Devenir actif : ce que j’ai fait pour me débloquer 🥳

Je suis Guillaume, créateur du podcast « Actif ou Passif ? » : impossible de pénétrer un mec, j’ai réussi en nommant mes petites voix intérieures.

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Dans cet épisode du podcast :

  • Dix minutes d'écriture automatique par jour dans un journal, et j'ai enfin vu se dessiner ce blocage que je me cachais depuis un an
  • Au moment de pénétrer, des voix me répètent que je suis trop gros, ma bite trop petite, que l'autre s'ennuie et fait semblant
  • J'ai proposé à un partenaire un essai sans pression ni obligation de jouir, et à ma grande surprise j'ai éjaculé en lui
  • Débarrassé des films porno qui m'ont pourri le cerveau, je découvre enfin ce que j'aime : la lenteur, les râles, le regard

💡 Mes conseils

Je suis Guillaume, créateur du podcast Actif ou Passif ? : 4 ans de recherche sur l'intime gay, des dizaines d'experts interviewés.

Comment identifier ce qui bloque dans sa sexualité ?

En le mettant en mots pour soi, avant tout. Moi, j'ai commencé par tenir un journal, dix minutes d'écriture automatique par jour, sans chercher à bien écrire. C'est dans ce geste que j'ai vu se dessiner mon blocage à pénétrer, que je me cachais depuis un an. Ça n'a rien réglé sur le coup, mais nommer précisément le problème, c'est déjà un gros bout du chemin. C'est mon chemin, pas une recette.

Comment arrêter de se comparer au porno pendant le sexe ?

En repérant à quel point ses scénarios sont irréalistes. Dans les films, un mec en soulève un autre et le pénètre en deux secondes avec une bite énorme ; moi, je cherche un coussin pour m'aligner, et ça me va très bien. Le jour où j'ai lâché ces images qui m'avaient pourri le cerveau, j'ai pu me demander ce que, moi, j'aime vraiment : la lenteur, les râles, le regard. C'est là que le plaisir est revenu.

Faut-il parler de ses blocages sexuels à ses amis ?

Oui, ça m'a énormément aidé. Quand j'ai osé dire mon blocage à des amis gays et qu'ils m'ont répondu « moi aussi », toutes mes peurs sont retombées d'un coup. La chercheuse Brené Brown parle très bien de ça : c'est la vulnérabilité partagée qui désamorce la honte. Leurs expériences n'étaient pas les miennes, mais pouvoir en discuter sans jugement a tout changé pour moi.

Comment aborder un blocage sexuel avec son partenaire ?

En le présentant comme un simple essai, sans pression. J'ai dit à un partenaire de confiance : on tente, sans obligation d'aller jusqu'à la jouissance, et on verbalise tout. Ça a tout changé : il a pu me dire quand il aimait vraiment, me rassurer sur le fait qu'il ne faisait pas semblant, m'indiquer ses positions préférées. Retirer l'enjeu de performance m'a permis, presque par surprise, d'éjaculer en lui.

Quand consulter un sexologue pour un blocage sexuel ?

Quand en parler à ses proches et à ses partenaires ne suffit pas, ou quand le blocage pèse trop. Moi, je me suis posé la question à ce moment-là et j'ai choisi de ne pas consulter, mais c'est un bon réflexe. Si tu veux trouver un ou une sexologue queer-friendly, l'annuaire du podcast en recense partout, recommandés par les auditeurs. Fais-toi accompagner sans attendre que ça devienne lourd.


