. Nous parlons de couples ouverts, exclusifs, l'amour, le sexe, tout ça, tout ça. Et Julien, tu allais prendre la parole. C'est plus une question à tout le monde. La notion de plaisir. Parce qu'on a beaucoup intellectualisé là, et c'était passionnant, mais j'ai juste une question à tous, le plaisir.
à quel moment même quand vous le racontez faites-nous rêver parce qu'on a beaucoup je sens plus les mots que le toucher les réactions que ce soit ouvert ou fermé dans le plaisir est-ce que tu es en couple ? non, je suis célibataire et tu aspires à rien du tout
Pour l'instant, je vais pas évoquer mon histoire, c'est un peu compliqué. Je me pose pas ces questions-là tout de suite, mais je suis plus dans le côté, après 20 ans de couple, d'être dans la notion de plaisir. Indirectement, du coup, j'ai fréquenté des gens qui étaient en couple.
Et qui était ou dans une relation dite libre ou pas, mais qui trompait, du coup. Et moi, la question que je me pose, là, c'est plus le côté plaisir, en fait. Plutôt que l'intellectualisation de savoir si je suis libre, pas libre. Le côté pulsion aussi, des fois. Parce qu'effectivement, il y a le côté, j'ouvre mon couple, etc. Mais moi, dans le moment où je suis...
Voilà, où est-ce que je partage ? Et ça, je ne l'ai pas beaucoup entendu. Parce que du coup, toi, pendant 20 ans, tu étais en couple exclusif ? Alors non, j'étais en couple. Alors en fait, il n'y avait pas ces mots-là. J'étais avec quelqu'un qui n'intellectualisait pas. On était plus dans quelque chose où il n'y avait pas le mot libre ou pas. C'était quoi la réalité alors ?
Je n'ai pas entendu, pardon. C'était quoi la réalité ? Alors, c'était libre, mais plus, on va dire, du ressenti et du moment. On se racontait, mais on n'a pas mis le mot de vocabulaire, savoir si c'était libre ou pas libre. Oui, bien sûr. Et toi, quand tu disais que tu as tiré l'attention sur le plaisir, ça veut dire que...
Parce que moi, j'ai entendu plein de fois la notion de plaisir, de pulsion, de fantasme. Oui, de fantasme, mais comment ? C'était plus dans l'intellectualisation de la chose. On est sur un podcast. Alors là, on va... Non, mais bien sûr. Mais quand on dit libre ou pas, par exemple, qu'est-ce qui fait qu'à un moment donné, je vais aller vers quelqu'un d'autre ?
où je vais aller sur cette personne. Ok. Elle est le déclic qui fait que je vais avoir l'envie. Ouais. Le moment est entre le moment où je l'ai et le moment où je le vis. Ok. Par exemple, si je me demande à Aurel et à Harry, à un moment donné, c'est y rencontre et ça ne s'intellectualise pas. Oui, il y a du désir, quoi. Ouais ?
Et du coup, pour ceux qui sont en couple libre, au moment où vous rencontrez, c'est comment vous le vivez. Ok. Est-ce que du coup, Aurèle, Harry, vous avez envie de répondre ? Moi, je veux bien. Vas-y, Harry. Je ne sais pas répondre parce que j'avais pris la parole déjà pas mal de fois à vos premiers épisodes. Alors, on doit tous faire un peu court.
On doit tous comment ? Faire un peu court.
Je pense que c'est ça la recherche du plaisir, c'est ça que j'imagine. Et du coup nous c'est un peu ça, j'ai l'impression qu'avec Aurélien, et d'ailleurs tu l'as dit Guillaume en fait, est-ce qu'on arrête le sexe dans notre couple pour faire du sexe avec d'autres personnes ? Mais c'est pas du tout, en tout cas pour nous, c'était pas notre objectif. L'ouverture était justement d'aller dans un épanouissement sexuel et j'ai même envie de dire que j'ai des orgasmes beaucoup plus forts avec Aurélien
Actuellement, parce qu'on s'est permis de faire plusieurs choses avec d'autres personnes. Du coup, ça a renforcé encore plus. Alors peut-être qu'on fait moins l'amour souvent, ce qui est, je pense, peut-être normal. On se connaît plus, on a moins l'envie dans le couple et tout. Mais par contre, c'est beaucoup plus fort et intense. Et comment tu comprends ce lien ?
