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Salut Thomas ! Bonjour Guillaume ! Tu vas bien ? Très bien et toi ? Super ! Eh bien écoute, moi, comme là on a enregistré plusieurs épisodes, je suis un peu fatigué. Mais pour les gens, moi j'imagine les gens, là ils découvrent un nouvel épisode, ils ne comprennent pas pourquoi je parle des autres. Mais nous on enregistre, on batch, tu vois le batch cooking ?
Moi je batch cook parfois, je fais des lentilles en batch cooking, donc je te fais genre 2 kilos de lentilles, je te congèle ça et je mange des lentilles pendant 3 mois après. On fait du batch recording d'épisodes.
Oui, sauf que là, on aborde un thème et on l'a abordé de plein de façons différentes. Donc, je suis content quand même de continuer à parler de ce thème-là. On est dans l'ambiance, je trouve. Et d'aller au bout. Donc, tous les épisodes précédents, là, on est dans un moment sodomie, douleur. Comment kiffer la sodomie ?
Là, on est en plein dans le top 10 des choses à faire pour kiffer la sodomie. Le 9e va vous surprendre. Note. Le 9e ne va pas du tout vous surprendre, c'est absolument pas... Mais avant qu'on se lance...
Je continue ma petite pub pour les dons. Je cherche 400 personnes qui me donnent 5 euros par mois pour que je puisse continuer cette aventure, pas en bénévole. 400 personnes, 5 euros par mois. 200 personnes, 10 euros par mois. Ça fonctionne aussi. L'objectif, c'est 1 600 euros après avoir payé la plateforme, les impôts et tout. Et ces 1 600, c'est le minimum pour ma sécurité financière. Après, j'ai quand même envie d'ajouter des sponsors, des machins. J'ai envie d'aller trouver d'autres choses, mais il faut commencer quelque part.
Du coup, j'ai envie de remercier Philippe qui a activé son... qui fait partie des 400. C'est un des 400. Il n'y a pas un film ? Ah non, c'était les 300 de guerriers et tout. Nous, on est des guerriers du cul. C'est un peu homo-érotique. Je vais le re-regarder.
Ça se passait en Grèce, ils étaient tous torse nu. Écoute, hier, j'ai regardé un documentaire sur Arte, sur Tout en Camon. Ça n'a aucun rapport. C'est vraiment une interruption d'introduction. Il n'y a même pas un rapport avec la sexualité, il n'y a même pas un rapport avec ce que tu venais de dire. Mais j'avais quand même envie de placer le fait que... Mais va voir, je pense que... Je ne sais pas quand est-ce que les gens écouteront le podcast et tout, mais Arte.tv, gratuit.
Et le dernier épisode sur Toutankhamon est absolument impressionnant. Donc, tu sais, c'est la découverte de la tombe, mais mise à jour en 2023. Ils ont fait des nouvelles découvertes, ils ont compris certains trucs avec des pilières de tombe et tout. Mais j'ai adoré. Mais j'y étais jusqu'à 2h du matin. C'est pour ça que je suis fatigué. D'accord. Non, mais en vrai, Thomas, vas-y. Moi, je suis fan d'Egypte. En vrai. Je trouve que c'est Pharaon, mais c'est Thaïs. Genre, il y a...
1500 avant Jésus-Christ ? Oui, mais selon Maître Gims, ils avaient l'électricité, donc tout était plus simple quand même. J'ai oui dire qu'il y a un sujet, mais je n'ai pas compris. C'est quoi la polémique ? Il a dit que les pyramides étaient des relais électriques et c'est pour ça qu'il y avait de l'or en haut des pyramides, parce que c'est un très bon conducteur électrique et qu'ils avaient de l'électricité.
