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Ok, deuxième partie de ton témoignage Jules. Dans la première partie, nous avons parlé d'amour, de ça que ce, de se laisser aller, de dominer, alpha, entreprenant, mais c'est pas des mots, mais c'est quand même un peu des mots qui te définissent, mais tu n'es pas tout à fait satisfait. Et à la fois de cette envie de te laisser aller, de te laisser pénétrer et du blocage.
Qui fait que, bon, pour le moment, il se passe quoi si tu me ramènes à la dernière fois où quelqu'un a essayé de te pénétrer et que du coup, ce n'est pas passé ? Il se passe quoi dans ton corps ?
C'est pas que c'est bloqué. Il y a le blocage de la douleur, mais ça passe. Mais c'est difficile aussi de trouver des bons pénétrants pour deux raisons différentes, parce que du coup, je suis pas très facile à pénétrer.
Vu que je me fais peu pénétrer, il faut bien me préparer. J'ai facilement mal, donc il faut qu'ils bandent dur pendant longtemps. Il ne faut pas qu'ils aient une trop grosse bite parce que ça me fait peur. Et puis, il faut que je réussisse à me laisser faire et à me laisser aller. Et du coup, quand on t'insère un doigt, une phalange… Tu as écouté l'épisode de la technique de l'horloge pour se dilater ? Oui. On l'a essayé, Jules, ou pas ?
Je l'ai essayé sur quelqu'un, mais pas sur moi. Ça a donné quoi sur quelqu'un ? Ça n'a pas marché. Ça n'a pas marché. Très intéressant. Toi, quand tu t'insères une phalange, t'as tout de suite mal ? Non. OK. Non, quand même. OK. Il y a quand même une grosse différence entre une phalange et un pénis. Tout à fait. Du coup, avec du lubrifiant et du temps ?
Tu as pas mal avec une phalange, ni avec un doigt ? Ni avec un pénis, avec du lubrifiant et du temps. Donc ça veut dire qu'il faut que ça soit bien fait, qu'il faut préparer le terrain. Ok.
chose qu'avec des fois avec des passifs qui sont expérimentés qui se font pénétrer régulièrement il n'y a pas forcément besoin de préparer le terrain comme ça à chaque fois et à ton avis pourquoi ? parce que je pense qu'il y a une dilatation qui se fait qui s'installe et puis si il y a une activité pendant un mois ou une semaine ou juste pendant un jour ça se resserre de plus en plus bof
En tout cas, moi, c'est ce que je ressens avec mes partenaires. Moi, je pense qu'il y a peut-être un truc du corps. Ça m'étonnerait que tu puisses comme ça dilater. Moi, mon intuition, c'est que c'est psy. C'est que dans la tête, en fait, il y a une capacité à se laisser aller, à se détendre, à savoir quelle position marche bien. Je pense qu'il y a une part de psy, mais il y a aussi une part de mécanique. Mais il y a une grosse part de psy, je suis d'accord. OK.
Tu m'avais posé la question que je te ramène aux dernières fois où j'ai été pénétré. Les dernières fois où j'ai été pénétré, c'est parce que justement, tu en as parlé dans ton introduction, qu'à la suite de ma séparation, j'ai eu de la peine à bander.
Et c'était justement avec des mecs avec qui je n'arrivais pas à bander. Et donc, ils avaient envie. Et puis, c'est à ce moment-là que je suis passé pénétré. Ok. Et j'ai plus ou moins réussi à me laisser faire. Sans plaisir ? Non, une fois, j'ai eu du plaisir, vraiment. Ah, pourquoi ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Décris-moi ce qui s'est passé ?
Ben… Le gars me plaisait. Il y avait aussi… C'est con, mais c'est un peu de nouveau cette histoire d'alpha. Il avait un peu plus le… On était à peu près égaux en termes de… Comme ça, et du coup, j'ai réussi à me laisser aller et…
Alpha, ça fait très animal, mais on est des animaux. Pour moi, on est des animaux et dans une relation, il y a toujours un alpha et un beta, comme dans une meute de loup. Et du coup, le beta, il est…
inférieur et le supérieur et du coup pour moi il y a ça c'est très con mais c'est très je pense aussi c'est uniquement un narratif culturel parce que là en fait ce que t'es en train de dire c'est que une personne qui est pénétrée c'est le bêta il est inférieur mais en fait ça c'est l'hétéropatriarcat c'est rien d'autre qu'une putain d'histoire ouais t'as raison
Si on avait encensé toute notre vie les personnes qui étaient pénétrées, c'est un symbole de pouvoir qui est le pénis, la pénétration. Oui, mais c'est quand même dans ma tête, c'est ça qui… Oui, mais tu me l'as ramené à « on est des animaux », tu m'as créé un petit blabla autour de… Mais c'est que des conneries. On est des humains qui avons créé des histoires. On a décidé que celles et ceux qui étaient pénétrés perdaient du pouvoir. Je sais que c'est faux.
