Lire la transcription de cet épisode
À cette époque aussi, je n'avais pas connu une autre forme de sexualité qu'avec juste des plans. Enfin, je n'avais jamais vécu de vie de couple, on va dire. Et du coup, moi, ça m'allait. C'est pour ça que je dis moi, ça m'allait avant. Aujourd'hui, ça ne m'irait plus parce que je n'avais pas connu autre chose et que du coup, je pensais que c'était ça, entre guillemets, l'épanouissement sexuel.
Ouais, c'est intéressant ça. Oui, pour toi, l'épanouissement sexuel, si tu es gay, tu es gay, bi ? Gay. Et bien, être gay égale, c'est ce que tu disais au début, les clichés que tu avais, c'était une sexualité où il faut que je me couche après 22h. Tu parles à quelqu'un qui se couche tôt et qui se lève tôt, donc autant te dire qu'on peut être homosexuel et se coucher tôt.
Oui. Non, mais je vois ce que tu veux dire. Je pense que j'ai peut-être plus de mal à être en connexion empathique avec toi parce que je suis très différent. Du coup, j'ai peut-être plus de mal d'entendre vraiment ce que tu dis. Tu vois, moi, pour ce podcast-là, en tout cas au début, clairement, quand tu vas sur le réseau de rencontres et que tu dis « Coucou, je fais un podcast témoigné », les gens ne sont pas là pour ça.
La grosse majorité, c'est des noms et des silences. Mais quand je veux un truc, je me dis « Ah ok, quand je propose à 100 personnes, il y en a une seule qui répond. Du coup, si je veux 5 qui répondent, il faut que je propose à 500 personnes. »
Mais moi, dans mon cerveau, et je suis pas du tout en mode… Parce que moi, je suis mieux que toi, c'est pas ça. C'est juste que dans mon cerveau, je suis là. Moi, je veux une relation amoureuse, les autres veulent autre chose. Je comprends qu'il y a plein de non, N-O-N, sur la route, puisque… Mais en avant, quoi. C'est comme si j'avais un kiff spécifique sexuel, niche. Bon, je comprends qu'il y a plein de gens qui vont me dire que c'est pas mon délire et donc il faut que j'aille contacter plus de gens. Ça m'est jamais arrivé, en tout cas, comme toi tu le dis, de modifier…
Ainsi, je me suis modifié et je me suis écrasé de plein de façons. Mais toi, c'est ça, tu as vu que ce n'était pas possible, donc tu t'es modifié. J'ai aussi un peu l'intuition, je vais te gratter, peut-être que tu rends coupable… Quelque chose… Tu rends coupable l'autre…
Plutôt que d'observer tes propres obstacles à l'intérieur. C'est un peu mon intuition que je te donne un peu de façon brutale. Moi je suis sur les réseaux aujourd'hui, peut-être que ça a beaucoup changé, mais il y a plein de gens qui cherchent l'amour. Sur Tinder, peut-être pas sur Grindr, mais sur Tinder.
Oui, peut-être qu'aujourd'hui, je te prouve que ça fait super longtemps que je n'étais plus sur les réseaux. Je dois reconnaître, pour te faire réagir, je n'y crois pas vraiment ce que tu dis. Est-ce que c'est vrai qu'aujourd'hui, c'est une génération entière qui ne cherche plus l'amour ? Non.
sur Grindr je trouve ça en effet plan cul mais il y a plein d'autres apps il y a des associations il y avait plein de façons d'aller chercher l'amour je dis pas que c'est une génération entière moi je dis que c'est ce que je voyais en tout cas autour de moi et ce que je rencontrais en tout cas sur les réseaux à ce moment là de ma vie j'avais vraiment l'impression que personne cherchait ce que je pouvais chercher il n'y avait pas d'autres blocages que j'évolue dans un système qui me dit que ce que je recherche c'est pas la norme il n'y avait pas d'autres blocages que ça ?
Je pense qu'il y avait aussi un blocage d'acceptation de moi-même. T'es d'accord ou pas ? J'étais clairement forcé à dire ça. Mais est-ce que t'es aligné ? Ouais, je suis totalement aligné et je le ressens aujourd'hui. Aujourd'hui que je suis totalement dans cette démarche d'acceptation et d'assumer ce que je suis, ce que je peux aimer, ce que je peux ne pas aimer, etc. Je me rends compte qu'avant, effectivement, il y avait ce blocage-là aussi.
Et du coup, c'est pour ça que je me fondais un petit peu, que je m'effaçais dans un truc du « Ok, je prends un peu ce qu'il y a par défaut et je me mets dans des situations que je n'apprécie pas forcément, mais à cause de ces blocages-là, de cette façon, je n'ai pas envie de chercher ailleurs parce que je n'ai pas envie de me mettre en avant et de me mettre sous la lumière. » Et quand tu parles d'acceptation, tu parles généralement de ton homosexualité ?