Ok. Écoute, peut-être que Maître Gims, et je crois qu'il s'appelle Gims maintenant seulement, il est aussi inspiré que moi quand je fais des références au Petit Prince et à la sodomie. Donc, j'ai la liberté de créativité. En tout cas, je voulais remercier Philippe qui est devenu un des 400 qui donne 5 euros par mois. J'adore ce que vous faites. Je vous soutiens. Continuez comme ça. Merci à vous. Je ne sais pas s'il me vouvoie ou s'il te parle aussi à toi.
Sachant que tu n'auras pas d'argent. Moi, c'est complètement bénévole. Mais je pense qu'il parle à toutes les personnes qui sont venues témoigner. Parce que c'est avant tout un échange. Donc, il y a toi et puis il y a ceux qui acceptent de venir témoigner avec leur vrai prénom ou le cacher. Merci Philippe.
Ok, on se lance. Nous étions au point numéro 8 de notre top 10 pour kiffer la sodomie. Donc là, on a terminé d'explorer notre planète du plaisir anal seul, en allant à la conquête de ces nouvelles sensations, en identifiant les obstacles. Trop bien, trop bien. Et là, on y va, on essaye avec quelqu'un.
Ou en tout cas, on pratique avec quelqu'un. Parce que moi, je trouve qu'on parle autant aux débutants, parce qu'il y a quelques épisodes, j'ai lu les commentaires des auditeurs et les messages des auditeurs qui ont activé cette hotline. Donc en gros, des gens qui disent « j'ai mal quand je suis pénétré, qu'est-ce qui se passe ? » Donc on parle autant aux gens qui ont mal et qui débutent qu'aux gens qui pratiquent depuis pas mal de temps. Toi, tu as ta médaille d'or ?
Mais on parlait de ma pratique pour le coup. Et c'est vrai que je continue à découvrir, même au bout de quelques années de pratique, je continue à découvrir des nouvelles choses, seul ou à deux.
C'est cool ça. C'est toujours un chemin d'épanouissement sexuel. Je ne crois pas qu'on soit arrivé à l'épanouissement sexuel. Mais en tout cas, moi, je continue à découvrir des nouvelles sensations, des nouvelles façons de faire l'amour, des nouvelles sensations en termes de sodomie. Et ça dépend vraiment aussi des partenaires. Je crois que c'est tout le sujet de cette capsule aujourd'hui, que les partenaires peuvent...
apporter des nouvelles choses, chacun par ce qu'ils sont, par la façon dont ils ont d'appréhender la sodomie, la façon de faire l'amour. Donc si je continue ma métaphore de l'épisode précédent entre le petit prince et le plaisir anal, ça voudrait dire que le plaisir anal c'est plein de planètes que je peux aller en explorer plein et c'est pas une seule planète. Je vais essayer de trouver un truc avec l'écharpe du petit prince, j'ai pas encore quelque chose...
On essaye avec quelqu'un, on se lance premièrement les préliminaires pour se détendre. Carès, anulingus, frottement du gland sur l'anus. En gros, pour moi, je trouve que l'info clé, c'est que contrairement au film où on a l'impression que c'est direct, la pénétration est possible. En fait, tu as expliqué dans l'épisode précédent comment ça fonctionne, les anneaux qui sont serrés ou pas. Tout ça, il faut ouvrir. Exactement. Ces âmes ouvrent-toi. Il y a plein de façons de le faire. On a parlé du désir, du plaisir.
d'avoir envie et aussi là de commencer par titiller la zone. Et donc du coup d'ouvrir ces zones-là et de les détendre, donc de se mettre dans des bonnes conditions et d'aller les titiller, aller les masser, les caresser. Les préliminaires en fait sont super importants. Est-ce que je suis d'accord avec ça ?
Eh ben, pas forcément. Je parlais avec un pote qui m'a dit qu'il n'était pas à l'aise avec l'anulingus. Et c'est vrai que moi, l'anulingus, je passe quand même mon temps à me dire... Se faire bouffer le cul, c'est ça que tu veux dire ? Ouais. Il y a quand même un mec qui est en train de me lécher le trou de balle. D'où sort ma matière fécale. Je vais quand même te dire que c'est ça qui se passe dans mon cerveau. J'arrive pas à me détendre. D'accord.