Parce que c'est pour ça que je suis mal à l'aise de le dire depuis tout à l'heure. Donc, si je suis mal à l'aise de le dire, c'est parce que je sais que c'est faux. Mais c'est cette histoire des animaux et des… Tu sais d'où ça vient, cette culture de la domination ? Parce que moi aussi, je l'ai. Moi aussi, elle m'excite. Mais il n'y a pas une relation… Enfin non, je ne devrais pas dire ça. Mais moi, je ne connais pas un rapport humain où moi qui suis très… On en rigole avec mon copain parce que…
Genre, là, en ce moment, du coup, il est à l'hôpital, il a mal, tu vois. Et du coup, il a mal, il est épuisé. Et j'arrête pas de me faire engueuler. Mais je pense parce que… Lui t'engueule. Lui m'engueule. Non, mais en vrai, il fait ce qu'il peut et tout. Et donc, dans les moments où ça va mieux, où il a des calmants et tout, ça fait moins mal.
Il rigole en faisant et je lui dis mais arrête pourquoi tu m'engueules tout le temps comme ça et tout genre à un moment donné genre je vais vers son lit et je lui dis je peux te faire un bisou et il fronce un peu les sourcils en mode genre putain tu me saoules là et je suis là mais non mais genre juste te faire un bisou sur le front quoi parce qu'il est entubé et tout c'est l'horreur et il me fait non tu vas tomber sur le lit et je suis là mais…
« Mais de quoi tu parles ? » Bon. Et donc, on en rigole et tout. Et il me dit « Non, mais toi, avec tes 3600 idées par minute, je dois te dire non. » Enfin, je sais pas. Mais on parlait exactement de cette dynamique où moi qui suis… En gros, en plus, je veux toujours trouver des solutions. Puis en plus, quand quelqu'un souffre, là, je rentre dans mes pires défauts où je veux tout contrôler, tout faire et tout. Je suis en panique.
et juste être inactif me fait peur tu vois j'ai juste peur quoi puis je suis à l'hôpital j'ai peur du début à la fin je comprends tout à fait je suis pareil voilà je pense qu'on est pareil donc on peut se comprendre et tout ça pour dire que
Je ne saurais pas du tout te dire qui est alpha et qui est beta dans notre relation parce que oui, moi, je peux être très dominant dans certains aspects, mais en fait, il y a un niveau d'intime où je trouve qu'on est dans un équilibre réel. Et oui, parfois, l'un lâche, l'autre prend, l'autre lâche, l'autre prend. Ça n'a cesse d'être très brouillardeux, quoi.
Mais dans la relation amoureuse, je suis tout à fait d'accord. Avec mon ex, il n'y avait pas d'alpha. Mais même dans un rapport sexuel, tu as bien vu que pour que toi, l'alpha, tu puisses pénétrer quelqu'un, c'est en fait le quelqu'un qui fait tout le taf. Puisque quand tu fais mon matinée de l'horloge, tu n'es même pas capable de la faire fonctionner. Je te taquine. Ce n'est pas toi qui pénètre l'autre. C'est l'autre qui se laisse pénétrer.
Oui, bien sûr. Donc c'est lui qui contrôle. Et puis c'est lui qui montre qu'il en a envie aussi. Et puis s'il n'en a pas envie, il arrête tout de suite. Et tu le sais bien puisque tu es d'accord ? Je le ressens en plus dans sa dilatation, dans ta possibilité, dans ta capacité à rentrer dans son anus. S'il ne veut pas, il ferme. Tu es d'accord ? Bien sûr.
Bien sûr. Ça vient d'où ? Du coup, ça m'enlève les mots parce que du coup, tu casses tout ce que j'avais dit avant. Non, je casse pas. On annule l'épisode. Non, pas du tout. Non, non, pas du tout, parce que cette culture-là, je vis dedans, je la sens, je jouis dedans, tu vois. Enfin, genre, ça m'excite, moi. On est pareil. Donc, je t'abandonne pas. Je suis pas en train de te dire, ah putain, je suis au-dessus et tout. Mais ça m'excite en même temps, mais en même temps, ça me bloque.
Ouais, mais ça vient d'où ? Ma question était, genre, est-ce que tu comprends ? De la société, parce que ça vient pas de mes parents, c'est pas eux qui m'ont inculqué ça. Ah bon ?
Non, parce que mes parents, ils ont divorcé quand j'avais 8 ans. Ta mère, elle t'a dit un truc. En fait, c'est marrant, j'y pense et c'est vraiment des raccourcis psy de comptoir que certainement il ne faudrait pas faire, mais que je vais faire et tu rebondis ou pas si tu veux. Pendant le pré-entretien, tu m'as dit que ta mère t'avait dit un truc à ton coming out ou autour du sujet de l'homosexualité. Elle t'a dit quoi ? T'inquiète pas, ça va passer. Non, elle ne m'a pas dit ça. Si ?
