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Eh bien, bienvenue ! Salut tout le monde ! Alors, on va parler aujourd'hui d'orgasme prostatique, ou en tout cas, genre, chemin vers l'orgasme prostatique. Car Denis, qui est à côté de moi, qui est sexothérapeute, me dit, ben attention, quand on parle d'orgasme prostatique, ce qui est aussi très intéressant, c'est le chemin vers. Denis, qu'est-ce que, c'est quoi l'orgasme prostataïque, s'il te plaît ?
Je m'attendais pas à la question posée comme ça, mais allons-y. Ok, tu t'attendais à quoi ? Moi j'avais envie d'écouter les gens, savoir ce qu'eux avaient vécu comme orgasme prostatique. C'est juste après ? Mais oui. Mais là c'est vrai que mon intro était un peu trop genre, on va dire ce que c'est et puis après les gens sont en train de réfléchir à ce qu'ils vont partager. Bon du coup ça va être un orgasme ressenti lors de la stimulation anale au niveau de la prostate ?
Ça peut être fait d'autres façons d'ailleurs, avec des massages qui sont côté ventre, qui arrivent à faire aussi des orgasmes. C'est un orgasme qui n'est pas forcément accompagné d'une éjaculation. On distingue vraiment l'orgasme prostatique et l'orgasme éjaculatoire. En termes de sensation, je ne vais pas te décrire ce que c'est parce que c'est comme le chou-fleur. Quand on vous demande quel goût a le chou-fleur, c'est le goût de chou-fleur.
Alors, Denis ne veut pas le faire, mais est-ce qu'un de nous qui a déjà vécu un orgasme prostatique peut tenter de décrire ce qui s'est passé ? J'ai un auditeur sur WhatsApp qui m'a dit « Pour l'orgasme prostatique, je pense en avoir eu un, mais je ne suis pas sûr, j'étais pris de spasme. » Donc, à mon avis, on peut dire que oui, j'imagine. Spasme ? Quelqu'un a eu spasme ? Il faut que… Ah, merci Marc, le premier à oser.
Il n'y a pas de tabou, donc je me lance. Pour expliquer, je suis actif à 99% du temps. Ça veut dire quoi pour toi ? Parce que c'est moi qui préfère pénétrer l'autre que me faire pénétrer. Donc ça peut sembler bizarre, comme un mec qui dit qu'il est actif.
a réussi à découvrir le plaisir prostatique et l'aime bien. Donc ça veut dire que je reste dans la position que je préfère. Mais je sais que dans l'onanisme, j'aime bien me donner ce plaisir prostatique. Et parce que dans ma vie, ça m'est arrivé quelques fois de tomber sur des mecs avec lesquels j'avais envie d'être passif et qui ont réussi à me le donner. L'onanisme, c'est un magnifique mot.
Oui, pour décrire la masturbation. Bah ouais, j'adore. Moi, je n'utilise pas au quotidien, mais je suis très beau. Et donc, de mon expérience, parce qu'en plus on en parlait tout à l'heure dans notre groupe de trois, j'ai découvert que la meilleure position, c'est sur le dos.
que la prostate se situe à 3 cm au-dessus de la vessie. Donc les histoires de taille, de sexe, en fait, ne sont pas quelque chose de prévalant pour donner un plaisir prostatique. Alors du coup, je te demande de parler en ton nom. Toi, tu n'as pas besoin d'un pénis pour atteindre un orgasme prostatique ?
J'arrive à me donner ce plaisir prostatique et je dirais que pour répondre à ce que vous avez dit en préambule, le résultat c'est que ça irradie la zone du bas-ventre et effectivement ça peut dans certains cas booster l'éjaculation. Lorsque ça ne booste pas l'éjaculation, ça irradie la zone du bas-ventre et on sent ce plaisir.
Parce que le massage prostatique avec le doigt, par exemple, on va sentir effectivement que la prostate, c'est comme une petite bille qui va rouler sous le doigt et augmenter ce plaisir. Elle peut, dans certains cas, comme on le fait avec des boules de geisha pour ceux qui le font, donner une érection. Mais toi, justement, tu utilises ton doigt ou des objets ?
Alors, moi, j'utilise mon doigt parce que j'ai trouvé que c'était plus efficace d'utiliser le doigt que des objets. Et c'est comme ça que j'arrive à atteindre un plaisir prostatique à chaque fois que je pratique l'onanisme pour me faire du plaisir en solo. Donc, tu es sur le dos ? Je suis sur le dos. Tu as un rendez-vous dans 45 minutes ? Oui.
tu dois partir du coup dans 30 minutes puisque tu as 15 minutes de transport on a le temps genre tu vois quand tu sais que tu as parce que moi je peux me masturber hop j'ai 30 minutes alors je ne le fais pas si je sais que j'ai une échéance professionnelle ou personnelle parce que je pense effectivement que se faire l'amour ou faire l'amour c'est une bulle
Il faut ne pas être stressé par quelque chose derrière sans jeu de mots. Donc l'idée, c'est d'avoir du temps pour soi et de pouvoir se dire, parce qu'on ne l'attend pas forcément à chaque fois. Et il ne faut pas non plus se mettre la pression quand on se masturbe ou quand on est avec quelqu'un. Donc l'idée, c'est qu'il vaut mieux quand même avoir un planning, on va dire, free derrière.