Donc, si c'est censé m'aider à me détendre et à m'ouvrir les deux anneaux du pouvoir magique, moi, ça me resserre. Et les doigts me font mal. En revanche...
ce que je disais dans un épisode précédent, le gland. Coucou, je suis là. Coucou, je ne suis pas là. Coucou, je suis là. Coucou, je ne suis pas là. Et le fait qu'on ne soit pas dans la pénétration, mais juste, je trouve qu'un gland, c'est très doux et ça m'excite. Donc, on est vraiment dans... L'objectif, c'est d'ouvrir la porte qui ne s'ouvre pas avec n'importe quelle clé. Et je pense qu'on revient à, OK, toi, individuellement, c'est quoi la clé qui fonctionne ?
Ça, on en a suffisamment parlé. Je pense que chacun va trouver sa clé dans ce qu'on peut apporter aujourd'hui. Il y a un truc qui peut aider aussi, c'est ce qui se dit pendant le rapport. Hum...
Donne-moi ton petit trou, j'ai envie de te pénétrer, j'ai envie d'être en toi. L'excitation verbale, elle peut être vachement importante dans l'excitation globale. Ou bloquée. Ou bloquée. Parce qu'on avait parlé, moi ça m'est arrivé de féminiser. Tu vois un mec qui me dit « t'achates ». J'ai envie de bourrer ta chatte. J'ai envie de bourrer ta chatte, ouais. J'ai envie de bourrer ta chatte, ouais.
Je trouve que du coup, il faut qu'on s'en parle. Est-ce que ça m'excite ou pas ? Parce que ça peut être un bon gros bloquant. On peut se refaire, mais la porte peut se bloquer. La façon dont on se dit comment ça va se passer finalement. On se chauffe en fait.
Certaines personnes pouvant ne pas du tout vouloir parler. Moi, je suis un peu entre les deux. Je suis un peu un super mouette-mouette. Ça dépend des jours et tout. Ça peut me bloquer, au contraire, ça peut me... En fait, il se trouve que souvent, quand les gens parlent, je me dis... Il joue au film porno. C'est pas vraiment lui. Il est pas vraiment excité par son propos. Je préjuge le mytho. C'est bizarre, hein ? Non, c'est intéressant.
Mais il y a des gens qui ont besoin de parler et de s'exciter en se disant, en se faisant un film, en se racontant ce qui va se passer. Et ce n'est pas forcément se faire un film porno, c'est juste se faire un film que l'acte va être super et on va kiffer l'acte parce qu'il va se passer ça. Et donc, on se raconte à l'avance ce qui se passe et pendant l'acte, on se raconte ce qui se passe aussi. Et c'est juste une façon de verbaliser d'une façon différente les sensations ou le désir ou les fantasmes qui sont en cours.
Je trouve que mon préjugé est assez dommage, dommageable. Parce qu'en fait, je crois que j'ai confiance que mon partenaire, il dit bien ce qu'il veut. Et au contraire, je trouve que c'est un moment de joie. Mais je sens que j'ai des blocages intérieurs au parler pendant le sexe. Et puis globalement, est-ce qu'il le dit à toi ou est-ce qu'il se le dit à lui ? Est-ce que c'est son histoire qu'il est en train de se faire ou est-ce qu'il a envie de te dire à toi quelque chose ? À ce moment-là, quand il dit « j'ai trop envie de te bourrer le cul », est-ce qu'il ne parle pas à toi en fait ?
Oui, il se parle à lui-même. Mais ça amène aussi un autre truc. Il y a des gens qui apprécient beaucoup rigoler pendant le sexe, c'est-à-dire être léger, faire des blagues et tout. Alors moi, ça, c'est mort. Ah non, mais c'est pas possible. Ah non, non. Je suis dans mon énergie dans le moment. Je suis dans l'intensité. Le sexe est trop sérieux pour se marrer.
