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Donc, chacun se saisit, s'il vous plaît, de son instrument de torture. Et à trois. Alors, attendez, non. Je vais faire le lancement. Et je vous fais un signe et vous faites tous... Tout le monde est prêt ou pas ? Bienvenue dans le troisième live du podcast Comment devenir sexuellement épanoui. Absolument magnifique !
Est-ce que... Ben oui, il faut qu'on explique. Alors là, nous sommes à Lille. J'ai raison. Nous sommes 7. Est-ce que j'ai raison ? 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 avec moi. Et nous sommes chez Thomas, un auditeur qui nous accueille. On va parler de taille de bite, fantasme et complexe. Normalement, tout le monde est plus ou moins auditeur.
Et on va partager nos vécus, nos questions, nos idées. Et Thomas, qui va raconter après, a une série de bols. Comment ça s'appelle ? Des bols tibétains. Exact. Donc chacun a son bol et peut à tout moment sonner le gong pour dire... En gros, c'est une alternative au cliqueti-cliqueta de soutien de la parole de l'autre. C'est-à-dire, quelqu'un est en train de prendre la parole...
on a envie de lui dire bah ouais je suis d'accord avec toi on hoche de la tête le problème c'est que comme c'est un podcast ça s'entend pas donc on peut faire un petit coup de bol ou un petit coup de cliquetis cliqueta sachant que moi j'ai un long j'adore j'ai un long instrument ça s'appelle comment ça Thomas ? un bâton de plus bien sûr une bite quoi bienvenue c'est quoi ce silence vous me regardez bienvenue
Bienvenue, merci. Avant qu'on se lance un petit rappel, parce que j'ai des auditeurs là peut-être qui se disent mais moi génial, je veux qu'ils viennent dans ma vie, je veux qu'on fasse un tel cercle de paroles. Les rencontres ou les lives... Où ça continue à...
Les rencontres ou les lives avec les auditeurs du podcast, c'est sur le site du podcast bit.ly. Là-dessus, sur l'onglet rencontres, si je ne dis pas de bêtises, il y a des liens vers chaque groupe WhatsApp de chaque ville. Ce qui fait qu'avec Thomas qui nous accueille, on a décidé de faire ce moment-là. Donc, j'ai mis un message dans le groupe WhatsApp de Lille.
Pas plus tard que ce matin, Florian a vu le message et tu es le dernier à arriver. Je suis très content. Je me suis dit, je ne vais pas renvoyer un message. Eh bien, j'ai eu raison. Donc, aller sur le groupe, soit c'est des rencontres sans live, sans enregistrement. Donc, il y a eu des rencontres comme ça à Toulouse, à Genève ou à Paris. Et parfois, il y a aussi un moment live où on enregistre. Ça vous va ? Magnifique. J'aimerais que Thomas...
Tu nous dises deux, trois mots sur là où on est. Avec plaisir. J'ai vraiment beaucoup de joie de vous accueillir ici dans un espace particulier puisque c'est à la fois mon domicile et aussi mon cabinet de soins énergétiques.
Et voilà, donc je réalise des soins énergétiques à Lille, mais pas que, parce que l'énergie n'a pas de frontières, donc ça se fait aussi à distance. Tout ça pour vous dire qu'on va vraiment mêler aujourd'hui à la fois un sujet qui peut paraître assez lourd, mais dans quelque chose de très léger finalement. Moi je me vois vraiment un peu comme si on était là dans le vestiaire de foot, en train de comparer nos bazars. Et cette expérience sonore aussi que je vous propose, c'est pour donner un petit jeu aussi auprès des auditeurs, puisque vous allez pouvoir aussi...
vérifier qui est d'accord avec qui et de vous amuser à reconnaître l'identité sonore de chacun au-delà de nos prénoms donc quand on prendra la parole je vous montre mon identité sonore voilà ça c'est mon ça c'est mon Thomas il valide ce que l'autre a dit mais ça tu penses qu'on peut faire la différence Florian tu peux faire le tien ouais et Adrien tu peux faire le tien ah ouais ça marche on continue tant qu'à faire donc on a plus rien
Donc on a aussi Christophe. Christophe est grave. Christophe est profond. Vincent. Vincent est ancré. Vincent est présent. Vincent s'est arrêté. D'un coup. Et enfin Cédric. Cédric est puissant. Et Guillaume ASMR.
J'adore, moi. Vous entendez pas bien, vous, mais c'est délicieux. Est-ce que tu as fini ta petite bafouille ? J'ai tout chaîné. Magnifique. On peut se lancer sur notre... Il y a un bol qui continue à boller, non ? Waouh. C'est long et c'est lent, c'est beau. On se lance dans notre vif du sujet. Alors...
Petite règle du jeu, je mets les pieds dans le plat, on n'a pas besoin de dire la taille de sa bite. Si on n'a pas envie, ce n'est pas une obligation. Si quelqu'un a envie et se sent à l'aise, il n'y a pas de problème, mais ça ne veut pas dire que nous tous, on va devoir se le dire. Ce n'est pas le sujet, tout en étant le sujet, mais il n'y a pas besoin pour être dans le sujet. C'est ça que je voulais dire.
Deuxièmement, je vous l'ai dit, mais j'ai besoin de le dire au micro, tout ce que vous dites, si vous décidez de participer, et vous êtes libre de ne pas participer, bien entendu, mais ça sera diffusé tel quel, il n'y a pas de coupe ni de montage. Et du coup, j'ai envie de savoir... Là, on a commencé en petits groupes à faire émerger des choses. On s'est demandé qu'est-ce que ce sujet convoque pour moi ? Est-ce que quelqu'un a envie de partager ?
Quelque chose à ce propos-là, quelque chose qui a émergé et vous sentez que vous avez envie de le partager. Sur cette question de ça m'évoque quoi ce sujet, il y a Christophe qui rigole. Pourquoi tu rigoles, Christophe ? Parce que je me souviens de ce qu'on s'est dit avec Thomas, par exemple, sur le fait que...
Pour ma part, au départ, j'associais toujours la taille du sexe avec la notion de plaisir. C'est-à-dire, si mon partenaire a un gros sexe, je vais avoir du plaisir. Et s'il a un petit sexe, ce sera plus difficile. Alors que non, c'est pas ça. Je me suis trompé.
Tu te souviens le déclic... Ah, il y a mon bâton de pluie qui pue. Attends, je le pause. Tu te souviens le déclic, justement, le moment où tu te dis « Attends, mais en fait, je pensais que... »
Et en fait, non. Ben oui, quand tu es dans l'acte, quand tu es dans une relation sexuelle, et que tu as trouvé un partenaire qui a un membre assez prédominant, et tu te dis, ben non, en fait, j'ai pas plus de plaisir qu'avec quelqu'un d'autre qui a un sexe standard. Ok.