On en parle dans cet épisode
La conférence TED de la chercheuse sur la honte et la vulnérabilité qui tourne dans ma tête quand je me débloque
↗ Voir le site
L'annuaire gratuit de psys et médecins gays et queers que je recommande pour trouver un ou une sexologue
↗ Voir l'annuaire

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Lire la transcription de cet épisode
Coucou les petites auditorices ! Bon, aujourd'hui, on va parler de mon blocage pour être pénétrant, le fameux actif. Et là, récemment, je viens d'éjaculer dans quelqu'un en le pénétrant. Ah oui, je saute directement dans le fond, dans le cœur de notre sujet. Et je me suis dit, bah attends, je fais un podcast sur l'épanouissement sexuel. Là, je viens de me débloquer, mais vas-y, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est quoi les petites étapes ? Il faut que j'en fasse un épisode ! Voici donc cet épisode, même si moi j'ai pas du tout envie d'avoir une approche de coaching en mode la solution et tout, même si parfois je trouve mes titres de podcast font un peu ça, parce qu'au fond de moi, j'adore les solutions simples. Donc moi, un titre genre « Les trois trucs pour se débloquer et devenir actif », j'adore. Je trouve que du coup, ça rend le truc concret. Bon, à la fois... Ça essentialise un peu toutes nos expériences. Je pense qu'on est chacun différent. Donc là, je vais parler de moi, mais j'ai l'espoir que là-dedans, il y a peut-être des petites intuitions, des petites inspirations pour toi qui m'écoutes. Et donc, j'ai identifié quatre étapes claires, simples, que j'ai suivies et qui m'ont permis d'éjaculer dans les fesses de quelqu'un. Joie et bonheur. Alors d'abord, j'ai commencé par assumer moi avec moi-même, dans mon petit intime, que j'avais un souci, un blocage, qu'en fait, j'avais beau m'espérer versatile ou actif, avoir moi pénétré des petites fesses, En fait, ça faisait plusieurs mois, voire une grosse année que j'avais un blocage. Et il a fallu dans un premier temps me le dire à moi-même, l'assumer. Alors là, récemment, j'ai commencé à écrire un journal. Je trouve ça vachement chouette. À un moment de la journée, tu te prends genre dix minutes et t'écris toutes tes pensées en écriture automatique. Hop, t'écris, t'écris. T'essaies pas forcément de faire des super belles phrases. C'est pas un récit qui sera publié. C'est juste toi avec toi-même. Tu craches sur le papier. Et dans l'action d'écrire, j'ai vu se dessiner ce blocage. L'étape d'après, ça a été d'être curieux de mon blocage, de me dire non mais vas-y, en fait... Je bloque sur quoi spécifiquement ? Qu'est-ce qui se passe dans ma tête au moment où, alors que j'en ai envie, je ne parviens pas à pénétrer ? Ça veut dire quoi ? C'est j'arrive, je bande pas, ça veut dire quand je suis dedans, j'aime pas. Qu'est-ce qui se raconte dans ma tête ? Petite parenthèse... On est d'accord là que je ne me force pas à devenir celui qui pénètre. J'en ai envie, ça m'excite. J'ai envie de me connecter à quelqu'un d'autre, le faire kiffer. Pour moi, la sexualité, ce n'est pas un endroit de contrainte où je dois être versatile absolument. Je sens vraiment que j'ai une envie et donc qu'il y a un blocage. Donc toujours moi, avec moi-même, j'écris tout ce qui me passe par la tête. J'essaie de me reconnecter aux fois où j'ai essayé. Et là, ça me donne accès aux petites voix dans ma tête. Et il y en a plein. C'est-à-dire, quand j'essaie de pénétrer quelqu'un, j'ai une conversation avec moi-même. Il y a plein de gens qui me parlent dans la tête. Autant te dire que c'est assez compliqué de se concentrer sur le sexe. Les petites voix, elles me disent, t'es trop moche. Genre, t'as vu ton corps et tout, il n'est