J'entends que t'as un sous-entendu, mais ouais. Ah ouais, moi je suis dans un moment puissant, dans un... Mais...
Ça ne m'est vraiment jamais arrivé, tu vois. Je trouve ça très tendre et joli à un moment donné du sexe où on se met à se marrer tous les deux parce qu'il y a eu un truc et tout. Mais la plupart du temps, moi, psychologiquement, je suis à un autre endroit que l'humour. Toi, non ? Pendant que tu es sodomisé, tu te dis « Ah, tu connais la différence entre une mouche et une mouette ? » Non, c'est pas ça que tu voulais dire ?
Non, parce que tu ne vas pas raconter une histoire de Toto pendant que tu te fais sodomiser, parce qu'il faut quand même que ça ait un rapport avec le sujet. Donne-moi un exemple alors, que je comprenne, une illustration, quitte à rêver ou pas, d'utiliser le rire pour apprécier, kiffer la sodomie.
Tu me prends un peu à froid, là. Oui, mais tu as raison, Guillaume. En fait, je ne sais pas vraiment s'il y a un moment où on peut se détendre. Je n'ai pas le souvenir d'avoir un moment très marrant, ou en tout cas où on a fait de l'humour autour de la pénétration. Peut-être, genre, s'il y a un paix. Peut-être que... Pas un truc gras et tout, mais... Non, en fait...
J'essaie vraiment, mais moi, perso, je ne vois pas. Non, parce que, en fait, l'idée, c'est que le rire peut quand même aider à dédramatiser, peut aider à mettre en confiance. Et je trouve ça assez beau. Le rire, ça peut être très puissant. Moi, je ne sais pas l'utiliser. Peut-être que s'il y a un prout de faire genre « ah ah ah, t'as pété ». En vrai, dans l'intimité, ça peut marcher. Il y a des gens avec qui ça peut débloquer. Au contraire, tu vois, de ne pas être gêné.
Oui, parce que 1, c'est naturel. 2, c'est un peu le risque de ce qui se passe à cet endroit-là. Mais je ne suis pas sûr que ce soit le sujet le plus marrant à aborder à ce niveau-là. En tout cas, on se détend. Exactement. On continue la respiration. On en a déjà parlé en solo. Respirer, vachement important. Rien bloquer. Moi, ça m'arrive beaucoup, comme je le disais. J'arrête de respirer.
Il faut libérer les muscles et se détendre et relâcher son périnée, relâcher tous les muscles qu'il y a en bas et notamment les deux petits sphincters, enfin les sphincters anneaux. J'avais une...
C'est bon. J'avais une blague, mais je ne vais pas la faire. Un truc avec le Périnée et les Pyrénées. Ne me pas confondre, en fait, les montagnes et tout, mais non. La position pour commencer, alors toi et moi, on est tombés d'accord.
En fait, il y a plein de positions et là aussi, on ne va pas... Non, mais toi et moi, on a une position qu'on conseille vivement. Pour commencer à se faire pénétrer ou en tout cas pour que la pénétration soit agréable. Et moi, j'ajouterais une position aussi que je peux utiliser les jours où je ne sais pas, je le sens un peu moins, c'est un peu moins simple.
Non, c'est moi qui y va. Califourchon. Tu te mets à Califourchon. Alors, je ne sais pas trop ce que ça veut dire, Califourchon. Donc, mon partenaire est allongé sur le dos. Ça, c'est la mienne, en tout cas. T'as l'air d'être... Il est heureux. Il me signifie sa joie par un sexe plutôt dressé. Et moi, je monte sur lui tel un cow-boy.
Et je fais « huu ». Et en vrai, c'est moi qui contrôle et du coup, ça m'aide beaucoup à faire des allers-retours comme je le souhaite, à être plus ou moins profond, à m'arrêter. Et c'est cette position qui me met le plus en confiance. D'autres positions, c'est celui qui pénètre, qui a le contrôle.