Pour pouvoir se mettre idéalement, après c'est selon, moi j'ai des stores vénitiens, donc j'arrive à mettre une lumière tamisée chez moi. En tout cas, il faut, parce que pour moi, le premier sexe chez l'homme, c'est le cerveau. Si le cerveau n'est pas prêt, les sphincters ne s'ouvrent pas. Ça prend, il y a cliquetis, nous sommes d'une salle de sapiosexuels, de cérébraux. Ça te prend en gros combien de temps ?
Alors, en fait, quand on est actif, l'idée, c'est de se dire qu'on veut performer. Ce n'est pas une race, mais quand on dure longtemps, c'est parce qu'on arrive à se masturber longtemps. Donc, dans l'idée de l'onanisme, c'est pareil. Moi, je masturbe parfois jusqu'à deux heures. Alors,
Je vais certainement choquer les uns et les autres, mais je pense que plus on prend le temps de se masturber et donc de connaître son corps et de l'appréhender, plus on peut faire durer ce plaisir. Donc je ne me dis pas, hop, je mets l'horloge, dans deux heures, je me lève. Mais j'ai remarqué que quand je décide de le faire, ça ne dure pas dix minutes. Film porno ou pas ? Film, image ? Alors, soit c'est l'imagination, soit c'est le film pornographique. Très bien. Quelqu'un d'autre ?
Quelqu'un d'autre ? Donc pas de spasme, excuse-moi. Alors si, il peut y avoir des spasmes, mais je dirais que la sensation la plus forte, c'est une irradiation de la zone du bassin qui va donc décupler le plaisir et donner un plaisir beaucoup plus fort qu'une éjaculation classique dans le cadre d'un rapport sexuel ou d'une masturbation classique. Ok, donc en fait j'ai très chaud ?
Au niveau du bassin. C'est quoi le mot compliqué ? Irradiation. Pareil. Voilà, c'est ça. Genre j'ai chaud. C'est ça. C'est comme si, en fait, on mettait un chauffage d'appoint sur son bas-ventre et qu'on le mettait à fond. Ça va rapidement.
Rapidement chauffer cette zone-là et on va l'enlever. Sauf qu'à la différence du chauffage de la pointe, on ne va pas l'enlever parce que c'est un vrai plaisir qui va vraiment simuler toute la zone du bas-ventre. Et d'après ce que les médecins disent, plus la prostate est massée, plus c'est bénéfique pour la santé. Parce que je crois qu'un homme sait bien qu'il éjacule au moins une fois par jour. Ça permet de nettoyer en fait tout cet appareil-là. Est-ce qu'il y a des gens qui en ont mais rien à foutre de l'orgasme prostatique ? C'est vrai parce qu'au final…
Alors Victor, on t'entend pas ? Peut-être que ceux qui n'en ont rien à faire ne sont pas venus. C'est possible. Justement, Marc le disait bien, avant d'enregistrer, on se met en petit groupe, on discute, on passe un superbe moment, etc. Et après, on va aussi passer un bon moment. Il y a peut-être des gens… Tout le monde a un peu envie d'être sur ce chemin-là. Est-ce que quelqu'un qui, comme moi, n'a jamais ressenti d'orgasme prostatique peut prendre le micro et nous raconter ce qu'il a essayé ? Jeff ?
T'as essayé des trucs pour tenter d'obtenir la chose ? Alors, je ne suis pas sûr d'avoir essayé des choses, mais en tout cas, je suis à dominante pénétrante.
Pénétrant ? Non ? Pénétrant ? Pénétré ? Actif. Ah, pénétrant, pardon. Pénétrant, du coup, je me suis jamais vraiment posé la question au départ de la poésivité d'un orgasme prostatique, mais par rapport à ce que tu viens de décrire, Marc, j'ai l'impression de l'avoir déjà ressenti, sans forcément aller chercher ma prostate. Du coup, je suis un peu intrigué. Alors, t'as dit quoi pour que je le dise au micro ?
Peut-être que la prostate s'est déplacée. Par rapport au ressenti que tu décrivais, la chaleur au niveau du bas-ventre, même les spasmes, des choses comme ça, moi j'ai déjà fait des massages, enfin reçu des massages où vraiment j'ai senti que…
À ce niveau-là du corps, il y avait des choses qui se passaient, qui n'étaient pas forcément là où on me touchait à ce moment-là. Quand je parlais avec nos petits collaborateurs, je disais que je n'avais jamais ressenti d'orgasme prostatique, et potentiellement non en fait.