pas du tout bodybuildé ou musclé et tout. Franchement, t'es chum du corps. Donc là, t'es ridicule, premièrement. Alors oui, c'est assez violent comme petite pensée. Ça me fait rire, ça me fait rire quand même. Attention, Guillaume, là, ça suffit tes bêtises. Bon, donc dans ma tête, il y a t'es moche, t'es moche et puis genre, je regarde un peu, tu vois, mon ventre, je me dis putain, t'as un peu du bide et tout, t'es moche, t'es un peu trop gros ou t'es trop gros. Deuxièmement, je vois ma bite. Alors que parfois, je l'aime, ma bite. Là, je me dis, putain, mais en fait, elle n'est pas assez grosse. C'est-à-dire, tu es en train de pénétrer, mais c'est un peu naze, quoi. Enfin, genre, pour donner du plaisir, il faut en avoir une énorme. Et moi, je n'ai pas une énorme bite. Donc, franchement, c'est un peu ridicule. Et puis, tu sais, dans les films, on a l'impression que, genre... Avec leur énorme beat, ils ont genre 10 secondes entre je rentre dedans, je rentre dedans et hop, je suis rentré dedans. Puis après, je ressors, je ressors, je ressors. Moi, genre en deux secondes, je suis rentré. En deux secondes, je suis sorti. Donc, je me dis que ça doit être naze. Troisième pensée. Non, mais là, c'est sur l'autre. Il se fait chier là. Avec le truc un peu pernicieux de là, il est en train de gémir, mais il le fait parce qu'il n'a pas de plaisir, qu'il est gêné. Et donc, du coup, pour un peu occuper l'espace et faire genre, il fake. Il y a aussi une pensée subsidiaire qui est si jamais j'ai eu besoin d'un temps d'adaptation pour pénétrer le gars, c'est-à-dire... Tu sais, j'ai déjà dit sur le podcast d'ailleurs, quand tu prends quelqu'un et que bam, tu le jettes sur... Non, c'est complètement débile ce que je dis. Mais tu sais, dans les films, parfois la personne, elle prend l'autre personne et hop, souvent c'est une femme qui est portée et bam, je te mets sur le bar ou je te mets sur le plan de ta cuisine et je te pénètre parfaitement, genre directement... Je baisse mon froc et hop, ça rentre et tout. Bon ben moi, quand j'essaye ça, bon déjà, je n'arrive pas à porter la personne et à la jeter sur mon plan de cuisine qui est bien trop haut pour ça. Deuxièmement, je n'ai pas le consentement de la personne pour le faire de toute façon. Et troisièmement, même si, genre, juste la personne se met à quatre pattes ou se met sur le dos, relève les jambes et tout, genre, jamais ma tub, elle est parfaitement alignée avec son anus. Et donc, la plupart du temps, il y a un peu, genre, attends, je cherche un coussin. Attends, je vais chercher mon cric. C'est comme ça que ça s'appelle, là. Tu sais, quand tu... J'ai absolument pas de voiture, je ne suis pas mécano. Mais tu sais, quand t'as ta roue, là, qui se... Enfin bon, je m'égare. Donc il y a un peu ce temps de latence, temps de latence qui m'angoisse où je me dis putain je suis vraiment pas à la hauteur. Et je t'ajoute une autre pensée qui est tiens Guillaume ça serait bien que tu ne perdes pas ton érection. En vrai ça m'est arrivé il n'y a pas longtemps et donc là moi avec moi-même je suis là mais pourquoi tu dis ça ? Donc à ce moment-là bien entendu qu'est-ce qui se passe ? Je perds mon érection. Bon voilà, donc en gros, j'ai écrit toutes mes pensées. C'est à la fois très inconfortable, mais au moins, pour prendre soin, il faut que je commence par identifier et mettre des mots. Ça, c'était toute l'étape numéro 1. Ce moment un peu de vérité avec moi-même. Et ça prend le temps que ça prend, ça vient me chercher à des endroits ultra intimes, donc ça a été un long process. L'étape numéro 2... Je me suis mis à en parler et d'abord à en parler non pas sur ce podcast, mais avec des potes proches. Et