Non. Bah du coup maintenant j'ai oublié. C'est ce que tu m'avais dit. C'est ça ? Ouais. Ouais c'est ça qu'elle m'a dit. Du coup maintenant j'ai douté mais oui.
Moi, j'aimais l'hypothèse que ce genre de blessure, de violence homophobe, qu'on reçoit en fait de plein d'endroits de cette culture de domination, etc. Or, le vrai pédé, c'est celui qui se fait enculer, n'est-ce pas ? C'est l'enculé, c'est celui qui est pénétré. Ça crée des trucs dans nos têtes qui après nous empêchent d'ouvrir toutes les portes de notre palais. Tu penses quoi de cette opinion ? De mon opinion ? Qui n'est pas « je suis pas psy », c'est mon opinion ?
Je suis tout à fait d'accord et c'est quelque chose dont tu parles souvent sur ton podcast et bien sûr je suis d'accord que tous ces blocages sont liés à cette homophobie internalisée et je pense que moi aussi d'une certaine manière je suis aussi un peu homophobe. Mais je ne sais pas si c'est à cause de… Je ne sais pas.
J'ai pas pas envie d'être l'enculé. J'ai pas pas envie. Ouais, ça me dérangerait pas d'être l'enculé, en fait. Mais après, je pense qu'on a l'inconscient et le conscient. Peut-être qu'inconsciemment, c'est ça.
peut-être, ça je pense que c'est quelque chose que je pourrais pas répondre mais moi quand je réfléchis j'ai envie d'être d'être l'enculé j'ai envie d'être pénétré de toucher et d'être touché t'as envie d'un rapport intime où on fait cache-cache pour moi le rapport idéal c'est le rapport ce qui m'excite le plus dans les films porno quand je regarde du porno
c'est pas des trucs tape dedans et où il y a zéro moi j'aime bien quand il y a un peu de sensualité quand même de caresse de bisous de machin mais j'adore voir des versatiles j'adore quand ça d'un côté puis après il se retourne puis c'est l'autre et puis ça revient et puis c'est génial et puis ça c'est vraiment la relation sexuelle que j'adorerais avoir et que j'ai jamais réussi à avoir par contre
Moi non plus. 100% versatile du début à la fin. Un rapport versatile. J'ai déjà été passif totalement, actif totalement. Mais versatile, j'ai jamais réussi à avoir dans la même relation. Ah si, moi ça m'est déjà arrivé, pardon, une fois. Ah ouais, ouais, ouais. Ouais, alors ça m'est arrivé, mais c'était pas aller-retour.
C'était un soir, un jour ? Non, non, avec mon ex, j'ai commencé à le pénétrer et après c'est lui qui m'a pénétré. Mais après c'était fini. J'ai pas compris, c'était à l'air tour du coup ? Oui, mais moi ce que j'aimerais c'est le festival des allers-retours quoi.
À plusieurs allers-retours. Ok, d'accord, c'est ça qui t'excite. Cinq minutes, c'est ton tour. Cinq minutes, c'est mon tour. Et puis, voilà. Ok. Du coup, je propose une autre hypothèse qui n'est pas du tout de l'homophobie internalisée et qui est, t'as pas rencontré la personne avec qui toi, t'aurais envie de partager ce moment particulier. Oui, il y a de ça aussi, ouais. Donc, ton ex, c'était pas la bonne personne ?
après il faut que ça c'est dans les deux sens il faut que moi j'ai envie et que lui aussi il ait envie ah oui lui il était pas particulièrement intéressé il avait pas forcément envie non il le faisait de temps en temps pour me faire plaisir mais tous les 6 mois quoi et encore sur 5 ans je pense même pas que c'est tous les 6 mois tu m'as dit être tombé sur le podcast je sais plus comment mais c'était un moment où tu avais envie et besoin de parler de sexe et c'est quelque chose que cet ex
Donc, je parle de l'ex, celui dont tu étais amoureux. Et tu m'as dit que lui ne voulait pas en parler. C'est-à-dire que tu essayais de parler de sexe. Et donc, le podcast est venu un peu être une béquille là-dedans. Je ne sais absolument pas pourquoi j'avais une question, mais elle a disparu. Tu veux rebondir ? Bah oui. Du coup, c'était il y a… Attends, c'est séparé…
Bon bref, c'était à peu près il y a… Ah ça y est, je sais pourquoi. Je sais ce que je vais te demander. C'était à peu près il y a… Tu m'as dit il y a six mois. Il y a six mois, mais c'était avant ça. C'était peut-être six mois, un an avant notre rupture. Donc ça fait un an, un an et demi que j'ai commencé à écouter le podcast parce que justement, on était dans une période où sur le début de la fin de notre relation, ça n'allait pas. Et puis, faire l'amour, il faut être amoureux. Et puis quand il n'y a plus l'amour…
ou en tout cas, il n'y a pas plu, mais ça se passe mal, il y a beaucoup d'embrouilles, il y a beaucoup de problèmes, le sexe est aussi impacté.