En quelques mots, comment tu comprends le fait de découvrir d'autres corps ? En quoi ça te fait jouir mieux avec ton mari ? Alors déjà, je pense qu'on l'a évoqué, c'est que ça nous excite aussi d'imaginer l'autre avec d'autres personnes, de le voir en action avec d'autres personnes aussi. En fait, c'est une excitation, c'est un fantasme qui assouvit. Du coup, c'est plus intense pour nous.
Et puis aussi le fait, je pense, d'être moins frustré. Parce que plus il y a une frustration, plus on a envie d'aller voir ailleurs. Et au final, on se rend compte que dans notre couple, il y a quelque chose qui ne va pas. Alors que si cette frustration, elle est vite dégagée parce que finalement, on va voir ailleurs et puis c'est cool ou ce n'est pas cool et c'est OK, ce n'est pas grave. Mais on enlève des frustrations et du coup, on se dit qu'on se focus encore plus quand on est ensemble dans notre couple. Merci. C'est comme ça que je le vois. Merci. Joël ?
Joël, tu avais... Ouais ? Ben, vas-y. Alors, bâton de parole. On a Joël, on a Sam. Qui d'autre avait levé la petite main ? Et on a Didier, merci. Vas-y. Non, moi, en fait, justement... Je fais court. Moi, je ne suis pas en couple, mais comme tu avais dit, on est légitime et tout ça, d'un point de vue de quelqu'un qui est...
rarement en couple, voire jamais, mais après, je suis prêt à accueillir cette notion de couple. Je me demandais justement si je ferais couple libre ou pas. Et la réponse est, en fait, ça dépend avec qui. Et déjà, il n'y a pas d'obligation à la sexualité en couple parce que parfois, psychiquement, on n'est pas disponible. Et quid de la stabilité du couple si on passe par une dépression ou si il y a un accident ?
Par rapport à tous les échanges d'aujourd'hui, est-ce que ça a modifié ton point de vue par rapport à un possible couple ouvert ou fermé ? Oui. Moi, c'est déjà possible de couple tout court. Voilà.
Mais en tout cas, en fait, si je devais être en couple, ce serait pas tant une histoire d'ouvert ou fermé, parce que je peux comprendre que les deux schémas sont possibles, mais pas avec tout le monde. En gros, quelqu'un qui a moins de problèmes de confiance en lui, ça pourrait être ouvert.
Mais quelqu'un qui aurait beaucoup d'insécurité et tout ça, je pourrais pas être en coupe ouverte parce que je me dis, mais ça va être confession intime. Donc, voilà. Et je pense qu'il n'y a pas de...
Il n'y a pas de modèle préétabli. Unique. Unique, exactement. Et que d'ailleurs, pour se calmer, on peut aussi se masturber. Et qu'il y a aussi des gens qui vont voir ailleurs et qui se disent pas couple libre. Donc, ce n'est pas être couple...
Libre, ce n'est pas nécessairement une incitation à aller consommer, mais plus la fin d'une hypocrisie, je pense, sans vouloir juger ceux qui se disent monogames. Parce que, comme il disait Pierre, il y en a des vrais monogames, j'en connais. Mais je connais aussi beaucoup d'hypocrites ou de petites lâchetés quotidiennes. Sans jugement, c'est humain. Ça marche. Didier, tu passes le micro à Didier, juste derrière toi.
Non, pour rebondir à plein de choses, en fait c'est ce que tu exprimes beaucoup au travers de ton podcast, la communication. Donc moi j'étais en couple pendant 27 ans, avec quasi aucune sexualité. Dès le début ? Dès le début. Donc du coup une ouverture, mais qui a été forcée, parce que j'étais très jeune, donc très frustré du coup.
Donc le couple a tenu pendant 27 ans, mais sur d'autres sujets. Et aujourd'hui, c'est vrai que je me pose la question justement sur le principe même du couple. Il y a une injonction aussi au couple. Il y a deux options aujourd'hui, c'est couple libre ou couple exclusif.