Pour toi, un sexe assez prédominant, c'est combien de centimètres, c'est quoi ? Parce que je pense qu'il y a un enjeu d'échelle. On parle d'un sujet en disant grosse bite, mais à la louche, on ne mesure pas avec une louche. À la louche, je ne sais pas, plus de 18 ?
Ok, vous en pensez quoi autour là ? Parce que moi perso, un gros sexe de 16 cm mais large, pardon, un sexe plus petit en nombre de centimètres mais large, je le mettrais dans la catégorie grosse. Est-ce que vous êtes d'accord ? Il y a des oui visuels et il y a un oui de bol.
Cédric ? Moi, je dirais qu'en fait, c'est... J'aime pas ce terme-là, mais en faute de mieux, je dirais classification entre petit, moyen ou gros sexe. C'est un combo entre, on va dire, longueur, largeur. Et après, c'est propre à chacun. Mais c'est vrai qu'effectivement, comme tu l'as justement dit, une personne peut avoir un sexe pas forcément long, mais large, et en faire effectivement un gros sexe. Je rejoins ce que Christophe y disait ensuite sur la question du rapport entre dimension et plaisir, ce qui est absolument complètement...
pour m'a déconnecté aussi mais c'est vrai que tu emploies le terme d'échelle que je trouve assez intéressant moi je dirais plutôt référentiel parce que la question elle est vraiment je trouve individuelle parce que tu as des gens qui vont te dire j'ai pas de chiffres à donner c'est vrai j'ai pas fait une étude ni quoi que ce soit mais qu'à partir d'une taille que pour certains ça va pas être jugé
moyen, c'est gros pour certains, etc. Donc je dirais qu'on a vraiment chacun et chacune, on va dire, des référentiels différents et je pense que c'est ça aussi qui doit être aujourd'hui mis en avant et non pas... Alors nous, on avait avec Vincent, dans nos petits échanges préalables à l'enregistrement, la notion dans les applis où c'est la question du chiffre ou une taille de vêtement SML XL qui est cochée sur Planète Roméo, c'est ça, on coche...
Et justement, de déconnecter tout ça et de se dire qu'il y a vraiment un rapport individuel à la taille du pénis, ça peut être intéressant aussi. Ça, c'est une idée conceptuelle que tu proposes. Est-ce que toi, dans ton intime, si tu redescends à l'endroit juste de ton désir ?
Tous les deux, avec Christophe, vous disiez, en fait, moi, je me rends compte que la taille du pénis n'impacte pas mon plaisir. Là, vous parliez de fellation, de pénétration. Vous parlez de quel acte sexuel sur lequel la taille joue pas ?
Les deux, mais plus précisément la pénétration, je pense. On est tous dans un schéma de... C'est un peu la course à l'échalote, en fait, quelque part. C'est de se dire, au départ, surtout quand on est seul, qu'on veut passer du bon temps.
C'est le premier réflexe. On va trouver quelqu'un qui va nous apporter du plaisir, donc qui a forcément un sexe important. D'accord. Toi, dans ta quête du désir, du plaisir... Du plaisir, pas du désir. Le désir, c'est autre chose pour moi.
Et toi, du coup, Cédric, ce kiff qui n'est pas lié à la taille, c'est sur quelle pratique concrètement de ta sexualité ? Je dirais sur tout ce qui est pénétration, principalement, en sachant que pour moi, la pénétration, c'est quelque chose d'assez récent. J'ai été essentiellement actif dans ma sexualité jusqu'à il y a environ deux ans.
Et voilà, c'est quelque chose aussi que je suis encore un peu en train d'explorer. Enfin, pas explorer, ce n'est pas le terme, mais c'est vrai que justement d'avoir un petit peu, juste en essayant en tant que passif, différentes physiologies, on va dire, de pénis des plus petits aux plus grands. Et c'est vrai que ça a été intéressant, justement, de ce parcours qui, justement, dans la façon dont je me suis mis à rechercher et à explorer mon plaisir anal, en fait, de me rendre compte que finalement, ce n'était pas une question...
De longueur, peut-être un peu plus de largeur, je dirais, mais surtout de façon de s'en servir aussi, qui vient justement déconnecter de ces questions de « tiens, moi j'ai tant » ou alors le mec qui t'envoie directement sa photo sur une appli de rencontre pour te dire « tu vas passer du moment avec moi parce que j'ai un gros but ».
Ouais, non, en fait. C'est intéressant ce que vous dites tous les deux, parce que j'ai mené un sondage sur ce fameux groupe WhatsApp dont je parlais, donc les auditeurs, et ils sont assez d'accord avec vous. J'ai posé la question, peux-tu avoir du plaisir, quelle que soit la taille de la bite de ton partenaire, à 82% de ces 310 personnes qui ont répondu, c'est 82% de oui ?
Donc les gens sont d'accord, la taille n'impacte pas tant que ça mon plaisir. En revanche, est-ce que la grosse bite fait partie de ton fantasme ? Tu as à peu près le même chiffre, 79%, qui disent beaucoup ou un peu. Tu vois, on a Florian qui a un bol un peu défaillant, non ? Non, mais tu me le refais ou pas ?
Ouais, non, c'est moi qui ai mal entendu. Ouais, je trouve ça... Vous en pensez quoi de ce chiffre ? C'est que d'un côté... Enfin, moi, je me retrouve dans cette réponse des auditeurs sur WhatsApp. Il y a plusieurs... Florian, justement, tu hoches de la tête. Veux-tu dire une bafouille ?
Oui, c'est ce qu'on se partageait aussi dans la discussion avant l'enregistrement. Moi, je sais qu'un gros gourdin, pour prendre une image comme ça... Guerrière ? Oui, c'est vrai, je n'y avais pas pensé. Mais en tout cas, aussi pour renvoyer au fait que l'épaisseur compte aussi dans l'impression visuelle. Et...
Je crois que ça m'impressionne parce que c'est ce que je ne suis pas. Mon pénis, il n'est pas comme ça. Mais du coup, ça m'impressionne au sauna et ça va me provoquer une réaction. Ça va m'émouvoir. Donc, lorsque tu vois un pénis pas en érection ou en érection, kiff-kiff ?