Alors que quand il n'y a pas de sentiments, il n'y a pas tout ça, c'est plus facile, on n'a qu'à juste ouvrir une… machin. Et puis du coup… Toi t'as dit tout à l'heure que t'étais pas épanoui sexuellement dans cette relation amoureuse. Ouais. C'était quoi les… Là c'est deux choses différentes, entre la fin…
où ça n'allait pas et il n'y avait plus grand-chose, ou en tout cas, dans ce que moi je considère, c'est plus grand-chose. Et le fait qu'en général, et puis du coup, la raison pour laquelle j'avais besoin aussi de parler, mais c'est aussi un peu lié, que j'avais besoin de plus de parler de sexe. Pour moi, c'est important de parler de sexe et j'aimerais bien tout de suite, dans ma prochaine relation…
mettre en place ce discours cette discussion, cet échange j'aime bien quand tu dis débriefing après tu finis ta relation t'as baisé puis après tu dis alors t'as aimé ça t'aimes bien quand je te lèche le gland t'aimes bien quand je fais ça immédiatement après avoir éjaculé le temps de respirer fumer une clope et puis…
Et puis voilà, mais oui, en tout cas, ce qui est pour moi cool dans un couple ou dans une relation sex-friend ou autre… C'est cette possibilité-là. Réponds à ma question. Ma question, c'était, moi j'essayais, donc je comprends qu'après votre couple a pu fonctionner, donc il y avait une absence de sexualité liée à cette mésentente, mais je crois entendre que même avant, quand il y avait de l'amour… De quoi tu parles ?
C'est tout ce qu'on a aussi parlé avant par rapport à moi me laisser aller et puis lui de sa capacité aussi à me prendre. Ok, ouais. Ça et puis ben…
il y a aussi c'est ce que je t'avais aussi dit dans le pré-entretien moi c'est un peu plus du sexe débridé un peu plus pas sale avec enfin scato, uro ou quoi mais du sexe sale pour moi c'est la transpiration c'est pas grave on est là et puis on se salit un peu et puis c'est pas grave ok et tu n'avais pas ça ? non
Ça veut dire que tu avais… Il y avait trop de blocages. C'était pas assez libéré. Mais ça, c'était pareil dans toute notre relation. On n'était pas libérés. On avait plein de blocages. Ce qui a fait que ça n'a pas marché. Il paraît…
qu'on s'attire entre palais similaires. Peut-être que vous vous êtes entratirés, vous êtes tombés amoureux l'un et l'autre parce que justement, une partie de vos palais était bloquée. Bon, après, ça, c'est un peu de la merde parce que tout le monde a des pièces bloquées dans le palais, non ? Il n'y a personne où c'est la teuf, portes ouvertes. Non, mais on entend des fois des couples « Ah, il m'a ouvert, il m'a ouvert les yeux sur plein de choses. »
Ça, c'est vrai, ça. C'est des vrais espaces d'apprentissage. Moi, j'ai des amis qui sont vraiment… qui étaient vraiment pas au même niveau et puis un des deux a vraiment fait avancer l'autre, entre guillemets, et du coup, ils sont hyper bien ensemble et ils sont hyper choux et ça fait hyper plaisir. Nous, c'était pas comme ça. Après, voilà, on n'est pas tous faits pour être… On a essayé et puis ça a pas marché. Mais, en tout cas, sur…
Pourquoi les blocages et comment on se débloque ? Tu vois, moi je dirais que je suis en chemin mais je ne sais pas bien te dire pourquoi je peux avoir des blocages
Moi, j'ai pas de blocage. J'ai pas de blocage à être pénétré. J'ai des blocages à pénétrer parce que je me fous la pression. Donc, j'ai identifié que, tu vois, dans ma tête, immédiatement, je me dis… T'as un fouet de performance. Ouais, c'est la performance. Et genre, moi, j'ai une flemme. Enfin, non, justement pas. Je suis tellement tout le temps dans ma vie, dans la performance. Le moment où cette petite musique s'allume, j'ai pas envie. Moi, c'est ça qui m'excite, en fait. Ouais.