C'est-à-dire que tu te rends compte que peut-être t'en as ressenti. Oui, plein de fois en fait. Donc dans tes pratiques sexuelles, et tu me dis si t'es à l'aise d'en parler ou pas, toi tu dis plutôt je pénètre, parce que tu pourrais pénétrer et avoir des touchés rectaux. Oui, mais en fait…
Non, c'est pas le cas. Mon anus n'est pas forcément très stimulé pendant un acte sexuel, c'est pas ce qui me fait le plus plaisir et voilà. Mais par contre, je sais que même je me fais des jeux tout seul à resserrer par l'anus, je sais pas comment le dire. Ouais ?
Je joue avec mes sphincters, mais seul, et sans que quelque chose soit à ce niveau-là. Et ça provoque des choses. Quand tu te masturbes ? Non, même quand je suis en acte sexuel avec quelqu'un. Donc il y a des enjeux qui sont… Parce qu'en fait, je me suis rendu compte au cours de ma relation sexuelle, pour moi c'est très facile de bander, j'ai pas de soucis. Du coup je peux y aller très vite…
Il n'y a pas de vrai enjeu. Par contre, étant donné que ça dure un peu longtemps, à un certain moment, on ne sent plus grand-chose en tant qu'actif. Et je ne sais pas si c'est comme ça pour tout le monde, mais en tout cas, moi, je ne sens plus grand-chose. Tu ne sens plus grand-chose sur ta bite ? Au bout d'un moment, quand tu fais des va-et-vient dans quelqu'un. Exactement, parce qu'il y a un épisode du podcast où quelqu'un parlait de sa façon de se masturber et qu'il gérait totalement la pression. Bah…
La pression, la vitesse et l'anus de quelqu'un d'autre ne peut pas faire ce que j'ai envie qu'il fasse. Du coup, il y a un enjeu que je me suis habitué à une certaine force, une certaine pression, une rapidité que je gère totalement. Et potentiellement, la personne en face n'est pas capable de gérer comme ça. Et du coup, je me suis trouvé des petites astuces, je pense, au fur et à mesure, qui me permettaient d'avoir un petit plaisir supplémentaire.
C'est pas lié à mon pénis forcément. Donc pendant que tu pénètes quelqu'un, tu contractes un peu ton anus et quelque part tu te fais un massage de la prostate. T'as déjà essayé de t'insérer un masseur prostatique ? Non, je suis pas un adepte des objets de façon générale. Je pense que tu repars de ce podcast avec un devoir à la maison.
Possiblement. Non, non, je rigole, ouais. Ok. Denis ? Alors, effectivement, les masseurs prostatiques sont chouettes, mais moi, j'inviterais à faire attention. Tout ce qui est vibrant, de façon générale, il faut faire attention dans le rythme et la fréquence d'utilisation.
ça procure beaucoup de plaisir souvent un gadget vibrant le cerveau va se dire waouh c'était génial j'ai ressenti un désir de dingue sauf que il est surpris il n'est pas censé ressentir autant de plaisir en même temps ce qui fait qu'il va petit à petit désensibiliser certaines zones ce qui fait que si on ne fait qu'avec des sextoys vibrants le jour où on passe au vrai partenaire qui lui n'est pas monté sur pile et bien ça va poser problème
parce que tu ne fais pas encore l'amour avec des robots ? Pas encore. Moi, j'ai un masseur prostatique. Comment ça s'appelle ? Anéros. Il n'est pas électrique. Et j'ai oui dire, ma source est solide, c'est quand même une sexothérapeute, mais qu'en fait, il a été inventé parce qu'après… Bon, je suis un peu pas très au clair. Tu vas me dire, Denis, si c'est vrai ou pas. Après un cancer de la prostate…
où pour éviter une récidive, on invitait les hommes, quelle que soit leur orientation sexuelle, à faire un peu de masseur prostatique. Et en fait, les hommes revenaient en disant, ouais, ouais, je l'ai fait. Et puis, c'était vraiment bien, bien, plus, plus, quoi. Et donc, ils ont découvert, c'est le cas ? Oui, oui, après une opération sur la prostate, il faut la restimuler pour faciliter un peu les…
l'amélioration et même aussi la masturbation est importante c'est important de se masturber parce que finalement il y avait un dicton qui était utilisé par un neurologue qui disait use it or lose it c'est à dire que si on ne pratique pas la masturbation pour faciliter la cicatrisation l'entretien des canaux etc après l'érection risque de plus en plus compliquer l'anérose en fait c'est du coup rigolo c'est que c'est des médecins qui l'ont designé de façon très spécifique c'est à dire que la forme
est vraiment très spécifique pour justement permettre l'orgasme prostatique. Il y a quelqu'un dehors, il y a un retardataire dehors, faites-le rentrer. Le pauvre, en plus il pleut. On va continuer, on est en enregistrement, salut, bienvenue, bienvenue. Ok, je vais du coup lire, un auditeur me propose une autre question autour de l'orgasme prostatique.