En érection un peu plus que... pas en érection, ça peut être pas en érection, mais c'est avant tout un pénis en érection, par exemple dans la salle principale du hamam au Sonagé, c'est sûr qu'un gros pénis en érection va avoir, et surtout si ça va avec une attitude qu'il a avec, ça va m'émouvoir, ça va capter mon attention.
alors qu'en fait c'est pas enfin je pense que ça va me plaire du coup de me masturber face à ce pénis là mais par contre de lui faire une fellation ou encore plus d'envisager du coup le fait d'être réceptif finalement ça va être beaucoup plus compliqué quoi ça veut dire quoi ça va être plus compliqué ? ça va être trop gros par rapport à ce que je suis capable d'accueillir quoi
Ok. Du coup, ça t'excite plus, c'est-à-dire l'idée et l'image t'excitent, mais la réalisation de l'acte sexuel, du coup, ça te fait pas kiffer, t'as mal, quoi ?
Sauf si c'est la masturbation mutuelle. Mais en tout cas, c'est plus l'image... En général, je suis plus attiré, excité par l'image de la pénétration, réceptive en tout cas, et aussi peut-être active, entre guillemets, que par sa réalisation concrète aussi. Moi, ça renvoie à ça, c'est qu'en fait...
Je crois qu'on a beaucoup d'images autour de nous de cet acte-là, et je pense qu'on a beaucoup appris à ressentir l'excitation par rapport à ça. Dans le porno ? Dans le porno, notamment. Ça revient beaucoup. C'est une image qui m'excite, mais en termes de partage de sensations, c'est souvent pas la pratique, moi, dans mon expérience, la plus intéressante, en fait. Voilà.
Dans ton kiff sexuel, la pénétration ne fait pas partie de ton top de pratiques qui te fait le plus avoir de plaisir. C'est ça que j'ai bien compris. Non, c'est-à-dire que face à un homme qui a un gros pénis, je vais m'imaginer des choses qui vont m'exciter en termes de pénétration. Mais je crois qu'avec la maturité maintenant, je sais que j'ai appris à le dissocier des pratiques que je pourrais avoir avec cet homme-là. De fait, je ne suis pas capable d'accueillir un gros pénis. Ok.
Plusieurs bols te valident. Je ne suis pas capable d'accueillir un tel pénis. Ça veut dire que tu ne te dilates pas, ça te fait mal.
Alors, en fait, j'ai été inspiré, on en avait discuté, mais j'étais inspiré par un de tes podcasts qui m'a donné une piste. C'est qu'en fait, je galère avec des proctologues depuis très longtemps. C'est qu'en fait, j'ai eu une... On sort de la question du pénis. Enfin, c'est toujours la question du pénis, mais c'est de l'accueillir. C'est pas d'en avoir un ou pas. Mais c'est que j'ai une fissure anale qui mérite, je crois, une opération. Et mon proctologue ne me l'a pas dit. Ah, donc tu as écouté l'épisode avec...
J'ai oublié son prénom. Mais non, moi, je le connais parce que c'est Roland Garros. C'est Aurélien Garros. Tu sais, au début de l'épisode, je lui dis, je m'appelle Guillaume Bonnet comme un chapeau. Il me dit, je m'appelle Aurélien Garros comme Roland Garros. Bon, moyen mnémotechnique, comme ça, les gens vont se souvenir. Il est à Lyon. Mais on a le projet de faire un annuaire de professionnels recommandés par les auditeurs. Donc, il existe des annuaires. Mais moi, j'aimerais que ça soit des proctologues. Moi, j'en ai une à Paris à te conseiller vivement.
Et qui, dans ses questions, était gay-friendly, j'ai trouvé. Et qui, dans sa pratique, c'est-à-dire, elle expliquait tout ce qu'elle faisait avant de le faire. Elle m'a fait un toucher rectal, mais en me prévenant à deux moments. C'était une expérience complètement différente d'un autre proctologue, où en gros, il te touche un peu partout sans t'annoncer. Et je trouve ça assez...
Cédric, j'ai vu ta main. Mais du coup, toi, tu dis au-delà du gros ou du petit pénis. Je pense que mon anatomie fait que d'abord, je dois réparer et que peut-être ce qui me fait mal, c'est moins la taille que cette fissure, c'est ça ? La fissure joue sur le type de taille que je peux accueillir. Tu penses ?
Je pense. Parce que moi, dans mon imaginaire, la fissure, elle est réactivée par toute stimulation de la zone, petite ou grande. Ça va se refaire mal. Mais je ne suis pas médecin, mais c'est mon imaginaire. Et c'était un peu ça que je me demandais. C'est dans quelle mesure aussi... J'ai déjà, perso, moi, Guillaume, j'ai déjà eu mal en me faisant pénétrer par un sexe de taille...
moyenne mais donc du coup comme j'aime j'ai pas pris un double décimètre mais je dirais je sais pas 15 centimètres j'ai déjà eu mal parce que psychologiquement j'étais pas là j'étais pas bien ou j'avais pas envie alors que j'ai déjà eu des pénis genre 20 centimètres ça rentrait comme dans du beurre si vous me permettez même si on est pas dans le pays du beurre ici c'est quoi le truc facile à pénétrer à Lille ?
Vous n'avez pas de micro ? J'ai proposé le Welsh. Tu m'expliques ce que c'est, moi le Parisien ? Alors c'est un plat... Tout le monde rigole. Il n'y a pas besoin de bol là, tout le monde est d'accord. C'est un plat, une grande tranche de pain avec de la bière, arrosée de bière. Ensuite recouvert de cheddar, c'est ça ?
Avec parfois un oeuf ou un sac haché. Et tu mets tout ça au four et après tu dégustes. Je sais ce que je mange ce soir. Perso, je ne souhaite pas mettre mon pénis dedans. Je te laisse. Je ne l'ai jamais fait encore. Pour le moment. Exactement.
Non, mais vous voyez ce que je veux dire. Cédric, tu avais la main levée, mais je me posais aussi cette question de ce que Florian disait. Je trouve ça très chouette. Il y a tout notre imaginaire sexuel où la grosse bite, on a envie, on a envie. Puis après, dans le quotidien et la réalité, c'est une autre affaire. Et moi, j'ai aussi observé que parfois, je me dis que la taille est ce qui me fait mal.
Alors que j'ai observé, là c'est l'exemple que je donnais, que la psychologie joue beaucoup son rôle. C'est mon avis. Cédric, tu voulais rebondir ? En fait, je voulais rebondir sur la question... On se rend bien compte, effectivement, sur la question de la pénétration, que malgré tout, l'anus, le pénis est connecté en termes de questions de santé, de questions de bien-être aussi et de bonne santé.