pour moi, c'est tout nouveau d'avoir, enfin tout nouveau maintenant, ça fait quelques années, mais c'est tellement heureux et cool et joyeux d'avoir d'autres hommes queer. à qui je peux poser mes questions et qui sont directs dans un niveau d'empathie et de vulnérabilité. Souvent, ils me disent, moi aussi. Ça me permet de faire une petite parenthèse sur une sociologue psy-américaine, Brené Brown. Franchement, si j'avais un conseil, allez écouter ces deux TED Talks. Talks. Bon, TED Talks, quoi. Euh... Si vous aimez mon travail et si vous aimez ma façon d'aborder les interviews, sachez qu'elle est dans les coulisses de mon petit cerveau. C'est une sociologue qui a étudié la question de la peur, de la honte et son pendant de la vulnérabilité. C'est cette vulnérabilité avec moi-même et avec les autres qui me permet de me débloquer de ouf. parenthèse fermée, en tout cas j'ai la chance d'avoir des amis gays ou queers qui sont en empathie, qui me disent moi aussi et ça, ça désamorce tout, toutes mes peurs et alors après on peut discuter parce que leur moi aussi, peut-être qu'eux ils ont une expérience différente, ils n'ont pas les mêmes pensées, pas les mêmes blocages, mais on va pouvoir en parler. Ok, après l'étape 1 et 2, il n'y a toujours pas de solution et Alors qu'avant, je me mentais à moi-même, maintenant que je ne me mens plus à moi-même, il y a même un inconfort, peut-être nouveau, qui s'est invité dans ma vie, parce que je suis là, je ne vois pas du tout comment je vais m'en sortir. Et maintenant que j'ai rendu tout ça très visible avec moi-même, j'ai un peu peur. Je ne me suis pas inquiété. C'est le moment où je me suis posé la question, est-ce que je vais aller voir un sexothérapeute, un ou une sexologue ? C'est le moment où je me suis demandé, tiens, est-ce que j'ai envie d'être aidé et comment ? Parce qu'au-delà d'en parler avec mes amis proches, un ou une professionnelle c'est pile le bon moment je trouve, c'est le moment où je te refais de la pub pour notre super annuaire 100% gratuit, annuaire de recommandation des médecins et des psys queer friendly des auditeurs. Donc si vous vous dites tiens peut-être j'ai envie de chercher un ou une sexologue sexothérapeute, allez sur l'annuaire. Je te donne l'adresse à la fin de cet épisode. Toujours est-il que moi, je n'ai pas eu envie d'aller consulter et je suis arrivé à ma dernière étape qui est d'en parler à mon ou mes partenaires Donc là, je trouve des gens avec qui j'ai envie de faire du sexe, avec qui je fais du sexe et je leur livre mon blocage et je leur propose qu'on essaye. Donc avec cette personne de confiance, je me sens à l'aise, elle me dit « Ouais, ok, j'ai envie d'essayer avec toi », elle est consentante, elle est même heureuse et je lui dis « Voilà, c'est un peu un exercice, j'aimerais juste essayer. Moi, j'ai tous ces blocages et toutes ces pensées qui m'empêchent. Bon, et là, presque même sans forcément être excité. Donc, moi, je te parle de mon processus. Peut-être que toi, ça ne va pas du tout. Il n'y a pas de souci. Mais moi, je me suis dit OK, le sexe, c'est une activité que je peux apprendre. Donc, j'ai toutes ces pensées-là, j'ai cette personne avec qui j'ai envie de passer un bon moment, je vais essayer sans me foutre la pression et en écoutant ce qui se passe et peut-être en ayant plus d'espace pour communiquer avec mon partenaire. Si jamais je perds une érection, mon érection, j'ai prévenu et puis c'est un moment de test et d'essai, donc c'est pas très grave. Peut-être qu'on n'ira pas jusqu'à l'éjaculation, ça aussi c'est quelque chose sur la performance qui m'a vachement aidé, c'est-à-dire quand je dis viens on fait le petit test, mon partenaire