Et ça, ça peut être compliqué pour moi parce que j'ai du mal à lâcher prise et que pouf, s'il va un peu trop loin, trop rapidement, ça fait mal. Et là, c'est toute ma porte qui se referme. T'en penses quoi ?
Je pense que c'est une très bonne technique parce que le pénétré dose exactement la vitesse, le rythme, la profondeur. En fait, il dose tout. En plus, c'est une position qui permet d'avoir les cuisses bien écartées et donc le bassin un peu ouvert, l'anus aussi bien ouvert à ce moment-là.
C'est une position qui peut être un peu naturelle aussi pour pousser, pour s'ouvrir. Ça, c'est notre point pousser un peu comme si on allait aux toilettes. Essentiel. Pour moi, en tout cas. Pour moi aussi. Pour moi, j'ai vraiment l'impression que... Parce que j'ai eu une conversation avec un partenaire
Et je lui disais, en fait, quand tu me pénètes, je serre parce que j'ai l'impression que ça va accentuer ton plaisir. Et il m'a dit, mais pas du tout, c'est le contraire. Est-ce que tu es d'accord qu'il y a parfois des idées préconçues de, il faut être très serré, donc du coup, au lieu de pousser et d'essayer de se détendre, on peut avoir envie d'essayer de resserrer son anus pour qu'il soit plus fermé et du coup, que l'autre ait plus de plaisir ?
tu me regardes comme si j'étais un extraterrestre ouais non en fait ça me fait penser à un truc très hétéronormé où les mecs hétéros aiment la sodomie parce que c'est plus serré qu'un vagin et c'est à ça que ça me fait penser mais pour moi c'est un peu c'est pas une connerie mais c'est pas le sujet le sujet là c'est de se faire pénétrer
Donc, il faut s'ouvrir. Et une fois qu'on sera ouvert, et une fois que le mec est à l'intérieur, et une fois qu'on est bien et que c'est agréable, là, oui, on s'amuse. On serre, on désterre. Là, on peut commencer à s'amuser quand le mec est à l'intérieur. Et ça fait des sensations incroyables. De masser la bite du mec avec son cul, ils en redemandent.
sans trop parler de moi. Tant mieux, tant mieux. Mais je trouve que en fait, tout ça, c'est quand même la question du power bottom. Et c'est l'idée de déconstruire cette image qu'on a d'être pénétré, égal, perdre le pouvoir, etc. Et en fait, de voir la pratique comme une opportunité pour kiffer. Et en fait, tu peux complètement prendre les devants et toi...
en tant que personne pénétrée, décider dans quelle mesure, comment, etc. Exactement. Et cette position, justement, où on est à Califourchon et on s'assoit sur la queue du mec, c'est une position où le pénétré prend le lead sur le rapport sexuel et va chercher son plaisir aussi, en même temps qu'il va donner du plaisir aux pénétrants.
Et je trouve que c'est une bonne première position pour après possiblement en changer parce que je suis plus ouvert, je suis excité, j'ai eu les premières étapes. Et ça s'est bien passé ?
Et ça s'est bien passé, exact, dans cette position du Kobayi. C'est ça. Il y a un souvenir positif de la pénétration qui est vraiment important à avoir. Il n'y a pas eu de traumatisme physique, douloureux, psychologique. Et donc, la pénétration, finalement, ça peut être très sympa, très cool. J'ai déjà raconté sur le micro mon expérience de j'utilise mon partenaire comme God. Je suis fatigué.
il faut aller l'écouter mais franchement moi ça m'a trop aidé de dire à mon partenaire ok cette sodomie là en fait je vais zéro penser à toi et je vais me connecter à moi est-ce que je veux plus à gauche plus à droite dans quelle position je veux etc et je dois quand même reconnaître qu'au bout d'un moment la position cow-boy donc celle que je viens de décrire j'ai un peu mal au cuisse au cuisse
Et peut-être, j'ai un manque de sport, mais pourtant, je cours beaucoup. Oui, mais tu ne cours pas en faisant des squats. Voilà, si je ne fais pas assez de squats. Toujours est-il qu'au bout d'un moment, je dois reconnaître que cette position, je ne sais pas la tenir très longtemps parce que les squats, ce n'est pas...