Et inversement, qu'on peut avoir des difficultés, comme tu l'exprimais, avec des difficultés de santé anale, on va dire. Mais aussi, on peut avoir des personnes qui sont bien dotées, qui peuvent avoir des difficultés à avoir un rapport en tant qu'actif, parce qu'elles ont peur de blesser l'autre aussi. Et ça, c'est quelque chose qui est intéressant, parce qu'autant on a un blocage qui...
qui est justifié, là, dans ce que tu expliques. Et de l'autre côté aussi, on va avoir une espèce de blocage qui va se mettre en place. Voilà, donc comme quoi aussi, j'enfonce des portes ouvertes, mais c'est juste que je voulais réagir à ça. Alors, je vais t'inviter, parce que le « on », je ne sais pas si tu parles d'une idée que tu as entendue ou si tu parles de toi. Là, c'est dans ton expérience ?
Alors je pense à deux situations, une situation personnelle et une situation que j'ai vécue, j'ai fait 7 ans de prévention en fait, j'ai fait de la prévention en santé sexuelle en fait, donc j'avais beaucoup d'échanges avec les personnes que j'accueillais, donc j'étais très souvent à part les culs quoi, mais voilà aussi, et c'est vrai que j'ai eu le cas d'une personne...
Qui m'a fait part de ça et avec une très, très grande souffrance. C'est vrai que ça m'a fait penser tout de suite à ce partage. J'ai un auditeur qui m'a envoyé exactement ça comme message. J'ai déjà eu des remarques de partenaires qui m'ont fait part de leur peur d'avoir la mienne dans le émoji pêche.
J'ai du coup pas mal complexé et me suis contenté de la position de personne pénétrée. Je suppose, sûrement faussement, qu'à cette époque j'avais des partenaires peut-être avec une peur d'être pénétré tout court et d'une homophobie internalisée. J'ai du coup eu beaucoup de réticence à sortir mon engin.
Ce à quoi du coup, je crois qu'il m'a contacté sur WhatsApp ou... Bon, on s'en fout. Mais je lui ai demandé, est-ce que tu es à l'aise de dire la taille de ton pénis ? Et la deuxième question que je lui ai posée, c'est comment tu la mesures ? Avec un peu, moi, mon intuition, c'est aussi un enjeu de... En fait, on ne sait peut-être pas mesurer nos pénis et... Bon, on s'en fout. Il m'a dit 20 cm depuis la base du pénis au niveau du bas-ventre. Et il dit, je ne la trouve pas énorme depuis mon angle de vue.
Il a rajouté ça, je le lis. Mais je trouve ça intéressant et il y a un autre auditeur qui m'a dit « Quand j'étais plus jeune, je sais que ça posait problème à un partenaire et j'avais même fait des recherches sur des opérations de réduction. Mais je crois avoir vite abandonné l'idée. Finalement, ça m'a peu dérangé par la suite avec d'autres partenaires. Ce qui m'amène à nouveau dans cette crainte aujourd'hui, c'est que mon chéri a eu un abcès anal il y a peu. »
Je compte sur ta discrétion pour mon anonymat là-dessus. Oui, non, mais je ne dis pas les prénoms. C'est le 064. Et forcément, ça réveille un peu la crainte de lui faire mal. Il faudrait que j'écoute l'épisode Sodomie, comment ne plus avoir mal et peut-être celui de la fissure anale. Tout à fait. Je...
Non et franchement Aurélien Garros, moi j'ai adoré l'échange avec lui, je le trouve compétent, c'est un genre trentenaire, gay, proctologue et je trouve qu'il a un propos médical pas du tout militant mais c'est un des rares à commencer à se renseigner et à faire des études sur cette question de la santé sexuelle, c'est-à-dire...
Les proctologues jusqu'à présent, ils étaient bien entendu formés aux IST et à leurs conséquences. C'est-à-dire que si vous allez chez un proctologue, il sait ce que c'est des hémorroïdes. Bien entendu, ce n'est pas une IST. Chlamydia et autres, on est d'accord. En revanche, si tu n'as pas une IST, le proctologue était incapable de te dire...
l'impact de ce qui se passe pour toi sur ta santé sexuelle anale. Est-ce que je vais pouvoir me faire sodomiser ou pas ? En tout cas, ils n'étaient pas formés. Et lui, Aurélien Garros, sur les épisodes précédents, il faut remonter le fil du podcast, c'est le premier à avoir créé avec d'autres le module du diplôme de proctologie. Donc depuis ce janvier-là, 2024, ça y est, les proctologues futurs sont formés avec un module.
Putain, là, il y a Christophe qui n'a pas fait tenter son bol, mais qui a fait genre, oh là là, on est... Ça fait un peu peur quand même, parce que... C'est ouf, hein ? Combien de proctologues sont sortis des études depuis janvier ? Pas beaucoup, si tu veux. Non, ils sont en train de faire le module d'Aurélien. Mais je pense à Florian et notamment à...
Je préconise quoi à un patient qui a une fissure anale et qui a une sexualité anale ? Il faut bien que je sache comment la sexualité anale impacte hors IST, tu vois. Et notamment ce que Aurélien dit dans le podcast, c'est qu'un patient sur deux après chirurgie au niveau anal, quel que soit le geste chirurgical, n'a plus d'activité sexuelle un an après la chirurgie. Attention, peut-être que deux ans après...
Les gens ont repris. On ne peut pas tirer de conclusion. Mais il y a quand même un enjeu. Et moi, j'avais rencontré un de mes partenaires sexuels qui, dans le geste chirurgical anal qui avait été fait sur lui, était devenu ultra serré. Et genre, j'ai doigté pendant mille ans. Il était bien. Il était heureux. Il n'avait pas écouté mes podcasts car il ne parlait pas français.
Donc, je l'ai engueulé, bien sûr. Non, mais en vrai, tu vois, on a pris un temps de qualité. Il y avait peut-être d'autres blocages psychologiques que je n'ai pas compris et tout. Mais c'est la première fois que je voyais qu'anatomiquement parlant, son anus était genre ultra serré. Et il me dit, depuis que j'ai eu une intervention pour les hémorroïdes, je ne peux plus me faire pénétrer.
Et que le geste chirurgical a été fait sans qu'on lui dise l'impact possible sur sa sexualité anale. C'est un sujet qui n'avait pas été abordé avec son proctologue, l'impact possible sur la sexualité anale. Ok, parenthèse fermée. Du coup, moi, j'ai complètement perdu le fil de mon... J'ai Florian qui me fait tout un tas de gestes. Vas-y, dis !
Je ne voulais pas... On dévie peut-être du thème, mais ce que je trouve difficile avec les proctologues, c'est de rendre légitime le fait du plaisir anal. Le fait que je viens pour le plaisir anal comme si... Je sens qu'on me renvoie à l'idée que ce n'est pas trop un sujet médical, finalement, le plaisir anal.