Ou de ta forme d'homosexualité, c'est-à-dire d'acceptation au sein d'un groupe de gays, où tu comprends que la norme c'est plutôt plein de plan cul et il faut se coucher après 22h ? Tu vois, ton blocage c'était autour de l'acceptation d'une forme de communauté et d'entre-soi, ou tu parles plus généralement de ton identité auprès du monde ?
il y a eu les deux il y a eu l'acceptation de l'homosexualité toute simple, enfin générale c'était chaud en Alsace ? euh
On va dire que, encore une fois, j'ai grandi en banlieue, dans un univers pas du tout ouvert à la mixité à ce niveau-là. C'est quoi un univers pas ouvert à la mixité ? C'est-à-dire ? C'est-à-dire où tout ce qui est… C'est-à-dire concrètement à l'école ? Tout ce qui est personnes LGBT, en fait, était mal vu, était insulté, était harcelé, était machin. Déjà, l'acceptation de l'homosexualité a été une étape.
toi t'as vécu ce genre d'insultes ? moi je l'ai pas vécu parce que je le cachais justement et que je voyais dans mon lycée il y en avait un je me souviens qui était très ouvertement gay qui était très un peu le cliché très efféminé mais qui assumait beaucoup et c'est très bien moi au même âge je vois que je me cachais alors que lui en fait il l'affichait à la face du monde aujourd'hui je trouve ça admirable et je me dis le courage qu'il a eu
Et moi, je me cachais, mais je voyais du coup ce que lui endurait. Ça semblait pas le toucher, mais en fait, tous les jours, au quotidien, aujourd'hui, je me dis, ça devait être lourd, quoi. Parce qu'en fait, même, tu vois, il se prenait des petites vannes, des petites remarques qui…
Tu vois, à 16-17 ans, ça peut être drôle, mais en fait, c'est pas drôle. T'as vécu pareil sur l'acceptation des autres homosexuels ou, je sais pas, de l'autre homosexuel. T'as eu pareil des commentaires négatifs et rejetants autour de toi, ton désir de vivre un couple et une sexualité exclusive ? Genre les gens t'ont dit, ah, t'ont rejeté quelque part ?
J'ai pas senti de « rejet » improprement parlé. C'est-à-dire qu'on m'a jamais dit « en fait, non, tu corresponds pas à ce qu'on cherche, casse-toi, on te veut pas ». Non, j'ai jamais senti de cette forme de « rejet ».
Mais c'est ce que je disais avant, c'est que j'ai jamais trouvé quelqu'un qui me correspondait dans mes recherches, dans mes attentes. Et dans ce sens-là, j'ai senti une forme de… Pas de rejet, mais du coup, de difficulté à me faire accepter dans une communauté, on va dire. De quelle communauté tu parles ? La communauté gay. À Paris. À Paris, parce que j'habite à Paris, oui. Et pour toi, c'est important ?
C'est-à-dire que j'imagine que tu as un groupe de potes gays. C'est ça la communauté ? Comment tu la vis au quotidien, la communauté ? C'est peut-être plus nuancé, c'est plus une appartenance plus vague. C'est plus nuancé, c'est plus vague. J'ai tellement pas envie d'appartenir à une communauté, moi c'est pour ça que ça me…
En fait, à l'époque, j'avais l'impression qu'on devait absolument. J'avais l'impression que je devais. J'avais l'impression que… Déjà, j'ai eu du mal à accepter mon homosexualité. Et quand je l'ai accepté, je me suis dit, du coup, il faut que j'appartienne à cette communauté. Il faut que je transmette un peu, que je m'approprie les codes et que je transmette les codes et qu'en fait, on m'accepte. Mais dans cette communauté, au sens large…
Et je n'avais pas envie de me sentir rejeté par les personnes de la communauté LGBT, tout simplement. Même si je n'étais pas dans des associations, dans un cercle hyper défini ou quoi. Mais aujourd'hui…
Je n'ai pas l'impression de faire partie d'une communauté fermée ou quoi que ce soit. Et ça ne me dérange pas, en fait. En fait, c'est ce que je disais un peu plus tôt par rapport aux cases, par rapport aux étiquettes. Je n'ai pas envie d'avoir une étiquette précise, d'avoir une case précise, d'être dans une espèce de moule au quotidien. Ça m'ennuie. Du coup, aujourd'hui, de 0 à 100, tu dirais que tu es sexuellement épanoui à combien ?
Parce que ce que j'ai entendu, c'est que ça y est, tu as le Graal, ça entre gros guillemets, tu vois, ça y est, tu es en couple exclusif, c'est ça que j'entends. Donc tu vis cette situation dans laquelle tu pressentais que tu allais pouvoir faire épanouir ta sexualité. T'en es où de ce chemin-là ? De zéro à cent. De zéro à cent, 90%.