Enchanté ? Est-ce que tu vois où je vais ? Non, j'invente le nom de la position. Je connais mal mon Kamasutra. Donc, c'est toujours la même position, mais là, je me mets accroupi. Tu vois ce que je veux dire ? Je me lève.
et je suis accroupi quoi il y a une position où t'as les genoux sur le sol enfin sur le matelas et il y a une position où t'as les pieds sur le matelas exactement le cow-boy enchanté c'est alors là parce que justement le mec avec qui je couche en ce moment me dit bah vas-y tu fais des squats et genre en vrai au bout de 5, 6, 7 je suis là non mais mec je peux plus là un peu décevant
Ok, on continue ? Ouais. Mais j'ai l'impression qu'on a à peu près fait le tour. Il n'y a pas de « on continue » parce que le dernier point, on en a déjà parlé, c'était « parler ». Ouais.
moi je pense que quand même je rajouterais le fait de communiquer l'un avec l'autre avant, pendant et après ça c'est un truc que j'insère de plus en plus dans ma sexualité qui est un peu plus niveau, enfin moi avant je l'aurais jamais fait et qui nécessite d'avoir fait un peu le chemin de soi avec soi et d'être à l'aise d'en parler avant le plaisir anal je dis
où j'en suis donc est-ce que j'en ai envie ou pas et comment j'en ai envie donc il y a des moments où je vais être très fatigué et je vais dire en vrai j'ai besoin d'un truc ultra doux et je suis pas sûr qu'on fera de la pénétration je me sens vraiment fatigué et puis après on se laisse embarquer par le truc mais le fait d'avoir signifié à mon partenaire là j'ai besoin de douceur ou au contraire d'avoir signifié à mon partenaire
J'ai vachement bien dormi, je ne suis pas du tout stressé. Ça va y aller. Et de dire, est-ce que toi, t'en es où ? Est-ce que t'es excité par ça ? Moi, l'avant aide vachement, le pendant. Dans le pendant, ça m'arrive de dire ça va ?
Je crois que ça m'arrive d'avoir envie d'aller chercher du kiff, mais pas en mode mécanique, mais plus en mode « c'est cool ». Et ce qui peut m'arriver de faire, c'est d'arrêter. Je trouve que parfois, je coupe ma respiration et puis on est un peu pris dans le moment. Et un truc qui fonctionne bien pour moi, c'est d'arrêter l'acte, de dire « et attends », et de me connecter avec les yeux
Bon, peut-être que c'est un petit peu nul ce que je dis, peut-être que j'ai honte, mais en gros, j'arrête les va-et-vient sexuels et dans un geste un peu de connexion tendre avec des sentiments ou sans sentiments, de me relier à la personne en disant « c'est cool, on se pénètre ». Bon, j'avoue, je ne dis pas ça et ça ne me vient pas exactement à ce que je dis, mais tu vois, de parler pendant et de dire…
T'es en moi ou je suis en toi ? Juste, oh là là, c'est bien, je suis bien en toi. Ou genre, ouais, c'est cool. Je suis bien à l'intérieur. Ouais. J'ai pas envie de quitter cet endroit-là. Tu vois ? Et j'arrête les va-et-vient. Donc, il y a vraiment un moment où il se passe plus rien et je communique par le regard ou par la parole le...
regarde le moment où on est un truc un peu genre tiens on observe c'est trop cool et on a l'habitude dans les films excuse moi après on a l'habitude dans les films de dire ah t'aimes ça salope on a l'habitude des insultes et moi j'aime pas les insultes mais si ça marche c'est cool mais le fait d'arrêter d'observer un peu de façon ben je conseille c'est très chouette d'être dans le moment présent quoi voilà ce que j'essaie de dire
Ça me fait penser à ce que tu dis sur le fait qu'il faille arrêter. Je pense que le début de la pénétration, il y a un temps de pause qu'il faut avoir. C'est-à-dire qu'il faut que ça rentre.