Oui, complètement. Sans transition, une autre question du sondage que j'ai trouvé vachement intéressante. Les deux questions que j'ai trouvées vachement intéressantes. Franchement, j'étais trop content parce que sur WhatsApp, tu as 310 personnes qui ont répondu sur une communauté de 320 personnes.
J'étais vachement content. Et je suis sur WhatsApp parce que les algorithmes des réseaux sociaux Instagram et TikTok me bannissent, pensant que là, j'ai été banni pour... Comment on appelle ça ? Quand tu frappes un enfant ? Maltraitance infantile ?
alors franchement moi quand tu me bannis c'est parce que tu crois que c'est de la pornographie et non de la sexologie je veux bien mais bon j'ai jamais utilisé aucune image d'enfant ou que sais-je et nudité d'enfant donc c'est pour ça qu'on est sur whatsapp parce que là je suis pas banni sur whatsapp je demande est-ce que tu as est-ce que la grosse bite est un fantasme donc je vous disais à 80% c'est beaucoup ou un peu et est-ce que tu as déjà pensé que ta bite n'était pas assez grosse et 70% a répondu oui
Et est-ce que tu as déjà été complexé par la taille de ta bite ? Est-ce que tu as un complexe sur la taille de ta bite ? Et c'est moite-moite en gros. 54%, pas du tout. 46%, un peu ou beaucoup. Et c'est ces deux chiffres que je voulais mettre en parallèle et sur lesquels je voulais faire réagir. Moite-moite en gros, 56, 44 sur est-ce que ça me complexe ou pas. En revanche, une majorité 80%.
70% oui j'ai déjà pensé que ma bite n'était pas assez grosse ce que je trouve être intéressant ça veut dire que que ça soit étiqueté complexe ou pas on est une majorité à s'être déjà dit lors d'un rapport ou en dehors que la bite n'était pas assez grosse c'est votre cas ou pas ? dans les gens qui n'ont pas encore parlé qui aimeraient prendre la parole mais qui n'osent pas mais qui ne sont pas obligés
Écoute, je prends la parole. Ça m'a beaucoup parlé ce sondage parce que je pense qu'à n'importe quel moment dans notre vie, forcément on se compare. J'ai même envie de dire c'est humain. On compare nos qualités, on compare nos forces, nos faiblesses et forcément notre anatomie aussi, ça fait partie de ce jeu-là de découverte.
Et je pense qu'il y a tout un processus d'acceptation de soi sur l'image de soi aussi à travers l'image du pénis, qui est hyper intéressante. Et aussi, comme je disais, cette découverte-là à travers différents partenaires, on n'a pas du tout le même discours, le même ressenti. Surtout quand tu poses aussi la question au partenaire, est-ce que tu as aimé ?
Et moi, j'aime bien poser cette question quand même pour avoir un peu le retour de l'autre. Et j'ai aussi l'expérience, moi, d'avoir pu coucher avec des nanas et des hommes. Et ce qui m'a le plus choqué, finalement, c'est avec les nanas. Dans le sens où...
les nanas me disaient bah ouais grave c'est trop bien et tout et j'étais un petit peu choqué en me disant ah ouais ah bah ok enfin je sais pas que je l'ai pas vu mais je pensais pas que j'étais capable de donner autant de plaisir et dans ma découverte de la sexualité avec les hommes ce qui s'est passé aussi c'est bah c'est le même questionnement mais avec beaucoup plus quand même de confiance en disant bon bah de toute façon j'ai vu qu'avec les nanas ça va y'a pas de raison que ça se passe pas bien avec d'autres hommes
Et il y a eu aussi des comparaisons d'engins, cette fois-ci direct dans les rapports, en disant « Ah ouais, je vois l'autre avec vraiment littéralement une grosse bite ». Alors si on remet l'angle de la mesure, c'est quoi pour toi ? Je ne sais plus, quelqu'un a parlé aussi de la taille et de la grosseur. Moi, ce qui me choque plus, c'est la grosseur. L'épaisseur. Oui, l'épaisseur. Visuellement, on voit une barre de métro.
Je pense que ça parle à tout le monde, une barre de métro. Du métro lilois ou du métro parisien ? Je ne sais pas s'il y a une différence de taille. Soyons spécifiques. Une barre de métro, franchement, sur le coup, ça me fait peur. Je rejoins Florian quand il disait tout à l'heure, il y a l'objet du fantasme. Ouais, une gros de bite, ça m'excite. Mais au moment où tu es à l'instant T avec la personne et tu vois une barre de métro...
Franchement, concrètement, je me pose trois fois la question si c'est vraiment ce que j'ai envie. Du moins dans cette découverte que j'ai eue par rapport au plaisir anal. Moi, pour ma part, je me suis ouvert vraiment très récemment, c'est-à-dire le mois dernier, pour être honnête. Et j'ai eu tout un processus, peut-être inconscient où j'attirais à moi des grosses bites parce que j'étais peut-être pas prêt à ce moment-là.
Ça peut, pourquoi pas ? Et au moment où je me suis senti prêt, j'ai eu une bite que je trouvais normale. Alors quand je dis normale, c'est peut-être 15 centimètres. En grosseur, c'est quoi ? Tu dirais quoi, toi ? Une demi-barre de métro. Voilà, une barre de métro beaucoup plus réduite. Non, une carotte. Non, mais il y a des carottes de toute taille. Ouais.
une carotte qui n'est pas une baby carotte je vois une pièce de 2 euros mais plus grande tu vois ça serait ça et en fait ça s'est fait vraiment naturellement bon après le contexte j'étais alcoolisé ça m'a beaucoup aidé sur les pleurs de la pénétration j'avoue
mais en fait je me suis dit bah j'ai eu aucune douleur alors que j'avais peur de cette douleur que je voyais à travers ce gros chibre cette grosse bite dis non mais ça ça rentrera jamais et je vais avoir hyper mal et finalement bah le fait peut-être d'avoir eu un pénis que je considère moi normal ça t'a détendu ouais ça m'a complètement ouvert me dit bah en fait là dans l'expérience je me dis bah ça m'a plu j'ai eu du plaisir enfin du moins je commence à comprendre comment ça fonctionne
et je suis peut-être prêt maintenant à me dire si ça ça passe déjà de ne plus faire avec de l'alcool je me dis là j'aimerais bien être conscient et de dire bah ouais voir par la suite comment je peux apprivoiser un engin que je trouve gros dans ce blocage psychologique mais ça ça rentrera jamais voilà
Tu peux me ramener, je crois que je n'ai pas bien compris, quand tu comparais tes relations sexuelles avec des femmes et tes relations sexuelles avec des hommes, où les meufs te disent « Ah ouais, c'était vachement bien quand tu m'as pénétré ».