Donc, sur WhatsApp, j'ai dit « Pour ou contre ? » Non, c'est faux. « Avez-vous déjà eu un orgasme prostatique ? » Il me dit « Je suis entre le oui et le non. J'ai pas vraiment eu d'orgasme de ce côté-là. Par contre, ça m'est arrivé assez souvent de me faire titiller la prostate à l'occasion d'un doigtage. Sensation très étrange, complètement inconnue, un peu déstabilisante au début, dont je ne saurais dire si c'est agréable ou pas. »
Sinon, en revanche, les jeux de doigtage, sans que ça soit forcément profond, peuvent me rendre complètement dingue et me font en général bien jouir. Je n'ai pas rencontré beaucoup de mecs dans mon cas ou qui aiment ça autant que moi. Donc lui, il dit si tu vas trop loin et que tu me titilles la prostate. Et moi, ça, ça m'est déjà arrivé. Je me suis déjà fait pénétrer et il a dit qu'il avait envie de faire pipi. Non, c'est quelqu'un d'autre, mais un truc un peu weird. Je suis le seul ou pas ?
Alors, là, ce qu'il a vécu, c'est un orgasme prostatique. C'est ça que je disais tout à l'heure, c'est compliqué à décrire, les sensations. Tu parlais tout à l'heure d'une chaleur qui irradiait au niveau du ventre dans ton témoignage. Alors, certains, ça va être de la chaleur, d'autres, ça va être juste une sensation bizarre qui peut effectivement irradier. Un peu comme si on avait une source de sensation bizarre qui prend toute la place à l'intérieur. Et oui, lorsqu'on ne connaît pas l'orgasme prostatique, ça peut être très dérangeant, voire désagréable.
Donc, quand j'ai envie de faire pipi ? Alors, ça, c'est autre chose. C'est que j'ai la vessie pleine, quoi. Non, c'est parce qu'en fait, la prostate, elle est très proche de la vessie. Et donc, si tu stimules un peu trop profondément ta prostate, tu peux venir, en fait, venir presser sur la vessie. OK.
Est-ce que quelqu'un veut dire quelque chose et qu'on lui amène le micro ? Super Joël. Et tandis qu'on amène le micro à Joël, moi ça m'est déjà arrivé d'être très excité, de sentir comme si ma prostate était plus gorgée ou plus épaisse et qu'en fait ça me faisait mal qu'on me la stimule. Est-ce possible ?
Denis me regarde avec des yeux genre « Oh, quel énorme dossier ! »
On ne sait pas ce qui se passe, justement. Est-ce que c'est agréable ? Est-ce que ce n'est pas agréable ? Comment je dois interpréter la sensation ? Dans le témoignage que tu as lu, ce qui était chouette aussi, c'est ce côté « ça m'a rendu dingue ». C'est-à-dire qu'on ne sait pas si on aime, mais en même temps, on chauffe. Donc, le côté désagréable, c'est aussi une façon de dire qu'on a besoin de la travailler, la prostate. C'est une conquête. Oui, tout à fait. C'est une conquête, un apprentissage.
Joël ? Alors, du coup, j'ai un peu perdu le fil, mais en fait, moi, je suis plutôt actif, mais pas fermé à…
à essayer d'être passif. Je me décris comme versable plutôt actif. En gros, il faut vraiment que je veuille pour que ça rentre. Toi, quand tu es pénétré. Oui, voilà, quand je suis pénétré. C'est psychologiquement, il faut que tu sois super bien. Et physiologiquement aussi, littéralement.
et en fait j'ai répondu non que j'ai jamais eu d'orgasme prostatique mais après j'ai déjà eu des sensations mais qui m'ont pas paru agréable et si je compte de toutes les fois où j'ai essayé et il y en a eu quelques unes
ça m'est arrivé deux fois où j'ai eu vraiment très envie d'uriner mais c'était qu'une sensation parce que la première fois que ça m'est arrivé je m'étais même arrêté pour aller aux toilettes et en fait j'avais pas du tout envie d'uriner et la deuxième fois j'ai vraiment eu envie d'uriner mais je sais que je kiffais vraiment le moment et j'avais cette sensation déjà parce que le mec était incroyablement beau sympa, on s'entendait bien
Et j'étais excité, mais j'avais envie à la fois d'uriner et j'avais cette sensation où j'avais l'impression que j'allais, on va dire, déféquer. Mais c'était une sensation, les deux en même temps, quoi.
la sensation d'avoir envie de déféquer il y a deux personnes qui hochent de la tête en même temps mais vraiment très fortement j'étais à deux doigts d'arrêter mais je voulais tellement j'étais tellement sur mon truc que j'ai quand même continué
Et c'était très bizarre parce qu'en même temps, ça me faisait plaisir. Mais je ne sais pas si c'était dû vraiment à l'acte en lui-même ou à la situation. Mais par contre, j'avais vraiment l'impression que j'allais fuir de tous les côtés. Tu veux dire un truc, Denis ? Non, pas forcément. Il y a deux personnes qui ont hoché la tête. Geoffrey ?