Qu'est-ce qui t'excite ? D'être performant au lit, et j'adore… Ouais, j'ai pas du tout ce blocage de peur de bander. Ça m'est arrivé justement pour la première fois… Non, pas pour la première fois, ça m'était arrivé avant, mais parce que le gars m'excitait pas du tout, en fait. Et puis, c'était juste… Enfin, voilà, il m'avait envoyé des photos sur Grindr, et puis il a sonné à ma porte, c'était pas le même. Ah oui ! C'était dix ans après, il avait grossi, et puis ben…
Moi, je suis assez body perfectionniste et puis j'aime bien les gars plus jeunes que moi. Body perfectionniste ? Ouais, je sais pas. Ça veut dire quoi ? Ouais, mais t'as le droit. Bah, j'aime bien les corps parfaits, quoi. J'aime pas la graisse, j'aime pas les boutons, j'aime pas… Ouais, voilà. Ok. Et puis, c'est pas…
Après, dans une relation, c'est autre chose. Mais là, ce que j'attendais… Forcément, je baisse pas que avec des top modèles, parce que j'en suis moi-même pas un. Mais disons que… Il m'excitait pas du tout.
Il est arrivé, du coup je bandais pas. Tu veux te décrire à quoi tu ressembles ? Oui, pourquoi pas. 1m84, 80 kilos, j'ai pris du poids parce que j'essaye d'arrêter de fumer. J'ai arrêté de fumer, je viens de plus ou moins reprendre. J'ai eu une opération, du coup j'ai fait peu de sport, donc tout ça a fait que j'ai pris un peu de poids.
Les cheveux courts, coupe coiffé, décoiffé, une petite barbe, les yeux bleus, verts, gris, voilà. Je sais pas trop quoi dire de plus. Et du coup, toi tu considères avoir le corps parfait ? Non. Quand tu fais du sport, c'est ça ? Non plus. Non, parfait non. Ok.
quand je disais body perfectionniste je recherche quelque chose qui ressemble à la perfection mais c'est pas un type top model mais c'est pas du tout c'est ce que je disais je baisse pas avec des top model c'est marrant parce que mais un beau corps réussite
En fait, je suis tendu. Mais on est là pour faire éclore ta parole, pas pour… Ce que je viens de te dire, t'as tendu. Ça me saoule. Mais je n'arrive pas à mettre le… Je pense que ça raconte mon rapport à mon corps, à moi.
En gros, t'es en train de décrire ce que toi tu kiffes. Moi, je souhaite pas porter de jugement là-dessus. Je pense que ça raconte mon rapport au corps. Mais en revanche, j'ai une intuition que ça, ce body perfectionniste, c'est directement lié.
à tout un tas de petits trucs qui font que les portes du palais restent fermées. Mais j'arrive pas trop à le formuler, mais j'ai comme cette intuition. Mon palais, tu dis ? Ouais. Parce que peut-être dans la capacité à lâcher prise… Déjà, j'ai un gros manque de confiance en moi.
Et ça, ça a clairement aussi un effet. Et c'est peut-être justement parce que moi, je ne me trouve pas parfait et comme j'aimerais être que du coup, je ne sais pas. Je suis en psychanalyse depuis un an et demi maintenant.
à peu près au même moment que j'ai commencé à écouter le podcast mon autre psychanalyse moins cher moins cher parce qu'on donne pas non je rigole ne réponds pas on a déjà parlé non mais je
Ouais, et là, à la pause, là, entre les deux épisodes, je te disais, est-ce que je peux parler de ta mal au dos ? Enfin, quand t'es arrivé chez moi, tu as du coup fait des étirements, t'as fait des petits yogas pour que tu te sentes bien. Et aussi parce qu'on était censé enregistrer cet après-midi et avec les horaires de visite de l'hôpital, je t'ai demandé et tu as gentiment accepté de venir directement. Et donc, je te remercie. Et t'as dormi deux heures. Mais je trouvais…
Du coup, en fait, en ce moment, moi, j'ai mal en haut du dos et aux épaules. Et genre, il y a quelqu'un qui m'a fait avec un gros clin d'œil. Ah bah alors, c'est quoi les gros trucs lourds que tu portes en ce moment ? Tu sais, genre, un peu une façon bullshit de dire que certaines douleurs de notre corps représentent quelque chose. Moi, j'étais là, genre…
J'y crois de ouf. J'y crois complètement. Et quand tu m'as dit douleur de dos, tout le côté alpha, cadre strict qui permet la question de la permission, de l'autorisation et de quelque part, il faut que ça, ça, ça, ça, critère soit rempli pour que nanana. Le sexe doit se réaliser via la sodomie. Il y a tout un tas de cases et de règles du jeu qui
que je trouve que j'ai souvent entendu qui était moins genre de la joie. Mais après, ça, c'est vraiment mon opinion, mon écoute très, très subjective. J'ai moins entendu un putain, j'adore et tout quand il se passe ça et la connexion et ce que je ressens et tout. J'ai plus entendu comme une liste de choses très… Comme mes points se serrent, tu vois. Et à ça, tu rajoutes après comment l'autre doit… Tu vois, j'aime pas les boutons.