Et j'ai l'impression que tu l'opposais à quelque chose avec les hommes et je n'ai pas bien compris. Oui, tu fais bien de préciser. En fait, je le vois surtout par rapport au vagin, où le vagin s'adapte plus facilement aussi à la taille. C'est un muscle, ça accueille quand même un bébé, donc ça sort. Il y a vraiment l'image d'un muscle qui se contracte. Et j'avais peut-être l'image de l'anus qui était beaucoup plus serré et qui avait moins cet effet dilatation possible.
Moi, c'était la croyance que j'avais, je pense, enfouie et qui, finalement, je me rends compte que non, en fait. Quand tu as un mec qui est capable de se faire fister, c'est peut-être aussi gros que la tête d'un bébé. Je me dis finalement, voilà, ça peut passer aussi. D'accord. Quelqu'un d'autre a une...
On parle beaucoup effectivement de la taille de la bite sur les applis de rencontre, etc. Je pense que les gens ont déjà de base des a priori et une vision des choses qui est complètement biaisée. Parce que tu as dit tout à l'heure, une taille de bite moyenne, c'est 15 centimètres. Il se trouve que c'est absolument ça, la réalité ?
C'est la taille moyenne d'une verge en érection, c'est 15 cm effectivement. En quoi es-tu une autorité Adrien ? Je suis chirurgien urologue et andrologue, donc je m'occupe de sexualité masculine. Et donc effectivement, il y a des gens pour qui qui vont te dire que 15 cm c'est une petite bite.
Pourquoi ? Parce qu'ils sont biberonnés au porno, etc. Ils vont avoir ce biais où, du coup, sur les applis de rencontre, ils vont chercher Dom Topixel et pas quelqu'un qui ne se venterait pas de ça, entre guillemets.
Donc effectivement, je pense que ça, ça biaise un petit peu les choses. Ça va jusqu'au point où il y a des gens qui n'osent pas avoir une sexualité pénétrante parce qu'ils considèrent qu'ils n'ont pas une suffisamment grosse bite. Ils deviennent un petit peu pénétrés par défaut parce qu'ils ont une vision d'eux-mêmes qui est complètement biaisée, complètement déformée. Et je pense que c'est quelque chose qui nuit à leur santé sexuelle, à leur épanouissement, etc.
Complètement. J'ai reçu plein de messages de gens qui disent exactement ça. Oui, c'est un gros complexe, surtout quand t'es en dessous de la moyenne, ça bloque pour faire des rencontres. On m'a déjà fait des réflexions, comme si j'avais choisi la taille sur un catalogue. Du coup, dans une relation ou une rencontre
Ou une rencontre, le sexe n'est pas prioritaire, sinon je fuis. Un complexe depuis l'adolescence, du vestiaire au lycée et à aujourd'hui. Le sujet du vestiaire, c'est-à-dire on se déshabille et on compare nos bites...
revient énormément. Et sinon, après, énormément de mentions de l'héritage du porno ancré dans mon inconscient, dit un auditeur. Et c'est quelque chose qui m'a toujours complexé et qui a été très difficile pour moi dans l'acceptation de ma sexualité. Et après, tout un tas de gens qui, en effet, disent « Puisque mon sexe, je le crois pas assez gros, je vais être que pénétré. »
Et donc, tu disais, toi, Adrien, en tant que chirurgien urologue, oui, 15 centimètres, c'est la moyenne. Strictement moyenne. Ok, donc je commence, je mets la règle ou mon...
Moi, j'ai un mètre. À l'angle entre le fourreau de la verge et le pubis, quoi. À l'angle entre le fourreau... Alors, attends, on est dans un film de cap et d'épée ? La racine de la bite et le pubis. OK, donc la racine de ma bite, c'est genre là où il y a mon corps, genre là où il y a mon... Oui, exactement. Enfin, je ne sais pas comment... Pubis.
Mon pubis, c'est quoi le pubis ? Le pubis, c'est un os, mais c'est à cet endroit-là où on bat du ventre. Tout à fait. Donc, je ne vais pas vers le fond. Alors, non. Parce que non, mais pourquoi ça rigole ? Ça se fout de moi, Christophe ? Non, mais c'est juste que tu veux déjà aller au fond.
on va commencer au début non mais en fait j'arrive pas à dire avec des mots je comprends ce que tu veux dire je peux commencer par un peu après des couilles non je vois pas ce que tu voulais dire alors vas-y dis moi ce que tu veux simplement je te dis qu'il y a des hommes qui peuvent avoir de la graisse au niveau à cet endroit là donc effectivement il faut appuyer parce qu'il y a une partie de la verge qui est un petit peu enfouie dans le pubis la graisse à ce niveau là la fameuse astuce de je me rase les poils et j'ai ma bite qui a l'air d'être plus grosse hashtag astuce Florian est très intéressé
il fait son petit bol ok et le 15 cm vient d'où ? vous avez un document entre chirurgiens ? un google doc ? un document partagé ? il y a énormément d'études qui ont été faites sur la taille de la bite c'est quelque chose qui est remis à jour si je ne dis pas de bêtises la dernière étude là-dessus qui est très sérieuse date de 2021 donc c'est quand même relativement récent
Et ce qui est assez frappant par rapport aux dernières années, c'est qu'on s'est rendu compte que la taille moyenne de la verge des êtres humains augmente avec le temps.
Et donc, cette étude, c'est vous, c'est des professionnels qui mesurent ma bite en érection ? Exactement. Parce que, tu es d'accord ? Ça se fait sur, effectivement, il faut que ça s'appuie sur plusieurs études. En fait, c'est un condensé de plusieurs études. Et pour que les études soient de bonne qualité, effectivement, ce n'est pas toi tout seul dans ta salle de bain qui te mesure. C'est une mesure, entre guillemets, on va dire objective. Ok.
Et alors pourquoi, Adrien, nos bites grandissent ? Alors on sait pas exactement. Est-ce qu'on tire dessus ? Non, mais probablement c'est des choses un peu moins réjouissantes, c'est probablement des perturbateurs endocriniens, des choses comme ça. Ah bah du coup j'ai moins envie de faire des blagues.
Tu m'as cassé. Non, c'est important. C'est-à-dire la pollution, la chimie, les additifs. Je ne pourrais pas te dire exactement, mais effectivement, c'est quelque chose qu'on a remarqué. Si je ne dis pas de bêtises, une des dernières études, c'était plutôt aux alentours de 13 centimètres.