Ah ! Pas mal ! Ouais, c'est pas mal. Tu kiffes ? Ouais, je kiffe. Je kiffe, je suis bien. Par rapport à justement tout ce dont on parlait, l'époque un petit peu d'avant, quand j'étais plus jeune, où je pouvais faire des plans, où je pouvais avoir des relations sexuelles qui ne me correspondaient pas forcément juste pour avoir des relations sexuelles. Aujourd'hui, en fait, je suis totalement épanoui dans ma relation avec mon copain et
Et je kiffe et je peux lâcher prise pour faire en sorte de prendre tout mon plaisir. Et que je comprenne bien, qu'est-ce que dans le couple te permet de t'épanouir sexuellement ? La complicité et la communication. Qui peuvent exister avec quelqu'un avec qui tu n'es pas en couple ?
c'est quoi la différence pour toi ? alors pour moi ça peut exister mais moi j'y arrive pas personnellement en fait j'arrive pas à tisser un lien ou avoir une certaine complicité avec une personne que je connais pas en fait
Moi, j'ai besoin de connaître la personne, de savoir que je peux faire confiance à la personne pour me lâcher, pour communiquer, pour me sentir bien avec la personne. Du coup, imagine, tu échanges avec quelqu'un pendant trois mois et du coup, tu tisses un lien, vous n'êtes pas en couple, puis vous décidez d'avoir des rapports sexuels et vous n'êtes toujours pas en couple. Ouais.
Ça m'est déjà arrivé, ouais. Et du coup, c'est quoi la différence ? Parce que toi, tu dis, non, moi, j'ai envie d'un… Donc, la différence, c'est l'engagement. C'est-à-dire, c'est la sécurité qui te permet d'atteindre l'épanouissement sexuel, c'est ça ? Je pense qu'au-delà de… T'es d'accord qu'on peut créer un lien sur le long terme avec quelqu'un et avoir des rapports sexuels comme toi, tu les aimes, mais sans être en couple. Donc, c'est quoi la différence ? Ouais, euh…
je pense qu'effectivement la différence c'est cet aspect sécuritaire que tu mentionnais là dessus je suis un peu vieux jeu on va dire moi j'aime bien en fait moi quand je fais confiance à quelqu'un et que je me lâche entre guillemets avec une personne même sur le long terme ou quoi
J'ai toujours un peu peur que la personne en face se détache, même si une personne peut se détacher, que tu sois en couple, pas en couple, on peut se détacher. Il y a cette angoisse qui est rassurée par le couple. Et cette angoisse, elle t'empêche de te montrer totalement vulnérable et d'être ouvert à la sexualité totale. C'est ça que j'entends, quelque part. C'est intéressant.
Et du coup, c'est pour ça que le format « couple », c'est rassurant pour moi. En fait, c'est un environnement dans lequel je peux m'épanouir et je peux aller rechercher des choses, je peux aller découvrir des choses, je peux explorer des choses que j'ai envie d'explorer, mais que je n'arrive pas à explorer avec des gens. Même si je tiens une relation sur six mois avec la même personne, mais qu'on n'est pas vraiment en couple exclusif, mais qu'on se voit très régulièrement, juste comme ça et tout. Ce n'est pas la même chose ?
pas la même relation, c'est pas fondé sur les mêmes choses. Tu pourrais te projeter dans un trouble ? Parce qu'il y aurait du coup les conditions que tu identifies bonnes pour toi ? Non. Pourquoi pas ? Je sais pas trop pourquoi, mais… Pardon. Je sais pas trop pourquoi, mais… J'ai trop de…
En fait, je donne trop à une personne. En fait, j'ai du mal à voir comment on peut donner autant à deux personnes en face.
j'ai l'impression que moi en tout cas quand je suis en couple je donne beaucoup à mon partenaire et en fait j'aurais du mal à donner autant à deux partenaires en même temps ou à trois partenaires en même temps ou quoi que ce soit, j'aurais du mal à jauger pour me dire j'ai la même relation avec A que avec B, j'aurais du mal personnellement. Tu disais que t'es sexuellement épanouie à 90 sur 100 c'est quoi du coup pour toi un sexe
Cool. Enfin, tu vois, quand tu essaies, là, si tu devais me décrire ta sexualité, soit avec les emojis, soit pas. Donc, j'ai bien entendu l'aspect d'être pénétré qui te fait kiffer. Ce côté, mon mec est plus actif, dominant. C'est à chaque rapport sexuel que tu as envie de l'avoir à chaque rapport sexuel ou pas ?
Non. Tu devais me peindre un peu le tableau de ta sexualité. Il y a quoi dedans ? Il y a quoi dedans ? Je définis ça comme une sexualité assez classique. C'est marrant ce lapsus. C'est assez lié pour toi à la relation et à la sexualité. Exactement. Tu ne nous avais pas perdus.