Comme disait Louis dans le premier épisode, il y a aussi d'autres ouvertures. Même si on ne peut pas être en couple avec tout le monde, on n'est pas tout le monde fait pour être en couple aussi. On a des fois des blessures plus ou moins longues à réparer. Donc toi, aujourd'hui, quand tu te projettes, tu dis « Moi, je n'ai ni couple ouvert, ni couple exclusif. J'ai envie d'explorer le polyamour. » C'est ça dont on parle ? Oui. Comme on disait, je n'étais pas trop à l'aise sur le terme parce que c'est un terme parapluie où il y a beaucoup de choses. Mais
Mais sur le thème relation, en tout cas des relations dans lesquelles il y a du sexe et dans lesquelles il y a des attentions, du sentiment, de l'émotion. Ça, oui, effectivement, des choses qui peuvent être construites, mais sans spécialement la villa, le chien et les vacances au bord de mer. Ça, je l'ai vu, c'est bon, OK ?
Pendant 27 ans, c'était ça ? Ouais, ouais, ouais. Et l'absence de sexualité, c'était un accord ? Non, non, non. C'était une volonté de sa part. Moi, j'étais très en appétence pour découvrir parce que j'avais une vingtaine d'années quand je me suis mis en couple. C'était mon premier mec.
Et très rapidement, il a balayé en disant « On ne va peut-être pas baiser tout le temps. Pourquoi baiser une fois par semaine ? C'est beaucoup trop déjà. » Donc non, ce n'était pas possible. On a ouvert le couple à ce moment-là.
Voilà, il a été asexué pendant très, très longtemps. Il mettait beaucoup d'énergie dans son travail, sûrement ou ailleurs. Mais bon, voilà, il y avait très peu de communication. Donc, c'est vrai que quand j'entends autour de moi parler de communication, communication, ça a toujours été un rêve. Et voilà, moi, j'ai eu un couple où il y avait très peu de communication sur l'intime.
Donc c'était ouvert, c'était une règle. C'était une règle, tout à fait. Vous n'en parliez pas plus. Mais on n'en parlait pas et puis moi je clivais complètement, aucune émotion dans l'extérieur. C'était vraiment uniquement du sexe, uniquement du corporel. Donc l'ouverture sur toute la fétichisation possible et imaginable pour justement ne pas...
ne pas avoir d'émotion, ne pas perturber le couple et l'entité comme je la concevais comme étant une sphère fermée à l'émotion. Donc là depuis, une ouverture un peu plus sur l'association sexe et émotion qui est très nouvelle pour moi. Le déclic pour arrêter cette relation de 20 ans, c'était quoi ? En fait, on s'est mariés très tard.
Et en fait, six mois après notre mariage, il a rencontré quelqu'un dont il est tombé amoureux. Alors que pour lui, c'était inconcevable. Et il a partagé ça avec moi. Et c'est rapidement, je me suis dit, mais en fait, ça ne va pas fonctionner. Moi, j'ai toujours refusé de mettre de l'affection extérieure dans notre couple. Et donc, je me dis, mais en fait, ça ne va pas le faire. L'équilibre était complètement perturbé. Alors que lui était tout à fait, en fait, pour continuer notre couple, pour un tas de raisons.
Et donc, en fait, au début, ça a été une séparation, puis après un divorce. Aujourd'hui, les ententes sont très bonnes, mais il n'y a plus de retour en arrière possible. Donc, tu regardes ce monde de possible. Mais comme un adolescent. En sortant d'énormes couples ou pas. Super. Tu as quel âge ? J'ai 51 ans. C'est génial. Merci Didier. On a Sam ?
Est-ce qu'on est avec quelqu'un d'autre ? Tu as le temps. C'est très impressionnant parce que j'interviens toujours après des expériences de vie assez fortes. Mais il n'y a pas de comparaison. Ta vie est toute aussi forte. Moi, je me posais plein de questions après ce live.
Parce qu'à un moment donné, on se dit, j'ai pas envie de dire ce que je vais dire, mais quand même, on se prend l'éloge un peu de la relation ouverte après toutes ces expériences. Est-ce que c'est ça vraiment le couple qui...
Est-ce que la relation ouverte finalement et le couple libre, c'est en fait le couple qui a une certaine maturité, qui communique bien et est-ce que aussi c'est la finalité de tout couple ? Parce que moi aussi je vois beaucoup de couples, on a parlé de l'absence de sexualité dans un couple, je connais beaucoup de gens qui restent dans un couple pour d'autres choses que le sexe et qui sont en couple ouvert. Alors est-ce que c'est ça la finalité de tout couple ?
Je me pose la question. C'est une excellente question, auxquelles Denis va répondre par un oui ou non. Je suis clivant aujourd'hui.