En érection, la taille moyenne. Tu m'as perdu, je croyais que c'était 15. Maintenant c'est 15, mais sur la dernière étude qui avait été faite, la moyenne c'était 13. Quel est l'intérêt de faire une étude si on ne regarde pas comment les facteurs évoluent ? Vous, vous êtes juste en mode je veux les centimètres, et ça sert à quoi une telle étude ? Pour avoir une vision à un moment de quelle est la taille de la bite d'un homme, en moyenne. Et le corps médical fait ça sur les autres parties du corps ?
Vous mesurez les bras pour savoir... Je ne pourrais pas te dire. Ce n'est pas mon domaine d'exercice. Du coup, je trouve ça trop bizarre de faire une étude sans checker d'autres facteurs pour comprendre son évolution. Tu n'es pas en charge de l'étude. Non, bien sûr. Mais c'est quelque chose de très difficile. À mon avis, c'est tellement multifactariel. Il y a tellement de choses qui interviennent là-dedans. Et encore une fois, comme je te dis, on ne sait pas exactement. C'est ouf. Peut-être qu'à un moment, on se rendra compte de quelque chose.
Ok, j'ai un auditeur qui dit qu'il est nouveau sur le monde des apps de rencontre parce qu'il était hétéro avant ou que sais-je. Et il dit on se rend vite compte sur les applis que la taille compte. Alors tu finis par trouver le bon angle pour prendre ta tub en photo pour la rendre plus longue. Est-ce que vous avez déjà fait ça ? Moi j'ai déjà fait ça. Mon petit bol !
Faites plus fort vos bols parce que je les entends pas en vrai. Waouh, waouh, waouh. Donc l'intégralité de notre groupe a déjà fait attention de comment je prends ma photo... Non, ma bite en photo pour qu'elle ait l'air un peu plus grosse. D'une manière générale, c'est essayer de trouver un angle flatteur. Mais c'est comme quand tu te prends en photo une autre partie du corps, j'ai envie de dire. Très bien, Adrien.
Et tu finis par complexer en constatant que la plupart des mecs que tu rencontres en ont une plus grosse que toi. Bref, heureusement, tu en rencontres aussi avec des bites à ta mesure et d'autres qui s'en foutent. Les gars que j'ai rencontrés tout au long de ces années m'ont amené à la conclusion que j'étais dans la moyenne basse de mes fréquentations, mais dans la norme des études sur la taille moyenne des occidentaux.
Pourtant, encore aujourd'hui, ça reste un complexe dont il est difficile de se défaire, alors même que je suis passif quasi exclusivement. Je trouve ça ouf, ouais. Christophe veut dire une bafouille. Oui, tout à l'heure, on incriminait un peu tous le porno, en disant qu'on était influencés par le porno. Mais je pose une question toute simple. Est-ce qu'on n'est pas noyés ?
Dans cette imagerie-là, est-ce que l'imagerie gay, elle ne se nourrit pas de ça, justement ? Comme on voit des dessinateurs comme Tom of Holland, qui représentent aussi des personnages avec des gros sexes, etc. Toute l'imagerie gay, elle se nourrit de ça. Parce que c'est quelque chose aussi qui est important dans nos vies, même si chez les hétéros c'est pareil, mais c'est peut-être plus assumé chez les gays.
Et du coup, on met ça en avant. Pourquoi tu mentionnes Tom of Holland et tu veux dire un peu ce que ça t'inspire ? C'est un artiste ? Oui, c'est un artiste hollandais. Tu n'as pas besoin d'être exact ?
Ah, Finlande, pardon. Oui, je me suis trompé, pardon. T'inquiète. En fait, l'exactitude ne m'intéresse pas, mais le fait que tu l'amènes m'intéresse. Qu'est-ce que ça évoque pour toi, cet artiste ? Pour moi, c'est un artiste quand même assez emblématique de la culture gay et qui est assez connu, je pense, de tout le monde ici.
et qui a canouré un peu l'imaginaire. Surtout quand on voit ses dessins au départ, quand on se découvre gay, etc. On voit ses dessins. Voilà, on est un peu... Donc toi, tu as découvert, tu as regardé ses dessins dans ton enfance ? Non, non, non, pas dans mon enfance. Non, non, non, j'ai une enfance tout à fait calme. Non, non, mais quand...
Parce que tu dis on et tout. Et moi, j'essaie juste d'aller à la rencontre. En gros, ce que je crois comprendre, c'est que toi, tu t'es abreuvé d'images, dont notamment cet artiste. Or, cet artiste, il dessine des grosses bites. C'est ça que tu essayes de dire ou pas ? Quand on se découvre gay, qu'on essaie d'explorer un petit peu cette communauté. En jeu ?
Je me permets et tout. Et non, je te réexplique le concept. C'est que quand on écoute la parole de quelqu'un et qu'il y a un « on », on n'arrive pas à « on ». Je n'arrive pas et je décide parce que c'est mon podcast. Mais je trouve que c'est vachement important. C'est que tu es représentatif de personne, mais tu es représentatif de toi et c'est super.
Et l'idée, ça va être, moi, dans mon cheminement, voilà ma petite opinion, mon petit avis, et qui est puissant et intéressant. Et ça te détend aussi de me dire ce que tu ressens. Tout à fait, tu as raison. Tu n'es pas un expert qui doit avoir l'air intelligent. Mais tu l'es, tu l'es, bien sûr. Merci Guillaume. Quand j'ai exploré un petit peu la communauté gay,
Enfin, la culture gay, plutôt. Je suis tombé sur cet artiste-là, parmi d'autres. Et c'est vrai que c'est très visuel. Et ce qui est très visuel dans ces personnages, ce que j'ai ressenti, moi, comme très visuel, c'était le fait d'avoir des personnages déjà très musclés, très bien membrés, qui représentent un petit peu des archétypes. Et je pense qu'on est nourri d'archétypes.
et ça c'est des dessins ou des photos ? ce sont des dessins vous êtes d'accord ? vous partagez le point de vue de Christophe ? on a du bol les bols peuvent être un peu plus puissants si on les veut au micro moi je généralise ah ouais donc tout le monde est sauf Cédric et Vincent qui n'ont pas touché leur bol parce que vous n'êtes pas d'accord ou pas ?
Si, je suis assez d'accord. Mon imaginaire gay est né dans le porno parce que c'était, je pense, le média le plus facilement accessible en général. J'aurais même tendance à dire qu'au final, la vision du sexe, c'était presque la seule manière...
qui avait, pour moi, en étant adolescent, d'imaginer ce que c'était que deux hommes qui ont une relation, en fait. Et je pense que c'est aussi pour ça, et là je sors du jeu, enfin non, je reste dans le jeu, mais je veux dire, je pense que c'est aussi pour ça que la taille de la bite, c'est peut-être aussi une question aussi prévalente dans la communauté homosexuelle, alors qu'elle l'est peut-être un peu moins pour la communauté hétérosexuelle, je pense. Parce qu'ils sont
sûrement moins baigné dans la pornographie à un âge aussi jeune que le nôtre en général c'est ce que j'aurais tendance à croire moi je suis pas du tout d'accord avec toi
Mais d'autres sont d'accord avec toi. Moi, j'ai vraiment l'impression que c'est kiff-kiff. Il n'y a pas de... Genre, tout le monde est baigné par ce symbole de puissance et de réussite, tous les films pornos. Mais il faudrait que j'en parle à mes potes hétéros, car oui, j'en ai.