et il faut que le corps s'adapte à cette nouvelle situation. On ne peut pas être pénétré et commencer les va-et-vient tout de suite. On parle en règle générale, là aussi il y a sûrement des exceptions, mais il faut que le corps accepte cet objet à l'intérieur qui n'est pas censé être là, que les muscles se détendent autour,
Et la pause est importante après la pénétration. Ouais. Et ça, elle n'est jamais figurée dans les fictions, dans les films et tout. Mais le fait... Ah ouais. Et moi, du coup, le moment où... D'ailleurs, je devrais le refaire.
J'aime bien parfois, avant le rapport, si j'ai envie d'être sodomisé, de dire est-ce que tu es OK pour que je te guide de façon un peu arbitre, enfin militaire ? Le gars, je ne l'agresse pas, mais tu vois ce que je veux dire ? De lui dire plus vite, non, plus doux, attends, recule, etc. Et je pense que d'avoir sa validation, ça m'aide vachement parce que sinon, c'est une suite d'ordres.
qui peuvent être un peu genre... Quand toi, tu pénètes la personne, si t'es pas prévenu, ça peut être un peu genre « Ok, je fais pas bien » ou « Ah, c'est un peu agressif ». Mais au contraire, je trouve que ça apaise tout le monde. Et d'ailleurs, moi, quand je suis pénétrant, quand je pénètre, j'ai pas mal d'inquiétudes de performance. Est-ce que je bande assez ? Est-ce que je fais assez bien ? Et donc, j'ai tout un tas d'enjeux de reconquête. Et ça peut beaucoup m'aider.
d'avoir quelqu'un qui est pénétré qui au début m'aide à ouvrir la porte et me dit tiens plus comme ça plus machin et meilleur conseil pourquoi tu souris ? c'est intéressant mais parce qu'on parle beaucoup de parler et que je réfléchis à mon expérience personnelle et je me rends compte que je parle assez peu finalement et que cet échange cet échange là il existe assez peu et probablement que c'est pas bien
à essayer quoi c'est pas toujours simple de parler dans le sexe alors t'es pas obligé d'être en relation et ça peut être ça peut être assez léger, ça peut être assez tiens j'ai envie de faire ça, ça te va et en fait la personne qui te dit non mais vas-y ça me saoule j'ai pas envie, mais la plupart du temps tu vas voir, enfin moi je crois que les gens sont tellement c'est tellement
Pas facile de ne pas avoir de repères et tout le monde essaie quand même de prendre du plaisir et d'en donner que d'avoir quelqu'un qui dit tiens, viens, j'aimerais bien conduire, ça te va et puis ça va se passer. En gros, je vais te dire ceci, cela et puis tu me diras et puis on réajustera pendant s'il y a un problème. Ça pèse de ouf. Tu vois, le gars est là. Ah ouais, non mais.
Donc, je trouve que parfois, on se dit « Ah ouais, mais si je parle avant, c'est vachement compliqué. » Enfin, je trouve qu'à Paris, t'as quand même un délire dans les apps de rencontre de nos blablas. Ouais, plan direct. Plan direct, nos blablas. Et moi, j'ai souvent, parce que clairement, moi, j'aime le blabla.
Et moi, souvent, j'ai des gens qui font « Ah, t'es trop compliqué ! » et qui me culpabilisent à essayer de dire « Bah tiens, j'ai envie de ça. C'est complètement OK. Et du coup, moi, j'ai pas envie de faire du sexe avec ces gens-là. »
Discuter, ce n'est pas forcément parler 45 minutes avant. Ça peut être très bref en deux minutes, dire tiens, j'aimerais bien essayer ça avec toi, ça te va. On n'est pas en train de faire un plan d'action et d'en parler 45 minutes et de tout prévalider, mais on est en train de poser deux, trois mots sur son désir et son envie et ça change tout.