T'es pas obligé, ouais, si ? Moi, c'est plutôt pour rebondir, en fait, sur cette envie d'uriner. Alors, pour ma part, là, pour le coup, je suis exclusivement passif. Pour l'instant, j'ai une sexualité qui n'est pas forcément très, très grande, qui est très ancienne. Je n'ai connu qu'une seule personne, mon copain actuel. Et lui est uniquement actif. Et donc, dans la recherche, la curiosité, en fait, finalement, de l'épanouissement sexuel, la question de l'orgasme prostatique s'est assez vite posée. Et…
j'ai regardé un petit peu sur internet voir un petit peu comment est-ce qu'on y accède finalement parce que certes la pénétration est très plaisante j'ai aucun problème avec la pénétration pour le coup vraiment de ce côté là j'ai beaucoup de chance vraiment ça se passe toujours très très bien mais au niveau du ressenti en fait je sens plutôt un plaisir anal que prostatique et ça cliquetit vigoureusement
et pour le coup c'est vrai que je m'interroge un petit peu ce que j'en suis venu à me dire peut-être que c'était qu'un mythe avant mes écoutes sur le podcast je précise et je me disais ça se trouve ça n'existe pas en fait finalement c'était juste un mythe c'est quelque chose qui est un peu inatteignable et ouais c'est cette recherche là finalement d'expérimenter de nouvelles choses et ça m'est déjà arrivé alors
Assez rarement honnêtement, mais d'avoir cette sensation effectivement, cette envie d'uriner. Assez forte après, sans avoir l'irradiation ou en tout cas le sentiment un peu particulier au niveau de la prostate. C'est vachement intéressant. T'es à l'aise de dire depuis combien d'années t'es sexuellement actif ? Bien sûr, ça fait 4 ans.
Et toi tu dis j'ai eu un seul partenaire et tu dis j'ai du plaisir anal, j'aime être pénétré. Est-ce que tu peux décrire ce plaisir ? Et pourquoi tu penses que ce plaisir n'est pas prostatique ?
Alors, le plaisir que j'ai durant l'acte sexuel, c'est tout l'imaginaire aussi d'être pénétré par son partenaire, parce que finalement je suis dans une relation qui est amoureuse, donc il y a vraiment ce côté très agréable de se dire qu'on provoque du plaisir à son partenaire via la pénétration.
Et je trouve d'ailleurs que le plaisir est d'autant plus fort que l'envie est présente en fait de faire plaisir à son partenaire. Pour le coup, le plaisir, je trouve que je ressens l'étant pénétré. Au niveau des sensations, je pense que c'est uniquement anal. J'essaie de répondre un petit peu à toutes tes questions.
Ça veut dire qu'il te pénètre. Parce que moi, par exemple, j'ai beaucoup de plaisir si tu restes juste au niveau de l'anus. C'est-à-dire si tu ne me pénètres pas intégralement, mais juste tu tournes autour. Non, tu ne tournes pas autour. Tu rentres, tu sors, tu rentres, tu sors. Mais juste le prépuce. Le prépuce, c'est ça ? C'est le gland ? Le prépuce, c'est le pot, oui.
Oh ça va ! Tu mets juste le gant et donc c'est ça, c'est ce ressenti-là à cet endroit-là ? Ou toi c'est même à l'intérieur ? Alors moi honnêtement c'est plutôt à l'intérieur. Après je pense qu'il y a aussi une méconnaissance de ma part étant donné que j'ai jamais eu d'autres relations auparavant.
Et donc, finalement, je ne découvre cette sexualité que par le prisme de la sexualité de mon copain et de la sexualité qu'on peut voir sur le contenu pornographique. Et donc, indirectement, je partirais plutôt, honnêtement, sur quelque chose d'un peu plus profond, honnêtement, qui parlait plutôt de l'extérieur. Et tu t'es déjà doigté pour essayer d'aller chercher cette bille ? Marc a parlé d'une bille, non ?
ou cette noisette, tu l'as trouvée ? Alors, justement, mon copain à l'époque, avant qu'on se rencontre, m'avait fortement conseillé de me découvrir avant. C'était peut-être un peu mieux que de découvrir tout sur la première rencontre, la première fois. Et donc, c'est à ce moment-là que j'ai commencé à me toucher.