Je trouve ça super intéressant de dire ça. Parce qu'en fait, ta capacité à jouir, à suer, à te faire pénétrer, etc. Bien sûr qu'on a envie d'avoir du kiff. Oui, puis en plus que je t'ai dit que je voulais du sexe plus sale. Du coup, ça rentre aussi dans les boutons. Non, mais du coup, je te dis pas qu'un bouton, c'est excitant, mais… Je sais pas trop quoi dire.
après c'est peut-être ce qu'on a envie ce que j'ai envie c'est un top modèle et puis c'est ce sur quoi je me masturbe quand je regarde du porno mais c'est clairement pas ce que j'ai dans mon lit et j'aime pas la graisse beaucoup de mes amis me disent que je suis grossophobe
j'aime pas si c'est un mot qui existe mais voilà certainement et je l'assume mais je commence à apprécier et mon copain actuel il a un peu des bourrelets normal pas à peu près la même chose que moi et j'aime bien les prendre
dans ma main, j'aime bien jouer avec. Avant, pas du tout. Donc, je sais pas, je suis peut-être un peu aussi en train d'évoluer par rapport à ça, c'est possible. Mais après, quand il me dit, je veux reprendre le sport, je dis, j'ai rien à dire contre ça, quoi. Vas-y, go, reprends le sport, et puis fais un peu plus attention à ce que tu manges, et puis voilà. Parce que quoi ?
parce que finalement c'est aussi de toute façon quel que soit son corps tu le laisseras pas te pénétrer du coup ça sert à quoi en fait qu'il est un il t'excitera plus mais on est d'accord que ça résout pas notre sujet non bah lui j'ai envie après le fait de pas réussir à me faire pénétrer c'est aussi je pense que c'est beaucoup comme on disait avant de trouver la bonne personne qui en a envie aussi
Parce que moi, pour que je me laisse faire, pour que je me laisse pénétrer, il faut qu'on me montre qu'on en a envie. Mon ex, c'était beaucoup, je lui demandais de le faire. Et puis, il n'en avait pas très envie. Moi, j'en avais très envie parce que du coup, j'étais en relation ferme avec lui. Donc, c'était soit lui, soit rien. Mon copain actuel, je lui demande aussi s'il veut le faire. Et puis, il a envie de le faire.
Mais moi aussi, j'ai souvent des hémorroïdes, je suis un telle ou un lactose, et puis j'arrête pas de manger du lait, donc j'ai aussi souvent des problèmes. La porte n'est pas toujours ouverte, c'est pas facilement, c'est pas n'importe quand qu'on peut y aller. C'est pas non plus évident pour moi.
Oui, bien sûr. Donc, il y a ça aussi. Tout à l'heure, tu parlais… Il s'est arrivé juste une fois de ne pas bander via Grindr, simplement parce que la personne ne correspondait pas à ce à quoi… Avant que je me mette en couple, oui. Mais après, non. Une fois que je me suis séparé, c'est arrivé souvent. Au début. Et tu sais pourquoi ?
Parce que j'étais encore amoureux de mon ex et que je pensais à lui. Le lendemain, j'étais sur Grindr et puis cinq jours après, j'ai mon premier mec, mais ça n'a pas marché. Tu veux raconter comment ça s'est terminé, cette relation ? Elle a l'air d'être fondamentale pour toi. Enfin, fondamentale. C'est un moment clé de ton cheminement ?
ouais clairement comment tu tombes amoureux ? immédiatement quand tu le vois ou au fur et à mesure des semaines ? immédiatement quand je le vois il me plaît énormément je pars 3 mois après en Australie pour 2 ans ah putain il te plaît énormément c'est quoi les attributs que tu aimes ? qu'est-ce qui te plaît énormément chez lui ?
Ces boutons ? Il n'en a pas. Mon ex avait pas mal de boutons. Elle avait pas mal de boutons. Où ça ? Sur le visage ? Sur le visage, ouais. Ah bon ? Elle a grossi pendant qu'on était ensemble.
Mais ça n'a pas amoindri ton amour ? Non, mais c'est pour ça que souvent, c'est des mots aussi que je mets, mais pour moi, il était magnifique. Il avait un corps extraordinaire, il avait une peau hyper douce, il avait des formes que j'adorais. Il avait tout ce qu'il représentait. Pour moi, c'était magnifique. Vous rencontrez comment ?
sur une application qui n'est pas Grindr, qui n'est pas Tinder, qui n'a même pas le même nom pour moi et pour lui. On n'a pas compris comment… Qu'est-ce que c'était ? Moi, je crois que ça s'appelait Disco et lui, ça s'appelait Blue… Je ne sais pas quoi. Je ne sais pas comment on est arrivé en… Lui, il pensait que j'étais hyper loin. Parce qu'il était dans une période où il n'avait pas du tout envie de se mettre en couple. Moi non plus, je cherchais des coups d'un soir. Mais voilà, j'ai discuté avec lui et…
Il m'a excité, mais on n'a pas parlé de sexe. On s'est proposé de boire un verre alors que normalement, je ne faisais pas de date. On est allé au Starbucks alors que je détestais ça. On s'est vu, on a bu un verre, on a parlé pendant des heures. Et puis en sortant, je ne sais pas si c'est tout de suite ou le lendemain ou quoi, je lui ai dit « mais tu ne tombes pas amoureux de moi ».