a pu dire non mais moi quand je gémis j'aime vraiment, non mais moi j'aime vraiment, il a pu me rassurer d'une façon chouette. Et aussi il a pu me dire ah bah tiens en effet moi je préfère cette position, tiens quand tu fais ça j'aime moins, ça ouvre aussi un espace. Ou il peut me partager comment ça se passe pour lui. Et du coup, je lui dis pendant ce petit essai, prends-le comme un essai aussi pour toi. Comment je peux maximiser ton plaisir ? On se fait juste une petite parenthèse, peut-être un peu exercice pratique où on verbalise beaucoup. En tout cas, pour ce coup-ci. Et ce qui s'est passé était vraiment cool. Alors c'était pas du tout genre « Ouais, parfait, j'ai plus aucun blocage ». Non, en fait, j'ai l'impression que c'est une reconquête sur le temps long que je suis au début. Et que plus ces petites voix peuvent être visibilisées, je peux en parler, j'ai l'impression qu'elles diminuent. Et ce que j'ai vu aussi, c'est que j'ai eu l'espace de me demander, mais attends, si tu oublies les films pornos qui ont clairement pourri mon cerveau et avec lesquels je me compare énormément, oublie ces films pornos, toi, tu aimes pénétrer comment ? Donc, par exemple, moi, je découvre que moi, j'adore la lenteur et un peu jouer avec un peu, pas du suspense, mais tu vois, genre, moi, quand je me fais pénétrer, souvent, j'ai des partenaires qui peuvent y aller direct sans entrer plat, quoi. Ils vont directement au dessert. Et je crois que moi, j'aime bien prendre le temps et faire en sorte que la personne que je pénètre, à un moment donné, va me regarder un peu impatiente, tu vois, un peu genre, ben, vas-y. Enfin, bon, je vais pas le faire poireauter deux heures et demie non plus, mais Je découvre aussi que j'aime bien râler, genre j'aime bien faire un peu des onomatopées. Non, ça veut rien dire ce que... Attends. Mais si, mais tu sais, genre des râles, quoi, de me connecter en regardant dans les yeux. Enfin, je suis en train de découvrir plein de façons, une fois qu'en fait je suis pas pollué par toutes mes petites pensées... qu'est-ce que moi j'ai envie de faire et en fait je peux essayer et puis me dire ah non ça c'est pas pour moi, ah ça c'est pour moi etc. Et puis ça me rassure vachement que l'autre puisse m'aider en me disant clairement ça j'aime, ça j'aime ou ça j'aime pas et que je puisse pas moi interpréter en disant putain il passe un mauvais moment Bon au final la conclusion pour moi c'est très aligné avec ce podcast plus j'ose mettre en mots, dire à moi-même et aux autres ce qui me bloque, les pensées Et plus, en fait, je peux trouver des alliés, que ce soit dans mes amis, que ce soit avec les personnes avec qui j'ai des rapports sexuels, pour petit à petit reconquérir, soigner, prendre soin et ne plus être en pilote automatique angoissé avec des pensées automatiques violentes, cassantes. Et voilà, mon petit essai, il s'est très très bien déroulé, j'étais très content. Et à un moment donné, un peu très étonnamment, parce que normalement j'y arrive pas du tout, pof, j'ai éjaculé dans la personne. Je sais pas, je me sentais à l'aise, un gros youpi. Bon, voilà mon petit blabla. En vrai, moi, je suis au début de mon chemin et je suis sûr qu'il y a plein de gens qui écoutent et qui ont des idées, qui ont essayé des trucs et avec qui on pourrait partager les uns les autres nos meilleures astuces pour se débloquer. Venez sur le Discord du podcast ou envoyez-moi un petit email. Si je reçois assez de réponses, je vous ferai un autre épisode avec un récap de toutes les astuces des auditeurs de ce podcast. Allez, c'est tout pour aujourd'hui. À très bientôt dans tes oreilles.

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