Non, ce qui est hyper intéressant dans ce que tu dis, c'est le principe d'injonction. Est-ce que pour être heureux, je dois être dans un couple ouvert ou pas ? Je pense que la vraie question qui a à se poser, c'est de savoir pourquoi mon couple est comme ça. Pourquoi est-ce que je veux un couple fermé ou pourquoi est-ce que je veux un couple ouvert ?
Si mon couple est fermé parce que ce n'est qu'une transmission socioculturelle, ce ne sont que des injonctions que j'ai vues dans les films, il m'a trompé, si mon couple est fermé par réflexe et qu'on ne sait pas pourquoi est-ce qu'il est fermé, là, c'est un point qu'il faut discuter. Tout comme si je dois ouvrir mon couple, si je dois avoir un couple ouvert parce que dans la communauté gay, c'est une majorité, là aussi, c'est un problème. Le vrai problème, ce n'est pas vraiment s'il est ouvert ou fermé, c'est lorsqu'on ne sait pas pourquoi est-ce qu'il est vraiment ouvert ou vraiment fermé.
Moi, en tout cas, pour moi, je pense qu'il y a à un moment donné un besoin où il y a un déclic qui se passe dans un couple. C'est-à-dire qu'aller dès le début en disant ça va être un couple libre, je ne vois pas les choses tout à fait comme ça. Mais je pense que oui, peut-être comme tu le dis, c'est qu'il y a eu un moment, une évolution dans la relation qui peut arriver et qui fait que
peut-être dès le début, on est tous les deux d'accord qu'on a envie que ça soit ouvert, ou peut-être qu'après un an ou plusieurs mois, ça va arriver. Et peut-être que oui, ce que disait Didier, c'est que c'est la communication, la communication, ce qui n'est pas toujours évident, et éviter les non-dits, ce qui est encore plus compliqué. Mais du coup, si tu réponds à ta propre question, qui était au final...
Toi, tu as l'impression que de ce live aujourd'hui, c'est un peu une pub pour le couple ouvert. Et donc, tu posais la question, mais est-ce que c'est la finalité du couple ? Toi, tu réponds quoi ?
Sur le terrain, je sens que c'est ça. En réalité, je pense qu'il ne faut pas être fermé à l'idée du couple ouvert. Non, mais c'est-à-dire qu'il ne faut pas... Je suis d'accord avec Denis, c'est qu'il y a tellement d'injonctions. On n'a pas parlé aussi beaucoup de religion, mais il y a aussi le côté religion, société qui nous...
tourne autour d'un couple hétéronormatif. Et après, nous, ce qu'on veut faire de notre couple et ce qu'on veut faire de notre vie sentimentale aussi, ce n'est pas toujours évident. Moi, j'ai grave et je suis 100% d'accord avec Denis. En fait, on n'a pas du tout parlé des personnes qui ne se projettent pas du tout en couple et qui font complètement partie du domaine du podcast.
Donc là, un peu par binarité, du coup, notre sujet, c'était couple ouvert ou exclusif pour poser une thématique. Mais du coup, ça exclut... En fait, si ça devait sous-entendre qu'il faut être en couple, la réponse n'est pour moi pas du tout ça, l'enjeu du podcast. Et c'était plus, OK, pour les personnes qui se sentent concernées par la question du couple, mais sans la survaloriser, ça ne veut pas dire que c'est ça qu'il faut faire. C'est comme quand on fait un épisode sur le kink.
Ça ne veut pas dire que si tu n'es pas kinky des fétiches des pieds, tu es une mauvaise personne. Et pour moi, ce que je trouve vachement inspirant, c'est qu'on a grandi avec un niveau de possible, un nombre de possible ultra réduit et qui émane des hétéros.
Qui, en fait, ont leur popote et nous, on chope cette popote, sauf que bon, ça m'a... Et moi, je me dis, viens, en fait, on fait une autre popote. Et du coup, dans les autres popotes, il y a tellement une infinité de possibles qui incluent du couple ou pas du couple, du troupe ou pas du troupe, du poliement, etc. Et moi, ce que j'ai trouvé intéressant cet après-midi, c'est qu'au final, on en revient toujours à exactement ce que Denis a dit. OK, moi, ça veut dire quoi pour moi ?