Bon, voilà. T'essaieras, tu me diras. Parler pendant, on en a dit, et je trouve que c'est assez joli de kiffer, mais un peu comme moi, pendant un bon repas, le fait de s'arrêter et de dire « c'est tellement bon », c'est pareil ?
parler après ça j'en ai déjà parlé sur le podcast mais ça c'est un truc que je conseille vivement des gens qu'on a envie de revoir le fait de dire ça s'est passé comment pour toi tu vois le moment où on sent que c'est cool de le faire etc d'oser essayer possiblement la personne va dire franchement c'est quoi ton meeting c'est quoi ta réunion de feedback c'est mort et tout ça me casse le délire pas de problème mais il y a plein de gens qui seront aussi contents de dire ah bah et le fait de poser des questions de dire c'est quoi les moments où t'as le plus aimé
C'est quoi les moments où tu as le moins aimé ? Et au final, quand je l'ai testé, les gens te disent des trucs et je trouve ça passionnant, c'est que moi, je n'allais pas du tout capter. Un des moments où il a moins aimé, c'est un moment où je pensais qu'il avait le plus aimé. Parce que j'ai capté des signaux de son corps où je me suis dit, alors là, franchement, il va me mettre 5 étoiles. Et en fait, non.
Et du coup, de lui demander pourquoi, de lui dire, tiens, il s'est passé quoi ? Et là, c'est vachement puissant, c'est vachement chouette. Tu n'as jamais fait ?
Si, si, j'échange avec ceux que j'ai envie de revoir pour le coup. J'échange pour que ça s'améliore de fois en fois. Et de dire, ça c'était bien, là on pourrait peut-être aller un peu plus loin, ça j'ai moins aimé, j'ai plus trop envie de le faire, mais ça on pourrait explorer encore un peu plus, bien sûr.
pour que la foi d'après soit encore meilleure ? Et je trouve que on rencontre beaucoup... Il faut être prêt à... Moi, il faut. J'aime pas aller, il faut. J'ai rencontré beaucoup de rejets. Parce que je crois qu'on est quand même dans une société, dans un univers, dans un monde où la sexualité est assez taboue. Et donc, il y a beaucoup de gens qui naviguent leur sexualité dans le silence, soit par choix,
soit par rejet les gens qui veulent pas parler par choix la plupart du temps ils te le disent de façon gentille mais souvent les gens deviennent assez agressifs en mode ah mais c'est quoi ton problème pourquoi autant de blabla et ils commencent à dire c'est pas bien ce que tu fais et je veux juste dire aux gens
Je veux juste dire aux gens que c'est possible que les personnes réagissent mal. Et moi, je trouve que sur Grindr, le « no blabla », il est très fréquent. Et moi, plein de fois, les gens me disent que je suis casse-pieds, que je suis un blaireau, que je me pose trop de questions, etc. Ouais, bon...
Juste il faut trouver le bon partenaire avec qui il va y avoir la bonne connexion. Et cette connexion, ça peut être de parler avant, après, pendant, ou de rien dire avant, après, pendant. Mais je crois que le détail que je voulais apporter, c'est qu'il y a bien entendu des gens qui vont rejeter de façon assez systématique. Mais il y a aussi beaucoup de gens qui n'ont jamais appris à parler de sexe. C'est ça que je voulais dire, parce que c'est un point à mettre du temps à venir.
C'est qu'il y a des gens qui vont être un peu mal à l'aise parce qu'ils n'ont jamais eu l'habitude de parler de sexe, qui se sentent un peu sales et mal à l'aise. Et que du coup, on peut y aller tranquille. Et que parfois, ça va mettre un peu de temps, mais on ne nous apprend pas et on n'a pas l'habitude de s'entendre débriefer le sexe pour une meilleure sexualité. Je pense que ça s'apprend en douceur.