Et puis, tu ne tombes pas amoureux de moi parce que je vais partir. Mais je pense que j'ai dit ça parce que je sentais que je commençais à tomber amoureux de lui. Cette petite drama queen. Ne tombe pas amoureux de moi, je pars. J'adore. Et puis, très vite, on s'est dit, je t'aime. Et puis, voilà.
C'était toi qui est tombé amoureux au bout de deux jours, en vrai ? Quand tu lui as dit ne tombe pas amoureux de moi ? Quand tu lui as dit ne tombe pas amoureux de moi, c'est qu'en fait tu l'aimais déjà. Parce que j'étais déjà en train de tomber amoureux de lui, ouais. Ouais, clairement.
Donc attends, du coup, tu pars pendant deux ans ? Je pars, ouais. Et lui, il habite à ? Il habite ici, ouais, on se sépare. Ici, à Paris ? Non, à Genève, à Genève. Ici, on est à Paris ? Ouais, même moi, dans ma tête, je suis à Genève. Ouais, t'es encore là-bas. Oui, donc, ok. Et il a, sans dire trop ce que tu veux pas dire, mais il a un métier qui lui permet de voyager ? Non, non, on s'est séparés.
on était en couple pendant 3 mois avant que je parte il m'a permis de faire mon coming out je l'ai présenté à tout le monde comme mon copain coming out j'aime pas ce mot du coup parce que pour moi j'ai mon coming out je l'avais fait à 18 ans quand ma mère m'avait dit que c'est pas grave ça allait passer du coup c'est pas passé 8 ans plus tard je lui ai présenté mon copain ah d'accord
Eh ben oui, c'est mon copain, voilà. Et puis mes amis, pareil, et puis du coup, ils étaient là, quoi, ton copain ? Ben oui, ton copain, un ami, quoi. Non, non, mon copain, un copain. Parce que pendant huit ans, enfin, à tes amis, en tout cas, t'as jamais parlé de relations intimes ou sexuelles ? Non, parce que pour moi, c'était pas, j'avais pas envie, puis on me demandait tout le temps, et alors, t'as une copine, t'as une copine ? Ben non, j'ai pas de copine.
Et puis je n'avais pas envie de dire je cherche un copain parce que je ne cherchais pas un copain. Je n'avais pas envie de dire je me masturbe sur du porno gay non plus. Mais voilà, du coup, je ne disais rien. Et puis voilà, j'ai lu dès la question toujours. Je n'avais pas besoin d'en parler. Je n'étais pas prêt. Mais oui, tu disais dans mon chemin de vie, ça a été important, hyper important. Oui, parce que du coup, l'amour m'a permis de m'assumer et puis de vivre pleinement. Ouais. Donc tu pars ?
Je pars quand même. Lui habite Genève. Avant qu'on continue, j'ai quand même une question parce que j'ai habité à Genève et je ne comprends pas pourquoi… Donc il y a un bar à l'époque, en tout cas quand j'y étais il y a dix ans, il y a un bar gay ou LGBT. Je ne sais pas si depuis il a évolué. Le phare. Et du coup, quand on fait un date, pourquoi vous n'êtes pas donné rendez-vous au phare et pourquoi vous êtes allé au Starbucks ?
Pourquoi ? Je ne sais rien. Il faudra lui demander parce que ce n'est pas moi qui le proposais. Et toi, tu n'as pas dit non, quoi ? Moi, je rentrais de voyage. De toute façon, je n'étais pas du tout connecté avec Genève. Je n'étais jamais sorti en milieu LGBT. Ah ouais ? Non. Tu habitais à Genève ? Non, aux alentours. Non, disons que j'habitais à Genève, mais c'était cette période où je voyageais beaucoup. Donc, je n'étais pas beaucoup à Genève. Pas trop là, quoi. Non. Tu ne connaissais pas le phare ?
Non, c'est avec lui que j'ai connu le phare, mais après. Bien après, une fois que je suis rentré d'Australie. Ok, c'est quand même intéressant. Donc tu n'étais pas du tout connecté à des petits… Parce que franchement, le seul bar LGBT de Genève, c'est compliqué de le manquer si tu cherches deux secondes. Mais non, toi tu n'étais pas connecté. Il y en a un autre maintenant, il y en a deux autres. Il y a même une boîte, mais non, je n'ai pas cherché.
Et ça, du coup, quand tu reviens d'Australie, c'est il y a quelques années. Il n'y a pas si longtemps que ça, en fait, tout ça. Il y a cinq ans, du coup. C'est pour ça que tu ne te fais pas pénétrer. Là, je sors ma canne.
