✋ 5 raisons de fuir ce podcast selon mes haters

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Alors voici le top 5 des critiques qu’on me fait – et ma réponse pour que tu saches à quoi t’attendre 🤗

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Eh, bienvenue sur le podcast ! Bon, si t'écoutes cette bande-annonce là, c'est que tu veux en savoir plus sur le podcast avant de te lancer, je te comprends. Du coup, je me suis dit, qui mieux que mes haters pour t'aider à décider ? Voici le top 5 des critiques qu'on me fait et ma réponse pour que tu saches à quoi t'attendre. Critique numéro 1. Sur ton podcast, Guillaume, on parle que de sexe. C'est trop cru, c'est malaisant. Alors c'est vrai et c'est faux. Ici, on parle d'intime entre hommes. Donc oui, de sexe, mais aussi d'amour, de santé, de santé mentale, d'amitié. Et oui, on met des mots clairs, mais ça permet de sortir des sous-entendus, des non-dits, dire les termes pour créer un espace où t'es plus seul avec tes questions. Critique numéro 2. Guillaume parle trop et il m'agace. Je comprends. Alors moi, je suis entre le chercheur et l'éditorialiste. Je donne mon avis et je partage mes anecdotes de cul, mon propre chemin d'intime ou les enseignements que je tire de mes recherches sur l'intime gay. Au moment où j'enregistre cette bande-annonce, ça fait quand même plus de trois ans que j'enquête et que je pose des questions. Mais je ne suis ni coach, ni thérapeute, ni médecin et je n'ai pas la carte de journaliste. Alors l'avantage pour toi, cher auditeuriste, c'est que je n'essaie pas de te vendre un truc en sous-marin. Je n'essaie pas de te faire croire que je suis un expert pour que tu achètes mon produit. Je n'ai pas de produit. Sur tous les épisodes disponibles, tu verras que j'évolue avec le temps dans la place que je prends sur le podcast. C'est clair, parfois il y a des ratés. Des ratés d'ailleurs que tu pourras entendre parce que je ne fais ni montage, ni coupe. Et ça nous amène à la troisième critique. Critique numéro 3, tes épisodes Guillaume sont trop longs. C'est vrai, je te propose des échanges sans coupe et sans montage. On prend et on laisse le temps à la parole de se déplier et de se déployer. Je te dis rapidement les 4 formats d'épisodes que tu peux trouver sur ce podcast. Bon d'abord les témoignages solos, je discute avec une personne qui raconte son chemin d'intime, ses blocages, ses défis, ses kiffs, ses questions. C'est souvent découpé en 3 parties, c'est les épisodes avec un prénom à la fin. Si tu vois un petit drapeau d'un pays, c'est que je suis dans ce pays en train d'enregistrer. Deuxième format, les cercles de paroles. Là, c'est très sympa. On se réunit avec des auditeurs, soit dans un bar, soit chez un auditeur et on discute entre nous. Parfois, il y a un thérapeute qui nous conseille, parfois pas. C'est les épisodes dont le titre commence par live, L-I-V-E. Troisième format, épisode hotline. Des auditeuristes posent une question super intime qu'ils n'osent pas poser forcément à leur médecin ou à leur psy. Moi, je trouve un ou une pro spécialiste qui nous fait une réponse en vocal sur le podcast. Et enfin, des épisodes solos dans lesquels je te partage mon chemin d'intime, mes histoires de fesses ou de cœur et mes apprentissages. C'est les épisodes dont le titre commence par confession. Quatrième critique, c'est un truc de parisien ton podcast. Alors là, c'est faux. Là, les gens qui disent ça n'écoutent pas le podcast. Je vous le dis. Moi, oui, c'est vrai, j'habite Paris. Je suis parisien. Ça arrive. Mais je fais témoigner des gens de partout dans le monde, soit parce que je me déplace, soit parce que mes témoignants viennent à Paris pour enregistrer. Moi, je vous dis, ce qui m'intéresse, c'est la plus grande diversité possible. L'intime gay n'est pas un bloc statique. Il y a mille variations, facettes, dépendant de ton chemin de vie et du moment. Et j'ai bien sûr des œillères, des angles morts dans mes choix éditoriaux. Les auditeuristes m'alertent ou m'aident en proposant leurs témoignages lorsqu'ils manquent au podcast. N'hésitez pas, on peut en discuter. Mon WhatsApp, c'est plus 33 6 61 61 57 36. Oui, oui, c'est mon vrai numéro. Cinquième et dernière critique. Guillaume, il y a trop d'appels aux dons, c'est répétitif, ça me saoule. C'est vrai. Je suis à temps plein sur ce podcast et je me bats pour en vivre. Mon modèle économique, c'est les contributions des auditorices et je refuse les partenariats commerciaux. Je fais quelques partenariats avec des autorités médicales, genre le ministère de la Santé sur des messages santé très spécifiques ou des partenariats avec des assos. En 2024, lissé sur 12 mois, j'ai gagné moins de 1300 euros bruts. Donc encore moins après les taxes et les impôts. Clairement pas assez pour vivre à Paris. Donc oui, je vais continuer à faire des appels du pied régulièrement. Vous demandez des sous pour que le podcast puisse continuer et reste gratuit. C'est très important pour moi. Bon, et si tu te lances avec le tout premier épisode, le plus ancien, sache que le format que tu vas entendre, finalement, je l'ai abandonné. Bon, ne te bloque pas si tu n'aimes pas trop, quoi. Écoute d'autres épisodes. Bon, voilà, tu sais tout. Je te souhaite vraiment la bienvenue sur ce podcast et je te dis à bientôt.