Non, exactement. C'est quoi classique pour toi ? Pour moi, c'est des caresses, des tendresses, des…
T'es léchage de corps mutuel, défilation ? Si j'avais envie de te faire passer le meilleur moment possible sexuellement, et si on devait se concentrer uniquement sur ton plaisir, est-ce qu'il y a trois trucs en particulier, ton top 3, où à chaque fois, c'est la joie ? T'as des endroits du corps où t'as un type de pratique où vraiment tu dis, ok, si je vais choisir mon top 3 ?
Mon top 3, j'aime beaucoup aujourd'hui me faire sucer en préliminaire. J'aime beaucoup sucer mon partenaire aussi. Et j'aime beaucoup cet aspect pendant une sodomie d'avoir la complicité justement avec mon partenaire. C'est-à-dire que…
J'aime beaucoup, pendant justement la sodomie, avoir un jeu d'échange avec mon partenaire. Que ce soit des bisous, des caresses, des paroles. Ou par exemple, mon copain aime bien me lécher le lobe de l'oreille, par exemple. En fait, ça me fait kiffer. Mais t'es super souple du coup, non ? Ou il est super grand ?
Parce qu'il te prend comment ? J'ai super souple. C'est super souple, c'est vrai ? J'ai super souple, mais en fait, c'est pour ça aussi que je préfère quand il me prend en face. Par exemple, quand moi, je suis allongé sur le dos. La complicité aussi au travers du regard, c'est ça ? Voilà, c'est ça.
En fait, quand je peux le voir, quand on peut s'échanger, quand on peut s'embrasser en même temps, quand on peut avoir des petites léchouilles l'un pour l'autre en même temps, et quand il y a un contact. S'il n'y a pas de contact visuel, c'est cool, je peux avoir mon plaisir, mais le plaisir va être un peu…
Pas forcément moindre, mais en fait, il va être plus fort si j'ai de la complicité. Tu as dit le mot préliminaire et ça m'a fait tilter le cerveau parce que je ne sais plus quel contenu je lisais qui me permettait de bien me rendre compte que ce terme est une sottise ou en tout cas, moi, ne me correspond pas puisqu'il sous-entend…
que voilà des activités sexuelles avant, oh, le sacro-sainte, la sacro-sainte pénétration. Et j'aime pas, en fait, moi perso, j'aime pas. Toi, si un rapport sexuel, il y a juste une fellation, juste, il y a, voilà, dans les pratiques, une fellation ?
Toi, il y a un vrai besoin de sodomie pour ton plaisir ? Non. Non, effectivement, j'ai dit primaire un peu parce que c'est le mot qu'on dit tout le temps. Avant, oui. Avant, j'avais l'impression qu'un rapport sexuel, c'était forcément avec une pénétration.
Aujourd'hui, non. Et d'ailleurs, mon dernier rapport, il n'y a pas eu de pénétration. Donc, c'était uniquement de la fellation. Et chacun s'est sucé ? Non, chacun a sucé l'autre. Ah, intéressant. Puisque tu es très souple, chacun s'est sucé. Non, il n'est pas aussi souple que ça. Ok.
Non, c'est lui qui m'a sucé tout seul. En fait, il avait juste envie, c'était il y a deux jours avant de se coucher, où c'était juste un petit moment tendre, câlin. Et en fait, il avait juste envie de me faire plaisir en ce plaisir-là. Et du coup, à la fin, il m'a juste dit « ça fait deux, trois jours que j'avais envie de m'occuper de toi de cette façon ». Donc, ça a été juste comme ça.
Et du coup, il n'y a pas eu de pénétration et aujourd'hui, je peux totalement prendre du plaisir aussi avec une autre forme de sexualité. Si tu devais donner un conseil pour une sexualité épanouie dans un couple exclusif, un conseil, une opinion, qu'est-ce qui, pour toi, fonctionne bien dans votre couple ? Est-ce qu'il y a un petit ingrédient magique ?
Alors, si mon copain m'écoute, il va dire qu'il n'est pas forcément d'accord avec moi. Ça commence bien. Enfin, pas qu'il n'est pas d'accord, mais je pense que j'ai encore beaucoup d'efforts à faire là-dessus. Mais je pense que la communication, c'est vraiment un truc de ouf, quoi. Quel genre de communication ?
Qu'est-ce que t'as vu marcher dans ton couple ? La communication de vraiment se dire ce qu'on aime, ce qu'on n'aime pas, ce qui a fonctionné pendant l'acte. Typiquement, moi, j'aime bien parler après de « Ah, quand t'as fait ça, c'était pas mal » ou « Quand j'ai fait ça, j'ai senti que t'as bien aimé. »
Prendre la température après, même ça peut être deux jours après, ou entre deux rapports, il n'y a pas de soucis sur la temporalité, mais c'est plus mettre des mots sur ce qu'on ressent, sur ce qu'on a vécu et ce qu'on a eu l'impression de faire ressentir aussi à l'autre, ou ce qu'on a eu l'impression de ressentir pendant l'acte.
et ton copain s'il était là il dirait quoi ? alors il dirait que je communique pas assez en fait moi j'ai beaucoup eu des rapports sans forcément communiquer ou sans forcément dire ce qui me faisait plaisir à moi ou ce qui me faisait pas plaisir ce que j'aimais bien ce que j'aimais pas etc là aujourd'hui je vois que j'ai fait un gros pas là dedans parce que j'ai l'impression de communiquer beaucoup avec lui par rapport à ça et de mettre beaucoup de mots c'est difficile pour toi ?