Et oui on sent en fait finalement cette glande qui va gonfler alors pour ma part quand je la masse c'est totalement différent de la pénétration je trouve parce que du coup on est vraiment ciblé sur la prostate je trouve que l'anus est beaucoup moins sollicité finalement ça prend moins de place un doigt que je pense un pénis aussi.
Et donc, en massant cette zone, ce qui m'est arrivé, en fait, ça gonfle. Et surtout, c'est des émotions qu'on n'a pas forcément l'habitude, un ressenti qu'on n'a pas forcément l'habitude. Et il y a vraiment le côté du « Ah ouais, je sens qu'il y a quelque chose. » Et à ce coup, ça part. « Mince, mince, qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce qui a été bien ? » On essaye de reproduire. Et il y a un côté très volatile. Et voilà, j'en suis un petit peu à l'heure actuelle.
mais c'est vraiment le côté oui ça gonfle et puis j'ai l'impression je suis encore un petit peu à tâton à réfléchir est-ce que c'est une histoire de rythme de vitesse est-ce que c'est plutôt une histoire d'appuyer dessus de pas appuyer dessus de juste effleurer voilà j'en suis un peu à l'heure moi ce que je trouve très beau dans ces histoires c'est la différence entre plaisir anal plaisir prostatique et même l'orgasme l'orgasme éjaculatoire pour moi c'est important aussi de rappeler que
On peut ne pas aimer l'orgasme prostatique. C'est important aussi de s'autoriser à ne pas rajouter une injonction supplémentaire. Ce n'est pas parce qu'on est passif qu'on est obligé ou pénétré qu'on est obligé de courir après un orgasme prostatique. C'est chouette de le vivre. Mais du coup, ce que tu dis même, c'est que arrêtons d'appeler ça orgasme et parlons de plaisir anal, plaisir prostatique. Non, c'est un orgasme.
Oui, mais tu vois, parce que je crois que ce que j'entends que tu dis, c'est si jamais quand j'essaie de me donner du plaisir prostatique, par exemple en me touchant, que je n'aime pas le ressenti, on n'est pas au niveau de l'orgasme, mais du coup, c'est quand même le chemin du plaisir prostatique. Tu es d'accord ? Alors, c'est le chemin vert, mais on n'est pas obligé de tous aimer la même chose. C'est-à-dire que tu peux aimer les brocolis dans une tarte, mais pas aimer les brocolis à la vapeur.
Ok, culinaire à temps. Tu peux avoir des sensations sans te mettre une injonction de je dois avoir un orgasme prostatique dans ma vie. C'est ça, on est d'accord. C'est plutôt une curiosité qu'on peut développer, qu'on peut suivre, mais ne pas être par exemple pénétré et n'avoir jamais connu un orgasme prostatique n'est pas une fatalité en soi.
Ce n'est pas un problème. Ce n'est pas un problème. Bien sûr. Parce que le plaisir anal à la pénétration vient d'autres facteurs. Effectivement, il y a la dimension psychologique, tout le fantasme, les sensations anales. Les sphincters sont hyper énervés, donc en fait, on a plein de sensations. Et ce n'est pas forcément une quête en soi ou un objectif de se dire, je suis pénétré d'habitude, il faut qu'un jour je connaisse mon orgasme prostatique. Oui, complètement.
Est-ce que quelqu'un a tenté des trucs ?
sur le chemin du plaisir prostatique et peut nous faire un peu un débrief. Baptiste. Baptiste, pendant qu'il accède au micro, a une sacoche absolument magnifique. On va tous cliqueter. Voilà, je suis un dictateur. Et du coup, les auditeurs, ils sont là. Putain, elle ressemble à quoi ? Tu peux la décrire ? C'est une banane en sequin.
Donc, sequins, c'est les genres de paillettes. Et donc, dans un sens, quand les sequins sont vers le bas, elle est argentée. Et quand je remonte les sequins, elle devient rouge. Et voilà. Je connais mon cadeau de Noël. Voilà. C'est un cadeau de ma cousine. Donc, on remercie Joséphine. Merci, Joséphine. Prostate. Prostate. Revenons au sujet. Non, moi, je te rejoins. C'est moi qui ai cliqueté vigoureusement parce qu'en effet, moi, j'ai beaucoup de plaisir anal
Dans le pourtour du sphincter, comme tu disais que c'est hyper énervé. Denis ? Tu disais comme tu disais, mais les auditeurs ne savent pas à qui tu parles. Je disais Denis, pardon. Que c'est hyper énervé. En effet, moi, j'ai beaucoup de plaisir là. Et j'ai aussi l'anéros. J'ai aussi lu ce qu'un pratiquant, un vétéré de l'anéros a écrit. Il a écrit et publié un traité de l'anéros en ligne. Donc ça, c'est quoi l'anéros ?