En tant que vieille homosexuelle qui en a roulé. Non, comment on dit ? Qui a roulé sa bosse. Je te taquine. Non, non, je n'en sais rien. Mais je trouve que si je pense que dans ma blague, il y a un petit truc que je pense, c'est que tu es aussi au début de ton chemin. Oui, oui, bien sûr. Et puis, mon chemin, il a été pendant cinq ans, pas bloqué, mais il a été cinq ans où j'ai découvert ce qui est hyper important pour moi à faire l'amour.
J'étais en couple ? Ouais, j'étais en couple. Donc pour moi, il n'y avait pas d'être pénétré avec lui. Et puis maintenant, ça fait trois mois que je suis entre guillemets en couple avec un autre. Donc je ne vais pas non plus… On a enregistré, je pense que ce n'est pas encore publié, un épisode sur le plaisir prostatique. Un live qu'on a enregistré ici à Paris. Et à un moment donné, du coup, je demande est-ce qu'il y a des gens qui ont réussi à donner un orgasme prostatique ? Donc là, il y a des gens qui lèvent la main.
Et en fait, j'ai peut-être envie de faire un réseau de rencontres, tu vois, en disant, attends, peut-être toi, qui sais donner du plaisir prostatique, tu te mets en binôme avec toi et vous faites un atelier. En gros, c'est quoi le… Non, mais du coup, genre, je vais ouvrir ma propre… Non, c'est illégal, faut pas que je le dise. Maison close et tout. En France, on n'a pas le droit. Non, en Belgique, on a le droit. Bon. En Suisse aussi, ouais. En Suisse. Non, mais non, parce qu'il n'y a pas d'échange d'argent. Ah non, je veux du consentement et de la joie. Mais j'aimerais bien, ouais.
Sonagia, quoi ? Non, non, non. Un réseau de rencontres. Je serais un cupidon. Un gourou. Non, moi, je veux pas être gourou. Moi, je veux cupidonner, tu vois, genre… Ouais, ouais. Bon, la parenthèse est terminée. Ouais, tu vois, de dire, tiens, il y a des besoins ici, il y a des désirs là. Tiens, comment l'offre et la demande, tout ça, tout ça, quoi. OK. On est partis pendant deux ans en Australie.
Et pour autant, on s'écrit des messages avec l'ex. On s'aime au loin. Hop, on se fait prendre dans une petite cabane en Australie. On kiffe. Mais on reste en lien, c'est ça ? Oui, mais on n'est plus ensemble. On n'est plus ensemble. Mais vous vous écrivez tous les jours ? Toutes les semaines ? Au début, 14 fois par jour. Puis moins. Et puis de nouveau, j'allais rentrer. Donc de nouveau, beaucoup, beaucoup. Attends, tu t'es rentré ? Je suis rentré au milieu pendant trois semaines.
Donc, tu es parti deux ans ? Je suis parti deux ans et au milieu, je suis rentré pendant trois semaines. Et juste avant de rentrer, on a décidé de se remettre ensemble. Et on s'est remis ensemble avant que je rentre. Et du coup, pendant que j'étais là, pendant les trois semaines, on était ensemble. Et après, je suis reparti, mais je savais que c'était que pour huit mois. Et du coup, on est resté en couple, mais en couple ouvert. Pendant les huit mois où j'étais là-bas. Donc là, on était en couple. À distance ?
Et après, vous avez fait 5 ans de relation. Et après, on a fait 5 ans de relation. Il t'a dit pourquoi il ne voulait pas mettre des mots sur le sexe, votre sexualité ? Non, on n'en a pas parlé, tout simplement. Il ne voulait pas parler… Il ne m'avait pas parlé de ça, ça le gênait. Ouais. À chaque fois que je voulais parler, ça le gênait. Ouais. Alors qu'il n'était pas prude pendant le sexe, mais il ne voulait pas parler de ça. Quels apprentissages…
T'aimerais amener dans ta prochaine relation, insuffler dans ta prochaine relation ? Par rapport au sexe ou ? Tout ce que tu veux, par rapport à cet amour, par rapport à cette relation.
en tout cas déjà par rapport au sexe c'est parler tout de suite ouvrir le dialogue tout de suite faire de ça une habitude au début pour moi ça allait de soi pour moi c'était une découverte aussi parce que du coup je découvrais totalement les sensations que j'avais jamais eues auparavant t'as eu des rapports sexuels avec des femmes ? oui j'ai eu des copines ok
Tu vas raconter cette suite dans le troisième épisode. D'accord. Toujours dans des conclusions et des interruptions qui sont très organiques. Pas du tout bouchières. Bouchères. Voilà. Bah non, mais là, tu vois, le temps est bien passé. J'aime bien le début de cette… J'ai envie d'écouter la suite. Je pense qu'on cliff-hang ensemble. Ok, très bien. À très vite pour la troisième partie. À très vite. À bientôt.