C'est gênant. Moi, aujourd'hui, parce que je le prends plus à la légèreté, mais ça a été un gros effort de mettre des mots sur un… De dire sodomie, quoi. Ouais, même plus spécifiquement, tu vois, vraiment de mettre des mots sur ce qui me fait plaisir. Et ça a été dur. Moi, je me rappelle que la première fois que je lui ai dit « Ah, j'aime bien quand tu me suces »,
ça a été tout un truc de j'aime bien ce que t'as fait l'autre jour et il était là qu'est-ce que j'ai fait l'autre jour avant que tu fasses ça alors qu'aujourd'hui je dis je vois que quand j'étais chez l'ANUS t'as bien aimé c'est trop bien et du coup juste mettre des mots sur ce qu'on fait, sur ce qu'on aime je pense que ça c'est incroyable et même si je sais que
même si je sais qu'aujourd'hui il dirait que j'ai encore des efforts à faire là-dedans je pense que lui aussi il a encore des efforts à faire là-dedans mais je pense que ça c'est moi en tout cas ça m'a totalement libéré sur mes relations avec lui j'ai une curiosité est-ce qu'il correspond
Est-ce que ton copain correspond physiquement au type que tu décrivais au tout début ? Toi étant, entre guillemets, censé être le minet, est-ce qu'il est plus âgé, plus grand ? Petit sourire !
Il n'est pas plus grand physiquement, on fait à peu près le même gabarit. C'est marrant parce que lui, il a aussi toujours eu ce truc de faire plus jeune que son âge, de ne pas être très épais, de ne pas être machin. Aujourd'hui, lui, il a 47 ans, donc il est plus âgé. Et toi, 27 ? Moi, 27. Vous avez 20 ans d'écart ? Ouais. Ok. Ah bah du coup, c'est…
C'est un daddy ? Si tu veux mettre des cases, des étiquettes, oui. Mais…
Je dirais qu'il est un peu le contraire de moi. Alors, il n'est pas très grand non plus, il n'est pas très épais non plus. Par contre, il est brun, aux yeux marrons. Et il est totalement le contraire de moi dans la sexualité aussi. Il a toujours été hyper libéré à vivre sa sexualité à 100 à l'heure, à essayer plein de choses, à avoir plein de partenaires, à faire des plans à 3, à 4, à machin, enfin plein de trucs.
Donc on est totalement l'opposé là-dessus, mais je ne sais pas, aujourd'hui ça marche bien. Mais tant mieux. En fait, je te taquinais en disant c'est un daddy et tu as bien raison, c'est une étiquette à la con, mais je ne m'attendais pas à ça.
Je m'attendais avec ton discours au début, j'avais plutôt cru entendre le chemin de quelqu'un qui est enfermé dans cette case de minet par rapport à son apparence et qui du coup avait détricoté l'affaire. Et toi c'est par hasard en fait que tu es tombé amoureux d'un mec qui a 20 ans de plus que toi ? Oui c'est ça, ça n'a aucun rapport ?
Ouais, ça n'a aucun rapport. Pendant mon parcours, j'ai connu d'autres mecs qui avaient plus mon âge, machin et tout. Et là, aujourd'hui, effectivement, comme tu disais, j'ai un peu détissé la chose dans le sens où aujourd'hui, je suis avec lui, mais c'est pas forcément voulu.
Enfin, je n'ai pas cherché sur les apps pour en trouver quelqu'un entre 40 et 50 ans, tu vois. Mais du coup, aujourd'hui, je me détache de ça tout en étant dans une relation un peu comme ça. Mais parce qu'aujourd'hui, je l'assume et que j'aime bien. J'allais te demander, est-ce que tu as un mot de la fin ? Peut-être que, en voilà, tu viens peut-être de très bien conclure. Est-ce que tu as envie de rajouter quelque chose en mot de la fin ?