Donc l'anéros, c'est le stimulateur prostatique dont tu parlais tout à l'heure, qui est un stimulateur manuel, il n'y a pas de piles, ça ne vibre pas, et qui a cette forme très particulière, et donc tu l'insères dans l'anus, et dans le traité de l'anéros, ce mec-là, dont j'ai oublié le nom, il… Jean-Pierre. On va l'appeler Jean-Pierre. Je crois que c'est Nathan.
il dit quoi dans ce traité ? il dit de s'insérer et de contracter le périnée et l'anus et essayer les deux de contracter le périnée et l'anus et alterner et sans se stimuler le sexe, le pénis
Et parce qu'ils disent notamment, et ça je serais curieux d'avoir Denis ton avis aussi, que c'est comme si les nerfs de la prostate, les chemins nerveux ne sont pas totalement faits de base, et on est surstimulé de la bite en gros, donc ça c'est un peu l'autoroute du plaisir, et donc c'est un peu le plaisir qui va nous submerger si on stimule la bite en même temps, or si on fait vraiment que la prostate, on peut développer de nouveaux chemins de plaisir, donc au début c'est complètement inconnu, et moi…
J'ai juste fait deux, trois fois cet anéros, et en effet, c'est quelque chose de très étrange, de très inconnu, donc ça rejoint pas mal des témoignages quand on est là. Quand t'as dit « je me suis fait », c'est que t'as vraiment, pareil comme Marc, t'as bloqué deux heures, tu t'es créé un petit contexte ? Ouais, alors j'ai pas bloqué deux heures, mais c'était chez moi, j'ai mis une petite musique… T'as mis ta sacoche ou pas ?
Non, elle est toute neuve. C'est une air-près-sacoche. Mais tu t'es mis bien quoi ? Je me suis mis bien, j'ai lubrifié, j'ai pris mon temps et tout. Je me suis caressé aussi, il conseillait de se caresser dans le traité. Mais pas le pénis ? Et pas le pénis. Tu te caresses le corps et tout ? Je sensibilisais tout mon corps pour revenir au corps. Tu te détends ?
Et t'as senti quelque chose ? Et j'ai senti quelque chose de… Enfin, c'était très nébuleux, très gazeux. Enfin, c'est pas très solide comme plaisir. C'est pas très concret et localisé. Mais je sentais que ça venait chercher quelque chose de profond, quoi.
et dans le traité il dit aussi bah ouais en fait il conseille de le faire je sais pas 5-6 fois voire 10 fois parfois avant de vraiment connaître et après lui il raconte les orgasmes prostatiques qu'il a eu qui sont de l'ordre de la transcendance divinatoire ce qui fait un peu envie donc voilà moi je suis vraiment avec ça avec ce truc de ok
cette question de est-ce qu'on peut recréer des terminaisons nerveuses vers la prostate et qui permettent du coup d'avoir ces orgasmes vraiment différents. Avant que tu répondes Denis, du coup la conclusion Baptiste pour toi c'est, j'ai essayé 2-3 fois, puis après t'as rangé la néros, ça s'appelle pas une sacoche c'est une banane, depuis le début je dis le mauvais terme, personne ne me corrige ?
Je t'ai corrigé au début, mais tu ne m'écoutes plus. Je ne t'écoute pas du tout. Tu l'as rangé en mode… C'est quoi le bilan ? Après, j'ai déménagé. Il s'est passé plein de trucs. Et depuis, je ne l'ai pas ressorti. Ça doit faire une bonne année que je ne l'ai pas ressorti.
mais c'est cool en fait juste parce que c'est pas c'est pas un sujet l'orgasme prostatique c'est pas forcément un sujet de mon quotidien et donc j'ai pas pris le temps de le ressortir mais je suis content d'être là justement ça redonne envie de à nouveau cheminer et d'explorer ces parties là
Alors, pour ce qui est créer et déterminer les zones nerveuses, moi, je ne suis pas médecin. Donc là, je vais avancer sur un terrain physiologique. En revanche, d'un point de vue sensation, tu stimules des zones qui ne sont pas d'habitude stimulées. D'où le côté un peu inconfort ou surprise.
Ce côté vaporeux, c'est-à-dire qu'on ne sait pas trop ce qui se passe, mais c'est là. En revanche, ce qui est sûr dans cette démarche-là, de d'abord travailler cette découverte prostatique sans stimulation du pénis, c'est une façon de se mettre vraiment à l'écoute et de ne pas parasiter.
Une chose à la fois. Et dans tout ce que tu as expliqué dans le rituel, notamment de te caresser, d'installer à un moment, ça rentre en compte. Et d'ailleurs, ça rebondit avec, je ne sais plus qui, l'anecdote tout à l'heure sur la masturbation. Jean-Pierre ? Non, je crois que c'était Jeff, qui contrôlait le mouvement, la vitesse, etc. Quand on est ado, ou enfant, ça dépend des âges, la première éjaculation, on ne sait pas ce qui se passe.