Être sexuellement heureux, épanoui ? C'est ça un peu l'intérêt de la question. C'est quoi pour moi ? Je n'ai pas envie de sexe, très bien. Ou ah ouais, j'en ai envie, très bien. Avec qui ? Et c'est juste au moment où on se dit, ah merde, je suis en couple. Du coup, la réponse, elle est déjà toute faite pour moi. À la question avec qui j'ai envie du sexe, je suis en couple. Donc avec cette personne, je n'ai pas d'autre choix. L'idée, c'est de dire non, tu as d'autres choix.
Et ça vient avec quoi ? Des règles ? Ah oui, tu veux quelles règles ? Et je trouve qu'on a tous abordé des règles différentes. J'ai beaucoup aimé le moment de la parenthèse qui montre aussi que tu te crées tes propres règles du jeu qui sont vachement liées à tes insécurités et ou à tes appétences de vie, tu vois ?
Peut-être que tu t'en tapes de faire du sexe. Peut-être que tu n'écoutes pas trop ce podcast. Tu es asexuel. Tu peux être en couple sans sexualité. J'ai posé la question et j'ai répondu que ça me posait problème. Mais je trouve que c'est vachement normatif. Moi aussi, ça me pose beaucoup de problèmes. C'est pour ça que j'ai arrêté un couple sans sexualité.
Mais je pense aussi qu'il n'y a pas que la sexualité. Je me projette à 70 ans et je me dis que peut-être que j'aurais plus envie de tendresse peut-être d'une connexion plutôt que juste du sexe pur, on va dire. Moi, je sens que dans ma peur de l'absence de sexe en couple, c'est vachement un peu lié à la honte sociale. Il y a un truc un peu bizarre en moi où j'ai l'impression que quand je te réponds « Ah ouais, non, moi, je ne pourrais pas être en couple sans sexe »,
Je sens que la part de moi qui répond, c'est celle qui a peur qu'un de mes potes dise « Alors, c'est comment ta sexualité ? » Et je dis « On n'en a plus. » Et je suis là « Ah putain, la honte. » Alors qu'en fait, la honte de rien. Mais on est redans les normes. Moi, je ne suis pas complètement débile. Peut-être que je le suis un peu, certainement. Là, tous les gens acquiescent.
T'es un gros boulet ! Non mais je pense qu'en plus mon métier c'est d'investiguer la question de la sexualité, comment moi je peux être aussi normé dans mon cerveau alors que je passe quand même mon quotidien à rencontrer des gens qui me montrent bien qu'il y a zéro...
recettes uniques sur le chemin de la sexualité et pourtant j'ai des automatismes et je trouve qu'aujourd'hui on a vachement questionné ces automatismes et voilà en tout cas moi puisque c'est un peu moi le chef de ce podcast il y a zéro injonction et je n'ai absolument aucune recette parfaite en disant le couple ouvert c'est forcément une évidence en revanche peut-être le conseil que j'oserais partager c'est se poser la question
deux questions la première c'est c'est quoi les injonctions dans les films les littératures dans comment l'amour et le sexe m'est présenté on a grandi dans un petit ragout là on bouillonne et le goût est quand même très spécifique et donc comment ça m'influence dans mes choix intimes est-ce que ça m'influence et est-ce que j'ai envie d'être influencé est-ce que j'ai envie de me poser la question d'autres questions et voilà poser des questions c'est ma petite conclusion
On s'arrête là ou est-ce qu'il y a quelqu'un qui bouille de dire un dernier truc ? Un mot de la fin ? Denis, c'est ta dernière occasion. Si tu avais envie de dire un... Tu as fait une conclusion parfaite. C'était exactement ce que je pensais. Ce qui est important, c'est de savoir pourquoi on fait les choses et de ne pas les faire sans savoir.
Tu l'as dit. Merci à Louis qui a co-organisé ce live avec moi, sans qui je ne suis rien. Si vous avez envie de rejoindre la petite équipe qui organise soit des rencontres, soit des lives et qui aide, n'hésitez pas. Vous venez me voir à la fin. On remercie tous les pâtissiers. On va devoir se partager ces innombrables délicieux cookies. Un petit doggie bag, doggie style.
Vous l'avez ou pas ? Est-ce que j'ai remercié tout le monde ? Denis, je t'ai remercié ou pas ? C'est toujours un plaisir, même si tu ne me remercies pas, on passe toujours un très bon moment. Et merci à ceux qui sont venus. A très bientôt ! Bravo ! Merci ! C'était super !