franchement non je pense qu'effectivement c'était un bon mot de la fin et moi je dirais juste que en fait peu importe la sexualité qu'on a ou qu'on a pas du moment qu'on est bien avec nous même et qu'on sait ce qu'on aime et ce qu'on aime pas c'est le plus important et tant qu'on l'exprime mais c'est galère c'est tout un chemin c'est le chemin de la vie merci Tom c'était très cool merci à toi de l'invitation avec plaisir
Comment tu te sens ? Globalement bien. T'es content de ce que t'as dit ? Je suis content, ouais. T'as l'impression qu'on est passé à côté de quelque chose ? Je pense que j'aurais peut-être un petit peu plus détaillé
comment j'en suis arrivé à vraiment à me détacher pardon je recommence ma phrase mais je pense que j'aurais peut-être plus détaillé comment j'en suis arrivé à mettre fin au plan genre un peu comme ça random t'aurais dit quoi ? qu'à force en fait de me d'essayer de me mettre dans un moule et justement de ce qu'on disait de
de plus forcément m'affirmer et juste d'avoir des relations sexuelles comme ça, j'ai eu des relations sexuelles que j'ai vraiment pas aimées et où en fait…
je me suis dit en fait, là, c'est plus possible. Je ne peux pas. Ton déclic, il est venu de tu te forcer à faire des plans au fond. Et en fait, tu as eu des mauvaises expériences. J'ai eu des mauvaises expériences où le mec en question était juste là pour son plaisir à lui. Et en fait, je le sentais. Et moi, je l'ai accepté parce que j'avais l'impression que c'était comme ça que je voulais vivre ma sexualité, alors que non. Et du coup, je me suis dit, là, je ne prends aucun plaisir.
Lui, il prend son plaisir, c'est cool. Mais je prends aucun plaisir. Et en fait, lui, il remarque même pas que je prends pas de plaisir. Et c'est à partir de là aussi que je me suis dit…
je peux pas continuer comme ça et où du coup j'ai commencé à vraiment m'affirmer en fait moi je recherche ça et je m'en fiche si je dois passer par une certaine période sans sexualité aujourd'hui je suis ok avec ça et en fait je veux plus de ça sur le moment avec ces derniers plans là où le mec était dans son plaisir et pas connecté au tien
qu'est-ce qui était difficile pour toi de dire stop, de dire attends gars tu t'y prends comme un manche j'avoue, je pense que j'ai répondu à ma question c'est très compliqué à dire c'est ça ? c'est compliqué et j'avais un peu l'impression de
de devoir assumer la chose parce qu'on s'était dit qu'on le ferait et parce que le mec est là et que en l'occurrence c'était chez moi et que du coup le mec est là, le mec s'est déplacé et du coup j'avais l'impression de devoir assumer la chose en fait et du coup c'était très compliqué à ce moment là je pense qu'aujourd'hui je ne reprendrais pas ça comme ça mais je pense que c'est aussi un des déclics qui m'a fait prendre conscience en fait
Ouais. Moi, c'est ça qui fait que maintenant j'en vois
Je le dis en fait par message ou par je sais pas comment on se parle. Je rigole parce que du coup je formule la question du consentement. Je dis avec plaisir on va se rencontrer et tout. En vrai on verra sur le moment si l'un de nous a pas l'élan d'avoir du sexe, c'est complètement ok. Et on se le dit. Le consentement ça se donne et ça s'enlève. Et je demande, je me dis t'es ok avec ça ?
et ça pour moi c'est clé parce qu'en fait quelqu'un qui dit non je suis pas ok avec ça je dis bah ouais mais en fait j'ai pas du tout envie qu'on ait un rapport sexuel même s'il se passe bien non même si j'en ai envie sur le moment non je me sens pas en sécurité ouais ouais mais ça c'est clé aujourd'hui et moi je le sens que c'est totalement clé aujourd'hui enfin tu vois le plan que je disais avant typiquement le mec il était venu un soir j'avais ouvert la porte et je savais
qui me plaisait pas et que j'avais pas envie et je le savais mais en fait encore une fois j'étais là en mode ça fait quelque temps qu'on se parle, on avait prévu est-ce que je vais vraiment lui fermer la porte au nez est-ce que machin et en fait je me suis un peu forcé du coup je me suis dit bon bah et c'est pas sa faute c'est totalement de ma faute parce que c'était à moi aussi d'exprimer justement ce que je voulais pas et c'est pour ça qu'aujourd'hui je dis en fait la communication j'ai l'impression que c'est la clé et là où j'osais pas communiquer avant aujourd'hui en fait ça me dérange plus t'avais quel âge à l'époque de ça
C'était il n'y a pas longtemps, c'était il y a deux ans. C'était il n'y a vraiment pas longtemps.