Des fois, on sait, mais quand ça arrive la nuit, qu'est-ce qui se passe ? Et finalement, c'est la même chose. Simplement, on a l'habitude de se… On prend vite l'habitude de se masturber. On découvre vite comment ça marche. Et finalement, la main va connaître le bon chemin. Elle va savoir avoir la bonne pression, etc. Et là, la process, c'est la même chose, sauf qu'elle est découverte quand on est adulte. Et quand on est adulte, on n'a plus l'habitude de découvrir des choses sur le corps. Et là, dans cette démarche-là, ce qui est bien, c'est qu'on se relaisse cette occasion de partir à la découverte
De se dire qu'on ne maîtrise pas tout et de différencier justement la stimulation du pénis, la stimulation de la prostate, permet de profiter et de découvrir les choses un peu plus intensément. Et si je peux me permettre d'ailleurs, pour ce qui est des stimulations, même dans la masturbation du pénis…
ça peut être aussi intéressant des fois de se mettre des challenges si on est droitier d'essayer de le faire avec la main gauche d'utiliser des fois des petits oeufs il y a des petits oeufs masturbatoires qui existent pour modifier les sensations aussi et laisser place à la surprise de nouvelles sensations qu'on ne contrôle pas aussi bien qu'on ne maîtrise pas aussi bien
Et avec la procède, c'est la même chose. C'est partir à l'aventure. Lorsque je vais dans ce sens-là, ça marche. Dans ce sens-là, c'est en train de s'échapper, de s'évaporer. Hop, je reviens. C'est vraiment une aventure, une conquête. Jeff, j'ai vu ta main levée comme tu as déjà parlé. Non, t'inquiète, ça va être la fin de la première partie. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui n'a pas encore parlé qui avait A ? Mais Jeff, je veux bien que tu retiennes ce que tu avais envie de dire. Thomas ?
Super, là tout le monde est en train de passer le micro de main en main. Salut Thomas ! Salut, alors je pense que j'ai une expérience un petit peu différente. Moi j'ai un petit peu peur de la prostate. J'ai une expérience que j'appelle « mort imminente ».
Avec une expérience où j'étais avec mon ex. J'étais sur le dos, il me pénétrait. Et d'un coup, j'ai senti une forme de chaleur au niveau de la prostate. J'ai assez vite identifié que c'était bien elle. Et ça a conduit une forme de spasme le long du corps. Et mes mains et mes pieds se sont… Comment dire ?
contracté très très fortement et j'ai senti particulièrement ma main complètement repliée de cette façon-là. Tu peux la décrire ? Alors mon pouce se fermait quasiment sur l'ensemble de mes doigts, ce qui était une sensation nouvelle et très perturbante, ce qui a conduit à une forme de peur en fait de cette nouvelle sensation.
Donc c'est des spasmes, ton corps se comprime, et ça te fait peur, ça te fait mal ? Ça ne fait pas forcément mal, mais le fait de sentir ses doigts se fermer et se rédire, ça a conduit à l'arrêt de la pratique forcément.
Et c'est vrai que depuis, j'ai une forme de peur que ça revienne. Et je ne sais pas, tu me diras, Denis, si c'est le cas, si c'était forcément un orgasme prostatique ou le début d'une nouveauté ou je ne sais pas. En tout cas, moi, j'ai l'impression que c'était le cas. Et donc, parfois, la nouveauté fait peur. Alors oui, complètement. Là, c'était une stimulation qui a été très vive et sûrement trop vive pour une première fois.
et qui a créé cette submersion de sensations. Et encore une fois, on n'est tellement pas habitué, c'est tellement profond. On touche à quelque chose qui est quand même très ancré à l'intérieur. Qu'est-ce qui se passe dans le corps ? Et lorsque ça se présente alors qu'on ne le cherche pas, ça peut être très déstabilisant et chamboulant pendant la pratique.
Je vais demander, est-ce qu'il y a des donneurs d'orgasme prostatique dans la salle ? Des gens qui sont déjà parvenus, Jeff, Victor, des gens qui sont déjà parvenus à, avec quelqu'un d'autre, leur faire vivre à eux du plaisir prostatique. 3, 4, 5, 6, les gens sont petits. Eh bien, ça sera pour la partie 2 !
Vous nous raconterez. Ça me permet, au micro, de re-remercier Yélem et Julien qui ont co-organisé. Et Julien nous a fait des pâtisseries incroyables. Elles sont sur le bar. Allez vous servir. Et aux auditeurs, à dans quelques jours pour la partie 2. On peut tous crier Prostate ! Prostate !
C'est horrible, ça fait genre secte. Est-ce qu'il y a pas un peu de ça, finalement? Il y a peut-être un peu.