Et ils sont sympathiques et intelligents. Non, mais tu vois, j'aurais envie d'avoir une conversation avec eux, de savoir comment eux, ils ont vécu ça. Mais j'ai l'impression que quelqu'un m'a raconté, je ne me rappelle plus, mais c'était genre dans les vestiaires de sport, c'était toi. Vas-y, tu avais envie de dire ça ou pas ? Non, c'est pas vrai, mais c'est mon histoire. Enfin...
mais j'ai pas le droit de faire ça normalement j'ai pas le droit de raconter un truc qu'on s'est dit avant à ta place c'est pas moi qui te l'avais dit c'est l'histoire de beaucoup de monde moi ado je m'imaginais hétéro et du coup j'avais des copains hétéros aussi à cet endroit là et je jouais au foot et il y avait effectivement ce moment de la douche au sport et je sais qu'il y en avait beaucoup qui prenaient pas leur douche pour cette raison là
Et oui, c'est le moment aussi où le porno circulait, mais d'autres images de la masculinité. Et moi, j'ai des amis d'enfance avec qui je n'ai jamais pu en discuter. Parce qu'après, quand j'ai fait mon coming out, ça nous a un peu aussi éloignés. Mais je pense qu'ils ont vraiment été traumatisés par ces moments de vestiaire. Et du coup, ça fait que moi, dans mon expérience...
Je trouve que la culture gay est un peu ambivalente, parce que d'un côté, effectivement, elle est saturée de l'image commerciale, parce que la grosse bite, c'est pour attirer... La pornographie, c'est un média commercial, donc du coup, on attire le chaland avec des choses spectaculaires. Mais que c'est aussi un espace où il y a un peu plus... Comme le nôtre, par exemple, on peut aussi en parler. Là où je... Ouais, ouais...
Je trouve que ce qui est important aussi, c'est les gens qui ont des espaces ou pas pour en parler. Je trouve que ça fait une différence. Mais je trouve que les hétéros sont aussi, en tout cas à l'adolescence, très centrés sur la taille de l'habit. C'est peut-être parce que j'ai été moins en contact avec des hétéros. Je veux dire, je n'ai pas fait de sport de groupe, je n'ai pas fait de tout ça, donc je n'ai pas eu de moment de vestiaire, on va dire. C'est peut-être pour ça.
Je trouve ça quand même intéressant que tout le monde parle de la pornographie et moi je te rejoins, je me suis construit via la pornographie et je trouve que tu amènes une subtilité auquel je n'avais pas pensé qui est en fait mon seul lien avec l'homosexualité a été pendant tout un temps la sexualité pornographique où j'ai que des corps qui ne me ressemblent pas du tout et ça crée un...
Moi, je pense que c'est ça aussi qui est générateur de complexes dans un premier lieu. Et je me sens attiré par le porno gay parce que c'est le seul endroit où des gens me ressemblent. C'est aussi ça, je pense que du coup... Il n'y a pas de sensation de honte, c'est juste deux personnes qui ont une relation. Intéressant. Moi, je voulais juste dire que j'étais d'accord avec toi sur le fait qu'à mon avis, il n'y a pas de différence entre les gays et les hétéros sur ces complexes comme ça, sur la taille de leur bite. Simplement, comme Thomas l'a dit tout à l'heure, quand tu découvres la sexualité entre hommes, bah...
fatalement t'as quelqu'un qui a entre guillemets le même corps que toi donc tu as vraiment à un moment une comparaison que tu n'as pas dans un rapport hétérosexuel donc fatalement on va peut-être accorder un petit peu plus d'importance à ça parce que
Mais il faut se détromper, les hétéros sont extrêmement complexés par rapport à la taille de leur bite aussi. Dans ton cabinet, tu dis ça à partir de ça ? Oui, tout à fait. Les gens qui consultent pour savoir si la taille de leur verge est normale, c'est extrêmement fréquent.
Et tu mettrais un chiffre sur cette fréquence, genre sur une semaine de... Parce que toi, t'es urologue et t'as un cabinet. Oui, je travaille dans une clinique, oui. Mais du coup, tu reçois des patients toute la journée. Oui. Sur une semaine, tu dirais que c'est quelle part de patients qui viennent... C'est pas fréquent parce que c'est pas l'intégralité de mon activité, entre guillemets. Mais on va dire, quand je fais effectivement de l'andrologie, c'est des choses qui reviennent effectivement fréquemment. J'aurais pas de chiffre, quoi. Non, pas du tout.
Je suis incapable de donner ça. C'est la fin, pas de soucis. C'est la fin de notre première partie. Dans la prochaine partie, je vais vous proposer qu'on discute de bide de chair ou bide de sang. J'ai dit le bon terme. Je l'ai en anglais grower ou shower. C'est exactement ça. Grower, c'est bide de sang. Et
Et Shower, pite de chair. Merci Adrien. On va aussi parler de la difficulté d'avoir une grosse bite. Donc j'ai reçu des messages d'auditeurs qui racontent en fait, on en a un peu parlé là, j'ai une grosse bite et j'ai peur de faire du mal à mon partenaire. Et en fait, il y a pas mal de gens qui sont fétichisés parce qu'ils ont une grosse bite. Donc soudainement, ils n'existent plus et les gens parlent à leur grosse bite. Et donc ils sont là, ben en fait, je suis là quoi ?
Mais avec une vraie détresse. Ça fait rire et tout, mais en vrai, avec une vraie détresse, j'ai envie de me connecter à un autre être humain au-delà de ma bite. Beaucoup de choses qui sont revenues, qui m'ont vraiment surpris, c'est les complexes et la détresse autour de la taille peint en érection.
Donc pas en érection, pas mal de gens m'ont dit que c'était un complexe. Et notamment quelqu'un qui aimerait faire une chirurgie, qui a des questions pour faire une chirurgie, pour avoir un plus gros sexe, pas en érection. Et enfin quelqu'un qui préfère les plus petites. Ça vous va ? On va finir par un petit coup de bol ?
À bientôt. Je vais faire du ASMR. On se fait une petite pause ?