Je suis trop content de faire ma petite astuce aussi parce que je trouve que les personnes qui ont la sexualité que moi, je la trouve le plus chouette. En gros, je vais passer un bon moment avec quelqu'un pour qui le consentement, c'est sexy. C'est-à-dire que
En fait, moi, je le fais pour me sentir en sécurité, pour me sentir épanoui et tout, mais je vois vraiment une valeur ajoutée. Parce qu'en fait, quelqu'un qui sait ce que c'est le consentement, c'est souvent un bien meilleur coup que quelqu'un qui ne sait pas ce que c'est. Et ça m'amène à quand tu dis c'est ma faute versus c'est pas du tout sa faute. Je suis bof chaud parce qu'il y a quand même un… En tout cas, on s'en fiche de c'est la faute de qui et tout, mais il y a quand même un enjeu de…
un enjeu de… Enfin, moi, je vois plein de gens, en tout cas, je rencontre et j'échange avec des gens où, clairement, ils mettent le costume d'actifs d'homies
Simplement parce que… Enfin, simplement. Tout ça, c'est de l'interprétation. C'est ma petite opinion. Mais en fait, ils ne sont pas à l'aise. Ils n'ont pas confiance en eux. Ils ne savent pas trop s'y prendre. Et voilà, en fait, tu es actif demi. Donc, en fait, tu as le droit de venir, de faire et d'être que dans ton plaisir. C'était le deal. Donc, en fait, c'est un deal qui les rassure vachement. Mais qui… Mais en fait…
ils sont dans leur plaisir et ils pensent à aucun moment donné au tien et il y a un truc un peu désaligné, pas très intéressant. Même dans l'acte d'être actif dominant, tu peux… Tu vois ce que je veux dire ? Oui, je suis totalement d'accord. Aujourd'hui, quand je repense à ce moment-là, je me demande comment ce mec-là a pris son plaisir parce que finalement, moi j'étais… En fait, honnêtement, je me suis juste laissé le faire et je me suis dit, il aura fini vite fait et pour le coup, ça a vraiment duré rapidement.
Mais à aucun moment j'ai exprimé mon plaisir et ça ne l'a pas dérangé en fait. Et aujourd'hui, je te rejoins totalement sur le côté sexy du consentement. Et c'est ce que j'essaie d'instaurer aussi dans mon couple.
et c'est marrant parce qu'en fait mon copain pense pas forcément de la même façon que moi et pour autant le consentement il est hyper présent dans nos relations et tout et en fait c'est ce qui fait aussi que c'est trop bien mais moi je pense que je sais pas ce qu'il a vécu cette personne là le partenaire sexuel mais je pense que à plein d'égards
C'est des personnes parfois aussi qui ne cherchent pas la connexion, c'est-à-dire qui n'ont pas envie en fait de te rencontrer vraiment, parce que c'est compliqué, parce que ça fait flipper. Moi c'est ce que je pense, c'est-à-dire le moment où je commence à prendre soin de l'autre, en tout cas de son plaisir, je suis obligé d'être connecté avec lui, je suis obligé… Et moi j'ai déjà ressenti des moments dans ma vie où j'étais peut-être moins à l'aise avec ma sexualité qu'aujourd'hui, et aujourd'hui c'est pas du tout tout nickel hein.
Mais où du coup, je pouvais chercher des rapports comme ça, à la fois vivants, de sortir du porno, voilà, c'est des corps humains et c'est des expériences, mais d'être dans l'incapacité de me connecter réellement, tu vois. Et c'est une forme, enfin en tout cas, je pense, ils sont à un moment de leur chemin où ils sont pas capables de gérer plus, quoi. Ouais.
Ils sont peut-être aussi un peu stressés de leur érection, de leur capacité, tu vois. Peut-être qu'ils savent pas s'y prendre et tout. Et souvent, j'ai observé que ces gens-là, c'est des gens… Moi, si je suis pénétré, c'est des gens qui me touchent pas l'anus. Et comme dans les films, ils commencent à essayer de rentrer. Et du coup, je suis là… Excuse-moi, gars, t'as cru qu'il se passait quoi, là ? Bon, clairement, je…
Aujourd'hui, je pense que je peux avoir ce côté un petit peu très frontal. Avant, jamais j'aurais osé. Et comme toi, je pense que je me suis tu. Ça m'est arrivé vraiment très récemment. Et je vois si je peux dire sans casser l'anonymat, mais…
c'est quelqu'un et je lui dis après c'est vraiment une très jolie personne mais sexuellement il se définissait comme actif uniquement et en fait il a commencé à essayer de me pénétrer sans s'inquiéter de l'ouverture des portes et du coup pendant du coup moi j'ai pris le dessus en mode attends c'est moi qui vais faire parce que
mais sans être négatif et après je lui ai dit est-ce que t'es prêt à entendre un truc un peu grattant et tout et je lui ai dit mais en vrai j'y suis allé un peu brutal j'étais pas du tout en mode psychothérapeute j'étais là il me semble que tu t'es jamais fait pénétrer n'est-ce pas il m'a dit oui je me suis jamais fait pénétrer bah ouais mais du coup mec tu sais pas comment ça fonctionne quoi et ce qui m'a agacé alors que c'est un mec très chouette
et quand je lui ai dit est-ce que tu t'es déjà fait pénétrer il m'a dit ah non jamais de la vie j'étais là excuse moi clairement j'étais pas bien luné ce jour là et tout et j'espère que j'ai pas été agressif agressif mais enfin pardon un peu longue diatribe pour aussi je pense que bon je sais pas t'avais envie de réagir
je me reconnais tout à moi dans ce que tu dis ça me parle de ouf et effectivement moi je pense que j'ai aussi accepté beaucoup de relations sexuelles un petit peu comme tu décrivais parce que c'est le seul modèle que j'avais dans le porno et je me disais ça se passe comme ça dans le porno et même si je prends mon plaisir à demi teinte j'ai l'impression que c'est comme ça que ça se passe et que c'est comme ça qu'il faut que ça se passe et c'est pour ça que quand j'ai découvert une autre sexualité en fait je me suis dit ouf
exprime-toi et en fait ouais de ouf en fait faut pas trop regarder ce qui se passe autour et les images qu'on peut avoir ouais en fait le plus important c'est soi et c'est pour ça que je disais s'écouter s'affirmer c'est en fait c'est le plus important je pense c'est clé ouais et ça c'est trop marrant aussi les gens qui se définissent comme actifs
Et qui disent, ça m'est déjà aussi arrivé qu'un mec me dise, ah non mais jamais de la vie tu passes par là et tout. Et tu dis mais, attends, c'est bizarre quand même ce que tu dis. J'ai l'impression qu'eux-mêmes ont une espèce de rejet de cette partie-là. Homophobie internalisée, je crois que j'ai l'impression de le dire mille fois par jour, mais peut-être pas sur le podcast. Avant j'étais activiste sur les droits LGBT, les lois anti-gays dans le monde…
ciblent la plupart du temps, très souvent, bon, un, sont issus de la colonisation, deuxièmement, c'est-à-dire que les pays et les cultures des pays localement n'avaient pas criminalisé l'homosexualité, c'est la colonisation principalement britannique, notamment. Et deuxièmement,
La loi cible celui qui est pénétré et non celui qui pénètre. Et avec, dans certains pays, des tests anneaux. Donc en gros, on considère qu'on est en capacité, en faisant des tests anneaux, genre catastrophe en termes de respect des droits humains, d'identifier si tu as été pénétré ou pas, et donc si tu es coupable d'homosexualité. Les gars n'ont pas l'air de comprendre le concept du muscle, rarement. Peut-être que je suis mauvais en anatomie.
C'est intéressant. Pour te dire que l'homophobie internalisée sociale a bien identifié que le problème, c'était d'être pénétré et d'où les réponses véhémentes de ces pseudo-actifs. Je crois que c'est au Texas, il y avait une loi il n'y a pas si longtemps sur la loi. Vous avez interdiction de vous faire sodomiser. Ce que tu dis, ce n'était pas du tout pour viser les actifs, c'était juste…
Et pas du tout pour visiter la communauté LGBT. C'est plus en mode interdiction de se faire connaître. Effectivement, il y a ce truc. Je pense que quand tu acceptes ton homosexualité, c'est plus facile d'accepter un rôle d'actif que d'accepter un rôle de passif. Ça reste très hétéronormé. Tu restes l'homme. Moi, c'est mon intuition. C'est que tu restes un peu moins sale. Ouais.
que l'homme qui se fait pénétrer. Et pour moi, la racine, c'est la misogynie. Parce qu'au final, vraiment, tout en bas de l'échelle, c'est d'être pénétré, d'être une femme, d'être… et masculé. Tu vois, de perdre sa masculinité. Et ça dit beaucoup de la misogynie ambiante et, en tout cas, en termes de racines. J'ai envie d'ajouter une petite nuance. J'ai eu un rapport sexuel absolument génial avec un mec qui m'a pénétré sans me doiter. Hum hum.
C'est-à-dire, en fait, je n'avais pas envie que mon propos soit un passage obligatoire, mais j'ai clairement senti qu'il y avait une connexion et un soin. En tout cas, j'avais envie d'amener un peu de complexité en me disant que ce n'est pas bien pénétrer quelqu'un, c'est forcément le doigté. Moi, je ne me fais jamais doigté.
Ouais, c'est ça, moi non plus. C'est pour ça que je trouvais que c'était un… En tout cas, ça peut arriver si le partenaire le souhaite. Il y a une manière de faire et de préparer sans forcément pénétrer autre chose que le sexe dès le début.
Et qui est très lié à la confiance et ou à l'assurance et ou à la joie d'être gay. Ou d'être dans un rapport homosexuel et au fait d'être aligné et de dire en fait on va tous prendre du plaisir et tout. Mais j'avais envie d'ajouter ça. J'avais conclu, genre il y a je sais pas combien de minutes, je t'avais dit ok merci. Est-ce qu'on a loupé un truc ? T'as commencé à parler ? Est-ce que t'es ok que j'utilise tout cette…
cette conclusion c'est quoi la fin d'un bouquin ? cet épilogue ? on s'arrête là ?